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| Dernière réponse | |
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| Discussion : Sarkozy père(le petit Nicolas) agressé | |
| cococinelle86 | Bonjour !
Je vous invite à aller visiter le myspace du groupe Sale Petit Bonhomme et d'y écouter les chansons, Le Petit Nicolas entre autre... Voici le lien : www.myspace.com/salepetitbonhomme Bonne écoute ! |
| Aperçu |
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| Vue Rapide de la discussion |
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| cococinelle86 | Bonjour !
Je vous invite à aller visiter le myspace du groupe Sale Petit Bonhomme et d'y écouter les chansons, Le Petit Nicolas entre autre... Voici le lien : www.myspace.com/salepetitbonhomme Bonne écoute ! |
| St-Just |
J'ai des déformations professionnelles : |
| bebert. |
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| St-Just | Bébert, avec tout le respect que j'ai pour un profil "Légende", quand tu reprends intégralement et mot pour mot un article de presse, pourquoi ne donnes-tu ni le nom du journal (ni sa date), ni le nom de l'auteur de l'article? Pour faire comme TPM (Voir "Pourquoi la France est pauvre" ) ? (!!!) |
| bebert. |
Sarkozy, premiers vœux, déjà creux :lol: :lol: Lors de ses premiers vœux de président, finalement très classiques, Nicolas Sarkozy s’est félicité des réformes déjà engagées et a promis une «deuxième étape» baptisée «politique de civilisation». :sarcastic: Foin de mesquines histoires de pouvoir d’achat ou de petits problèmes de chômage. :jap: Nicolas Sarkozy voit l’avenir en grand et veut ni plus ni moins porter une «politique de civilisation» pour la France. En direct, certes, mais les yeux rivés sur un prompteur lui faisant trop accélérer son débit de parole, il l’a dit hier soir aux Français lors de ses premiers vœux télévisés de Président. Après 2007, année de «l’urgence» qui a, selon lui, permis de mettre le pays «sur la voie du changement», il a évoqué une «deuxième étape» en 2008. «Celle d’une politique qui touche davantage encore à l’essentiel, à notre façon d’être dans la société et dans le monde, à notre culture, à notre identité, à nos valeurs, à notre rapport aux autres, c’est-à-dire au fond à tout ce qui fait une civilisation». Cela passe en vrac par la nécessité de bâtir «l’école du XXIe siècle», de retrouver «le goût de l’aventure et du risque» ou encore d’avoir «le souci de l’intégration, de la diversité, de la justice» tout en «surmontant nos doutes et nos angoisses». Et d’appeler notre «vieux monde» à une «nouvelle Renaissance» dont la «France soit l’âme». Ressorti hier soir, ce thème pompé à Pompidou de la «Renaissance» avait déjà été testé dans plusieurs salles de meeting durant sa campagne présidentielle. Recyclage. :jap: Produit toujours en vogue dans les sondages malgré quelques alertes, le sarkozysme va-t-il se renouveler en 2008 ? A entendre le chef de l’Etat hier, les marketeurs et autres plumes présidentielles n’en sont pas là. Ils préfèrent surfer sur les acquis, recycler recettes et formules qui font l’identité de Nicolas Sarkozy et ont conduit au succès électoral du printemps. Mettant donc en avant son «énergie», sa «détermination sans faille» ou sa capacité à «agir pour obtenir des résultats», le président de la République est allé jusqu’à marteler ses vieux tubes («Ce que j’ai dit, je le ferai», «Je vous dois la vérité. Je vous la dirai toujours»…) Dans ce rituel télévisé de fin d’année qu’il n’a finalement pas su renouveler, Nicolas Sarkozy n’a fait aucune annonce. Très classique, il a décrit les impatiences des Français et promis d’y répondre. Comme le faisait son prédécesseur Jacques Chirac, un maître en la matière… «Tout ne peut pas être résolu en un jour», a lancé Nicolas Sarkozy en concédant - ce qui n’est pas son style - qu’il avait «pu commettre des erreurs». Prudent aussi sur les effets de sa politique depuis huit mois, il a indiqué (au conditionnel) que les «premiers résultats de l’action entreprise devraient se faire sentir» en 2008. Satisfecits. :sarcastic: Pour le reste, Nicolas Sarkozy s’est décerné des satisfecits pour sa politique sociale et les «changements profonds» déjà engagés et a cité François Fillon, pourtant absent au pot qui précédait les vœux à l’Elysée. Le chef de l’Etat s’est surtout félicité d’avoir «voulu l’ouverture» avec «des hommes et des femmes de valeur». Persuadé qu’elle reste sa meilleure arme pour les municipales de mars, il a laissé entendre qu’elle serait poursuivie en 2008. Vive la politique de rupture :lol: :lol: |
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| failorn | Marianne a soumis un article très intéressant sur "Super-Sarko" vu par l'étranger...
édifiant... Nous avons un président, dont les gesticulations pourtant appréciées dans notre pays, passent pour ridicules auprès de la majeure partie de la presse mondiale... bizarre |
| CrimsonPermanent | 22 milliards en 10 jours ??? :heink:
Ya un hic. |
| bebert. |
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| failorn | Je trouve tout de même honteux de la part du nouveau meilleur ami de la France (The Rockstar Mouhammar) de se permettre de négocier potentiellement 12 milliards de contrats avec l'Espagne qui ne l'a accueilli que 4 jours (et ce même pas en voyage officiel) alors qu'il est resté 7 jours chez nous en ayant bénéficié de tous les fastes de la république...et n'a signé que pour 10 Milliards et encore...
C'est trop injuste! Pour qui se prend-il? Nanméo |
| ambiance |
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| bebert. |
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| ambiance |
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| bebert. | .
Poutine personnalité de l'année 2007 Le président russe Vladimir Poutine a été désignée "Personnalité de l'année" 2007 par l'hebdomadaire américain Time Magazine. Il devance le lauréat du Prix Nobel de la Paix, Al Gore et l'auteur d'Harry Potter, J.K. Rowling. Pour 2006, Time avait désigné "Vous", à savoir les internautes, générant du contenu sur Internet. :heink: :heink: c'est pas Nicolas Sarkozy :sarcastic: |
| bebert. |
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| ambiance | Il est sérieux là le père Chabrol ??? :whistle: [:angos] |
| bebert. | «Il distrait les soirées d’hiver» Claude Chabrol apprécie en connaisseur la mise en scène présidentielle, entre Lubitsch et télé-réalité. Face à la mise en images de ce début de quinquennat, il fallait au moins un réalisateur reconnu doublé d’un amateur de politique. Claude Chabrol, 77 ans, revient avec nous sur l’imagerie présidentielle. A quel film sommes-nous en train d’assister? Je pense à Ernst Lubitsch, à ses films qui traitent de sujets sérieux d’une manière très légère, comme dans To be or not to be. Mais attention, Sarkozy n’est pas Hitler, ni même un faux Hitler, qui atterrit sur une botte de paille… Il est davantage Michel Drucker qu’Hitler. Il monte le spectacle et dedans, il y a toujours un petit truc qui nous étonne. Sarkozy a le goût de la légèreté, j’en suis sûr ! En ce moment, la France est une république très lubitschienne. Il y a une espèce d’indifférence apparente des gens, de laisser-aller qui, à l’extérieur, étonne (les gens se marrent à l’étranger, même en Italie !). Ça pourrait se terminer par des ennuis qui, eux-mêmes, seront comiques. Pour l’instant, on est au spectacle et on s’amuse. Quels sont les ingrédients du spectacle? Il y a les effusions, c’est très important, elles sont très chaleureuses. Il y a le «Ah ! que c’est bon d’avoir du pognon !» Et puis, moi, j’aime bien une expression, quand il remue la tête de haut en bas avec un sourire très légèrement crispé. Il y a un faux air de De Funès - qui jouait avec des tics qu’il contrôlait - et une quête d’approbation chez Sarkozy. Il faut tenir compte du fait qu’il n’est pas grand, ça a eu des effets sur sa tournure d’esprit : je sais que je suis petit mais qu’est-ce que j’en ai dans le chou, je vais le prouver à tout le monde et être aimé de tout le monde ! D’après vous, il écrit seul le scénario ? Peut-être y a-t-il un plan derrière mais ce qui me frappe c’est que ce n’est pas construit. C’est vraiment au coup par coup. C’est un homme intelligent qui refléchit peu. Intelligent, j’en suis convaincu. Je sens aussi qu’il est plein de bonne volonté et que son «moi» le pousse à jouer les Machiavel alors qu’il est Machiavel comme ma concierge. Il me fait penser - pardon d’être cuistre - au roi Prusias dans la pièce de Corneille, Nicomède, un type qui essaie d’être aimé de tout le monde. Effectivement, côté références, on est loin de ceux qui parlent de soap opera… Non ce n’est pas un soap opera : il n’ y a pas une volonté pathétique. Ça participe plus du même style d’improvisation que la télé-réalité et c’est aussi vrai que la télé-réalité. Un schéma et vogue la galère ! L’idée est de se montrer beaucoup : «Regardez-moi, je travaille pour vous et je fais énormement de choses pour vous.» Ceci dit, il faut être très modeste par rapport aux ratés des hommes politiques, le métier d’homme politique est horriblement difficile. L’arrivée sur tapis rouge de la famille recomposée et glamour marque la journée d’investiture. Vous avez apprécié ? C’est une autre investiture qui m’a marqué, celle devant son parti au début de la campagne présidentielle. Le pire c’était : «Bonne chance, mon papa.» Mais si son fils avait eu six mois, qu’est-ce qu’on n’aurait entendu ? «Gleuhgleuhgleu» ? Ça, c’est faire feu de tout bois. Et les vacances à Wolfeboro? Je connais le coin, faut être cinglé pour aller passer ses vacances là-bas. C’est le faux luxe, le faux soleil ! Et cet espèce de fakir libyen qui nous a rendu visite. C’est extraordinaire ! Et la tente ! C’est incroyable! Il sait créer le spectacle. Le spectateur que vous êtes marche aussi à la dernière romance avec Carla Bruni ? Ah non ! Ça, c’est bidon, ça me paraît tellement arriver au bon moment… Disneyland, c’est un choix tellement burlesque. Mais l’homme a des côtés séduisants, le côté agité, souriant, il doit être assez gentil avec les bonnes femmes. Tout ça vous fait beaucoup rire… C’est ça, la démocratie, prendre les choses telles qu’elles sont : voilà notre Président. Tous les jours, il y a quelque chose de nouveau. On peut s’amuser, se récrier, se révolter de temps en temps, mais on n’a pas l’impression, là, qu’on est au bord de la mort. Moi c’est le Kärcher qui m’avait vraiment inquiété. Depuis il a dit peu de choses énormes. On a été légèrement imprudent en l’élisant mais en France on a toujours le sentiment qu’on peut à un moment opposer un refus brutal. Pour l’instant, il distrait les soirées d’hiver. :D |
| bebert. |
Qu'ils s'attardent sur le passé sentimental de la belle italienne ou qu'ils s'interrogent sur l'opération de communication de Sarkozy, les journaux étrangers commentent largement le nouveau couple. LIBERATION.FR : mardi 18 décembre 2007 Riche, belle et célèbre, «ni trop jeune ni trop âgée», rare top-model à avoir réussit sa reconversion dans la chanson... Sur le sujet Carla Bruni, aucun journaliste de la presse étrangère ne trouve à redire ce matin au choix du Président. Mais aucun ne résiste non plus à rappeler le passé de croqueuse d'hommes de la belle italienne (à son actif selon la presse: Mick Jagger, Donald Trump, Eric Clapton, Charles Berling, Louis Bertignac, Arno Klarsfeld, Jean-Jacques Goldman....) ni à se demander plus ou moins perfidement si Sarkozy tiendra la comparaison. Le quotidien britannique The Independent, après avoir noté que «l'on sait qu'on devient vieux quand le Président français sort avec l'ex de Mick Jagger», s'interroge ainsi: «Reste à voir combien de temps l'idylle durera et si Carla Bruni trouvera la vie aux côtés de ce Président en perpétuel mouvement aussi intéressante que celle avec les Rolling Stones.» Certains articles donnent dans la comparaison entre Carla Bruni et Cécilia Sarkozy (sans lésiner sur les photos pour le tabloid britannique The Daily Mail). Le New York Times écrit ainsi: «Ms. Bruni, comme l'ancienne Mrs. Sarkozy, est une brune aux pommettes hautes et aux yeux pales. Cécilia sarkozy, cependant, a 53 ans; Ms. Bruni en a 39.» Ou plutôt 38 ans selon le quotidien suisse Le Temps, qui cite la chanteuse dans un entretien publié en 2004 par les Inrockuptibles: «Je trahis volontiers les hommes.» «La fille de la rive gauche et la garçon de la rive droite» The Independant aussi exhume d'une interview un commentaire de la Belle: «La seule chose que les hommes que j'ai aimé ont en commun c'est leur part de féminité.» Et le quotidien feint de s'étonner: «Curieusement, l'une des critiques de Cécilia Sarkozy à l'encontre de son ex-époux est son manque de part féminine.» The Guardian s'interroge aussi à mots couverts sur la compatibilité du couple, dans un article intitulé «La fille de la rive gauche et le garçon de la rive droite»: «Bruni s'inscrit parfaitement dans la philosophie présidentielle de "l'ouverture"», concède le quotidien britannique, mais rappelle que la chanteuse a soutenu Ségolène Royal et s'est engagée contre la loi sur les tests ADN. En Italie, pays d'origine de la mannequin-chanteuse, La Repubblica écrit: «Cécilia n'a peut-être pas un bon souvenir de son mari président, mais elle sait se taire; Carla a l'habitude d'écrire des chansons sur ses amants, parfois en les raillant (...). Pour Carla ce serait la première, mais peut-être pas la dernière, incursion amoureuse dans un secteur, la politique, qu'elle n'a pas encore exploré.» Le Corriere della sera, qui titre «Mickey, les enfants et la fée italienne, un conte de Noël à l'Elysée», note la diplomatie du choix de cette nouvelle conquête, «une "first lady" qui fait rêver les Français et dont les Italiens peuvent s'enorgueillir». Le quotidien croit savoir qu'elle fera partie de la délégation officielle du Président lors de sa visite à Rome jeudi. «Opération de communication» Au delà des spéculations sur le nouveau couple présidentiel, plusieurs journaux relèvent la «coïncidence» entre l'escapade publique à Disneyland Paris et les difficultés politiques de Sarkozy. Dans ce registre, El Paìs écrit: «Certains expliquent la vie publique du Président en fonction de ses nécessités politiques, prompt à faire oublier avec cette nouvelle l'humiliation infligée la semaine passée par le leader libyen Kadhafi.» La Libre Belgique évoque «une dérive monégasque» avec cette «opération de communication» qui pourrait «ne rien devoir au hasard. Au moment où les Français, inquiets de leur pouvoir d'achat, ont (...) le moral en berne. Au moment aussi où il convient de clore la séquence de la visite à Paris du Président libyen Kadhafi, politiquement si désastreuse pour le chef de l'Etat». Y'a même les belges qui se foutent de lui :( TOUS DES JALOUX :kaola: :kaola: |
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