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| Dernière réponse | |
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| Sujet : Enfin le baril de pétrole à 100 dollars!!! | |
| connot | Et les yatchs,et les armes qui pourrait se les offrir sans cette manne.L'écologie n'est qu'un incident dans cette gabegie. |
| Vue Rapide de la discussion |
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| connot | Et les yatchs,et les armes qui pourrait se les offrir sans cette manne.L'écologie n'est qu'un incident dans cette gabegie. |
| claudem4 | C'est une bonne chose! |
| St-Just | Polpute (momentanément indisposé en raison d'un excès de consommation de caviar et de champagne) me prie de vous faire la communication suivante :
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| failorn |
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| TPM |
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| bebert. |
Areva ou un dealmaker nommé Sarkozy A l'origine, le Président devait favoriser la fusion Areva-Alstom sous l'égide de Bouygues. C'est autre chose qui se prépare. Dans la galerie de portraits des présidents de la Ve République, Nicolas Sarkozy est atypique. S'il adore, lui aussi, les voyages, ce qu'il aime par-dessus tout, en bon avocat qu'il est, c'est le marchandage. Celui qui permet de vendre des Mirage, de libérer des otages ou de négocier de subtils montages. Il a ce talent, propre aux négociateurs, de se mettre à la place de l'autre, pour comprendre ce qu'il veut et aboutir à un accord. Seul compte le résultat final, et son affichage. Ces qualités se sont manifestées sur plusieurs dossiers industriels, le dernier en date étant la fusion Suez/Gaz de France, pour laquelle le chef de l'Etat a montré tout son pragmatisme. Le refus de Merkel Entre la négociation de deux contrats internationaux et les libérations d'otages, Nicolas Sarkozy va pouvoir s'attaquer à un dossier de choix : la restructuration de l'industrie nucléaire. Faut-il fusionner Alstom et Areva, et faire de Martin Bouygues l'actionnaire de référence du nouvel ensemble ? Ou faut-il préserver l'autonomie d'Areva ? Le débat agite, depuis des mois, non seulement les entreprises concernées, mais aussi les milieux politiques. Tant en France qu'en Allemagne, compte tenu des 34 % de Siemens dans Areva NP. Angela Merkel refuse que le groupe allemand soit marginalisé, voire sorti d'Areva. Nicolas Sarkozy lui a fait justement remarquer que l'Allemagne ayant abandonné le nucléaire, elle était malvenue de vouloir continuer à percevoir les dividendes de cette industrie. Nicolas Sarkozy n'a jamais caché son amitié pour Martin Bouygues et Patrick Kron, le patron d'Alstom. De là à penser qu'il va favoriser la fusion avec Areva, il n'y a qu'un pas… qu'il ne faut pas franchir. Les banques conseil de l'Etat vont remettre leurs conclusions sur l'avenir du constructeur nucléaire, le 19 décembre. Selon nos informations, un certain consensus se dessine pour estimer qu'une telle fusion poserait finalement plus de problèmes qu'elle n'en résoudrait. Les synergies ne sont pas évidentes, et la sortie de Siemens est quasi-impossible (lire p. 6). Total et EDF rentrent dans le jeu Une solution commence à s'esquisser à Bercy et dans l'entourage du président de la République. Elle privilégierait, parallèlement à l'introduction en Bourse d'une partie du capital d'Areva, des accords de coopération avec d'autres acteurs français. Ainsi, Total deviendrait le partenaire sur l'amont, pour tout ce qui concerne les mines et le cycle de l'uranium. EDF, qui bénéficie d'une expérience sans égal dans l'ingénierie et la maintenance des centrales, serait le partenaire idéal pour la conquête des marchés internationaux. On a bien vu, notamment en Chine, que les clients recherchent des coopérations à long terme pour l'entretien et la sécurité. Enfin, Alstom se verrait garantir une place privilégiée dans la construction des futures centrales EPR. A cet égard, on estime à Bercy qu'Areva devrait être plus attentif aux intérêts industriels français et un peu moins sensible aux sirènes de groupes internationaux, notamment japonais. Bien qu'ils déclarent aujourd'hui refuser un tel schéma, ces grands partenaires pourraient prendre une participation de l'ordre de 5 à 10% dans le capital d'Areva, où ils retrouveraient le CEA qui resterait un actionnaire significatif. Une manière de mettre l'entreprise à l'abri de futures convoitises. Quant à Siemens, il conserverait sa place. A condition d'accepter un partenariat avec Alstom. Du coup, Paris pourrait demander une contrepartie à Angela Merkel pour son geste de bonne volonté à l'égard de l'Allemagne. Un nouveau challenge en perspective pour le super deal maker Nicolas Sarkozy. Mariane Dimanche 16 Décembre 2007 - 00:12 |
| bebert. |
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| failorn | J'aurai bien aimé qu'on sorte de l'opposition :
les gauchos de merde et leurs contradiction vs les connards de droite qui ne pensent qu'au fric ou encore du débat : qui sortira l'insulte la plus cassante... car en l'état actuel des choses les gauchos de merde et les connards de droite (ou tout du moins ce qu'on entend le plus) sont plein de contradictions et ne pensent qu'au fric... Pour en revenir au sujet, il y a plus de 10 ans que les "ramolis du cerveau" (autrement dit les écolos) disent qu'il est nécessaire de sortir de l'ère du pétrole sans pour autant tomber dans le piège du tout nucléaire (dans lequel le président actuel est tombé appaté par les milliards que pourraient gagner arêva, encore un "puissant" tiens...)... Il y a 10 ans au moins, qu'ils disaient : "développons l'éolien, le solaire, les énergies renouvelables.... ce sont des énergies de proximité, les invistements seront plus limités, ça créera des emplois, etc..." En dix ans rien n'a bougé, et à l'heure actuelle, on se pose encore des questions... En attendant, nous achetons les éoliennes à l'Espagne ou à l'Allemagne qui a déjà créé près de 200 000 emplois, possède un tissu de PME dynamiques dans ce domaine QUI FONT DE L'ARGENT. EN France nous préféront nous baser sur nos multinationnales qui développent leurs activités à l'étranger... et il y en a encore pour remettre en cause l'intérêt d'investir dans ces technologies... Par ailleurs, sans vouloir faire de l'anticapitalisme primaire... il faudrait quand même se rendre compte qu'une croissance infinie telle qu'elle est envisagée actuellement n'est pas viable et qu'il serait bon de réformer (le mot est à la mode) le système économique mondial (oui, je sais c'est une utopie) ou tout au moins prendre en compte un peu plus l'environnement dans les calculs économiques, car ce qu'on dit "rentable" ne l'est pas tout le temps, loin de là! |
| bebert. |
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| bebert. |
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| TPM | Rhooo, mais qui a laissé bebert sortir de sa cage ? Pourtant il le sait qu'il ne devrait pas venir sur les sujets sérieux et s'en tenir à draguer de la grognasse de forum sur des sujets à la con...
Alors, en deux mots : - Investir dans les technologies 'propres', c'est déjà (du moins, en théorie) rentable dans un certain nombre de cas pour les industriels, dans le sens où ils y seraient gagnant. Toyota a misé il y a déjà quelques années sur le moteur hybride, et ça ne l'a pas empêché de devenir le premier constructeur automobile mondial, non ? Au contraire même, serait-on tenté de dire. Seulement, pour l'instant, ce genre d'investissement reste insuffisant. Pourquoi ? - Parce qu'en fait, le vrai problème, ce sont plutôt les abrutis dans ton genre pour qui il est plus important d'avoir une grosse bagnole pour compenser son pénis sous-dimensionné et draguer de la secrétaire que d'avoir une voiture propre. En clair, le problème ne vient pas tant de l'offre que de la demande. A quoi cela servirait-il à un industriel d'investir massivement pour proposer des véhicules propres si tous les bebert de France continuent d'acheter de la caisse polluante ? Bref, se servir de ce genre d'arguments fallacieux pour faire de l'anticapitalisme primaire, c'est petit et creux. CTB. |
| bebert. |
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| MUKETI | Yen a qui ont tout compris.. investissement industriels etc... oui alors pourquoi au lieux de se faire un joli paquet de friics les industriels se penchent sur la question quand cela devient critique ? bel esprit de responsabilite et de prospective. Capitalisme, c'est vouloir avoir toujours plus en consommant toujours plus, en jetant de plus en plus, au final ces cons se rendent compte qu'il y a une limite. Malheureusement ceux qui en patissent ce ne sont pas ceux qui roulent en grosse berline et qui ont l'argent pour remplir le reservoir mais le pauv smicard qui doit prendre sa voiture pour aller bosser... |
| TPM |
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| bebert. |
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| failorn | L'année commence bien! et ce n'est même pas ironique...
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Rap et homosexualité : le début du coming out ?
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