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Discussion : Sarkozy père(le petit Nicolas) agressé
cococinelle86 Bonjour !
Je vous invite à aller visiter le myspace du groupe Sale Petit Bonhomme et d'y écouter les chansons, Le Petit Nicolas entre autre...
Voici le lien : www.myspace.com/salepetitbonhomme
Bonne écoute !

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bebert.
Qu'ils s'attardent sur le passé sentimental de la belle italienne ou qu'ils s'interrogent sur l'opération de communication de Sarkozy, les journaux étrangers commentent largement le nouveau couple.
LIBERATION.FR : mardi 18 décembre 2007
       
Riche, belle et célèbre, «ni trop jeune ni trop âgée», rare top-model à avoir réussit sa reconversion dans la chanson... Sur le sujet Carla Bruni, aucun journaliste de la presse étrangère ne trouve à redire ce matin au choix du Président.
 
   
Mais aucun ne résiste non plus à rappeler le passé de croqueuse d'hommes de la belle italienne (à son actif selon la presse: Mick Jagger, Donald Trump, Eric Clapton, Charles Berling, Louis Bertignac, Arno Klarsfeld, Jean-Jacques Goldman....) ni à se demander plus ou moins perfidement si Sarkozy tiendra la comparaison.  
 
Le quotidien britannique The Independent, après avoir noté que «l'on sait qu'on devient vieux quand le Président français sort avec l'ex de Mick Jagger», s'interroge ainsi: «Reste à voir combien de temps l'idylle durera et si Carla Bruni trouvera la vie aux côtés de ce Président en perpétuel mouvement aussi intéressante que celle avec les Rolling Stones.»  
 
Certains articles donnent dans la comparaison entre Carla Bruni et Cécilia Sarkozy (sans lésiner sur les photos pour le tabloid britannique The Daily Mail). Le New York Times écrit ainsi: «Ms. Bruni, comme l'ancienne Mrs. Sarkozy, est une brune aux pommettes hautes et aux yeux pales. Cécilia sarkozy, cependant, a 53 ans; Ms. Bruni en a 39.» Ou plutôt 38 ans selon le quotidien suisse Le Temps, qui cite la chanteuse dans un entretien publié en 2004 par les Inrockuptibles: «Je trahis volontiers les hommes.»  
 
«La fille de la rive gauche et la garçon de la rive droite»
 
The Independant aussi exhume d'une interview un commentaire de la Belle: «La seule chose que les hommes que j'ai aimé ont en commun c'est leur part de féminité.» Et le quotidien feint de s'étonner: «Curieusement, l'une des critiques de Cécilia Sarkozy à l'encontre de son ex-époux est son manque de part féminine.»  
 
The Guardian s'interroge aussi à mots couverts sur la compatibilité du couple, dans un article intitulé «La fille de la rive gauche et le garçon de la rive droite»: «Bruni s'inscrit parfaitement dans la philosophie présidentielle de "l'ouverture"», concède le quotidien britannique, mais rappelle que la chanteuse a soutenu Ségolène Royal et s'est engagée contre la loi sur les tests ADN.
 
En Italie, pays d'origine de la mannequin-chanteuse, La Repubblica écrit: «Cécilia n'a peut-être pas un bon souvenir de son mari président, mais elle sait se taire; Carla a l'habitude d'écrire des chansons sur ses amants, parfois en les raillant (...). Pour Carla ce serait la première, mais peut-être pas la dernière, incursion amoureuse dans un secteur, la politique, qu'elle n'a pas encore exploré.»
 
Le Corriere della sera, qui titre «Mickey, les enfants et la fée italienne, un conte de Noël à l'Elysée», note la diplomatie du choix de cette nouvelle conquête, «une "first lady" qui fait rêver les Français et dont les Italiens peuvent s'enorgueillir». Le quotidien croit savoir qu'elle fera partie de la délégation officielle du Président lors de sa visite à Rome jeudi.  
 
«Opération de communication»
 
Au delà des spéculations sur le nouveau couple présidentiel, plusieurs journaux relèvent la «coïncidence» entre l'escapade publique à Disneyland Paris et les difficultés politiques de Sarkozy. Dans ce registre, El Paìs écrit: «Certains expliquent la vie publique du Président en fonction de ses nécessités politiques, prompt à faire oublier avec cette nouvelle l'humiliation infligée la semaine passée par le leader libyen Kadhafi.»
 
La Libre Belgique évoque «une dérive monégasque» avec cette «opération de communication» qui pourrait «ne rien devoir au hasard. Au moment où les Français, inquiets de leur pouvoir d'achat, ont (...) le moral en berne. Au moment aussi où il convient de clore la séquence de la visite à Paris du Président libyen Kadhafi, politiquement si désastreuse pour le chef de l'Etat».
 
 
 
Y'a même les belges qui se foutent de lui  :(  
 
TOUS DES JALOUX  :kaola:  :kaola:  
 
 
 
bebert.
 
224 passages télé pour Sarkozy : record battu !  
En quatre mois d'exercice, le Président a déjà pulvérisé un record : celui de sa propre médiatisation. Quant à François Fillon, il est définitivement hors champs…

 
 
Sur fond de fronde socialiste contre le CSA pour une répartition des temps d'antenne qui prenne en compte l'hypermédiatisation présidentielle, voici une étude qui tombe à pic. Le baromètre Ina'stat de l'Institut national audiovisuel a calculé le nombre de passages à l'antenne des Présidents lors de leurs quatre premiers mois d'exercice. Bilan 2007 : 224 apparitions de Nicolas Sarkozy. Un record absolu. Dans le même temps, en 2002, Jacques Chirac ne cumulait que 75 petits passages télés, soit près de trois fois moins !  
 
Fillon, troisième couteau  
Mais le plus étonnant reste la comparaison entre la médiatisation des Premiers ministres sur la même période. Lors des quatre premiers mois du premier mandat de Jacques Chirac, en 1995, Alain Juppé était apparu 96 fois dans les JT du soir. En 2002, Jean-Pierre Raffarin pouvait s'enorgueillir de quelque 99 passages télé (soit plus 24 de plus que son Président), tandis qu'en 2007… François Fillon n'a eu droit qu'à 91 passages à l'antenne. Où il appert que le chef du gouvernement est même moins médiatisé que Ségolène Royal (100 passages sur la même période). En même temps, c'est déjà beaucoup d'honneur pour un simple « collaborateur » du chef de l'Etat…

 
 
 
Il fait mieux que Fidel Castro au temps de sa spendeur  :heink:  
 
chapeau bas Monsieur Sarkozy  :heink:  
 
bebert.
Le figaro du jour  :p  
 
Cette fois, l’état de grâce a bel et bien pris fin. La cote de confiance de Nicolas Sarkozy au baromètre Sofres/Figaro Magazine de décembre chute de 4 points, pour atteindre 49%, l’exacte ligne de partage des eaux. Autant de Français lui font «confiance pour résoudre les problèmes qui se posent en France» que l’inverse. Seuls 2% ne se prononcent pas. François Fillon, quant à lui, est déjà passé de l’autre côté. Avec 51% des sondés qui ne lui font pas confiance, le premier ministre goûte pour le second mois consécutif à l’impopularité.  
 
La défiance des Français envers l’exécutif s’accompagne d’un pessimisme en nette hausse. Près de trois sondés sur quatre (73%, + 11 points) trouvent que «les choses ont tendance à aller plus mal». Il faut remonter à mai 2007, pour retrouver un tel score. Quant à la perception du climat politique et social, elle n’est guère plus brillante : 76% des sondés (+2) estiment qu’il va y avoir «beaucoup de conflits sociaux » dans les mois à venir. Plus inquiétant, les Français estiment en majorité (51% contre 42%) que ces conflits «risquent d’entraîner le recours aux affrontements et à la violence». Quant au rôle de la France dans le monde, il s’affaiblit pour 53% des sondés.

 
 
Pas de père Noël pour le petit nicolas  :p  
 
 
 
failorn Ne déforme pas mes propos... j'ai pas envie de rentrer dans une discussion insultante et vaine de 3 mois avec toi...
 
Ce n'est pas non plus parce que ça vient du siècle des Lumières que c'est "intelligent"... Les Lumières ont prôné une libération progressive vis à vis de la nature... ça a été la pire "anerie" ayant conduit à la plupart des grands déséquilibres actuels.
 
Je ne suis ni contre le libéralisme ni contre le capitalisme,  mais je réprouve l'utilisation qu'on en fait et leur "énorme" imperfection, car ne prenant pas en compte l'ensemble des couts qu'ils induisent, ils causent de sérieux problèmes.
TPM Pour dire les choses un peu différemment, il me semble que, comme toute doctrine, le "libéralisme" n'est pas voué à devenir un modèle pur et parfait, régissant de façon parfaite l'ensemble des rouages d'une société. J'irais même plus loin : c'est à partir du moment où l'on essaye d'appliquer une construction théorique de ce type de façon "totale" qu'elle devient dangereuse ("ultralibéralisme", par exemple, ou bien dictatures de type communiste).
 
Comme toute doctrine, le liberalisme n'est applicable que s'il est associé à d'autres doctrines. Après, tout est question de dosage entre celles-ci.
 
M'enfin, libre à toi de penser que cette philosophie issue des Lumières est une "ânerie"...
failorn le libéralisme comme toute doctrine ne fonctionne et n'est vertueux que dans un cadre théorique...
Or comme toutes les doctrines qui ont essayées d'être appliquées, on est loin du cadre théorique, des aménagements ont été faits, si bien que ce système devient pervers... et conduit inévitablement au monopole.
 
Pour le capitalisme c'est pareil... le système n'est valable que si toutes les externalités sont intégrées au système. Sinon, le système devient pervers et tous les outils qui permettent d'évaluer la santé de l'économie (par ex la croissance) deviennent obsolètes et alimentent la perversité du système et tous les déséquilibres qu'il provoque.
marmitte hihihihi question piege a gauche comme a droite^^
N'empêche, le libéralisme est une ânerie parce qu'elle est une vue de l'esprit.
JE veux dire : Quand dit on que la liberté est encore tolérable sur un nombre de sujets?
Plus de liberté, c'est pas la liberté non? Moins d'impôts c'est pas moins de restrictions, c'est un impôt quand même. Et il y a la loi etc etc...
Libéralisme = liberté ben voyons. Pourquoi on a inventé un autre mot alors?
Enfin bon, moi je dis ça je dis rien. Mais dire ça c'est encore plus théorique et débile que de prôner l'anarchisme et la gestion autonome
failorn le libéralisme ne serait pas une conséquence de mai 68 et de ce besoin de linerté qui s'est exprimé?
TPM Ca c'est ton point de vue. J'ai envie de dire qu'avec ce genre de concept, genre le libéralisme, le capitalisme ou même le communisme, y'a quasiment autant de définitions que de gens pour en parler.
 
Déjà, pour toi, le libéralisme c'est apparemment avant tout une notion économique, alors que pour moi c'est plutôt une philosophie, au sens large, basée sur la notion de liberté individuelle (qui, appliqué à l'économie, a donné le libéralisme économique c'est-à-dire le "laisser faire" et le désengagement de l'Etat).
 
Mais, même si on s'en tient au domaine économique, il n'existe pas qu'une seule vision du libéralisme. Les entreprises chinoises sont, certes, sur les aspects que tu cites, pas tellement embêtées par des règles contraignantes. Mais, d'un autre côté, ces même entreprises sont loin de pouvoir faire ce qu'elles veulent dans beaucoup d'autres aspects : ingérence du Parti, surveillance, contrôles divers... Pour moi, tout cela est bien éloigné de ce que je considère comme le "véritable" libéralisme.
 
Conséquence de tout cela : ce n'est pas parce que quelqu'un qui se réclame du libéralisme fait quelque chose que tout ceux qui se disent libéraux sont forcément d'accord avec ça.
marmitte Y'a un truc que je pige pas sur ta définition du libéralisme = liberté
C'est dans le cadre de la loi non?
La peine de mort y'en a aussi aux USA non?
La chine est le pays où le capitalisme est le plus sauvage. Pour ce qui est du libéralisme, c'est en effet pas la donnerais de la chine, mais il y a une bonne part quand même, surtout quand on pense au peu de barrières entourant les entreprises (taxation, droits divers, dont droit du travail, etc...)
C'est surtout ça le libéralisme.  
marmitte Ben moi en bon libéral, j'ai lu le figaro et j'ai vu de jolies phrases de Sarko et de l'Elysée telles que "Nous considérons le tibet comme un territoire chinois"  
Et une autre du même cru faut que je la retrouve
et voici une belle image
http://www.fluctuat.net/blog/IMG/ChineMyope.jpg
bebert.

TPM a écrit :

J'ai jamais dit qu'ils étaient dangereux, dugland. Pathétiques, oui. Bêtes à pleurer, oui. Egoistes et hargneux, oui. Mais dangereux, non.
 
Un peu comme toi, en fait...


 
Pas dangereux  :ouch:  :ouch:  
 
ils paralysent la France avec leurs grèves, pourrissent notre belle jeunesse avec les idèes post-soixante-huitardes, empêchent notre belle jeunesse de suivre les cours à la Fac, mettent les cités en feu  :ouch:  
 
et tu ne les trouvent pas dangereux  :pfff:  
 
faut te faire interner  [:ablette]  [:ablette]  
 
 

TPM J'ai jamais dit qu'ils étaient dangereux, dugland. Pathétiques, oui. Bêtes à pleurer, oui. Egoistes et hargneux, oui. Mais dangereux, non.
 
Un peu comme toi, en fait...
bebert.

TPM a écrit :

Et alors bebert ? Pas de petit smiley ? Pas de petits commentaires pseudo-comiques cette fois ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ?  
 
Allez, vite, reprends-toi, sinon on va croire que j'ai tapé juste :)


 
PTM a dit : "Y'a qu'en France qu'on trouve encore des pignoufs assez cons pour croire au grand soir "
 
Et sur un autre post il veut nous faire croire à un complot de dangereux gauchistes mettant en péril la France  :lol:  :lol:  
 
T'en as pas marre de passe pour un guignol  :lol:  :lol:
 
Euh pardon, de passer pour un pignouf assez con  [:ablette]  
 

TPM

bebert. a écrit :

T'as bu ou quoi ?


 
Et alors bebert ? Pas de petit smiley ? Pas de petits commentaires pseudo-comiques cette fois ? Qu'est-ce qu'il t'arrive ?  
 
Allez, vite, reprends-toi, sinon on va croire que j'ai tapé juste :)

bebert.
T'as bu ou quoi ?
 
 
TPM Y z'ont trouvé pire, le libéralisme
 
Perdu ! La Chine, c'est l'antithèse du libéralisme, justement. Libéralisme, liberté, tu vois ? Tu aurais dit capitalisme, ok. Mais là, non seulement ta "blague" tombe à l'eau, mais en plus tu démontres à quel point tu es nul.
 
Mauvais, tu devrais t'en tenir au sujet que tu maîtrises à peu près au lieu, ça vaudrait mieux pour tout le monde...
 
Ben y'a déjà toi qui y croit, vu que t'es en lutte perpétuelle contre gauchistes
 
ca vaudrait le coup de la faire lire à un psy, celle-là...  
 
Donc, je me bats contre ceux qui croient en ce que je crois, ce qui prouve bien que je crois ce en quoi ils croient :pt1cable:  
 
Et il a même pas honte, hein, c'est ça le pire :lol:  
 
Pas besoin de mélanger sexe et travail. Je balance ma photo sur un site et j'en pêche autant que je veux
 
Le mot "pêche" est particulièrement bien choisit, j'avoue. Mais être obligé de balancer sa photo sur "un site" pour pouvoir ramasser du thon, faut vraiment être au bord du gouffre :lol:  
 
C'est donc pour ça que tu agis de cette façon avec tous ceux qui ne sont pas de ton avis. En fait, t'es juste un gros frustré :)  
bebert.

TPM a écrit :

Communistes ?...
 
Ah ouais, si ok, ils ont gardés les méthodes et le folklore communiste (atteintes aux libertés, négations de l'individu...) mais, au fond, ça fait déjà longtemps qu'ils ont compris que le communisme était mort et enterré.
 
Y z'ont trouvé pire, le libéralisme  :p  
 
Y'a qu'en France qu'on trouve encore des pignoufs assez cons pour croire au grand soir et à l'étatisation totale...
 
Ben y'a déjà toi qui y croit, vu que t'es en lutte perpétuelle contre gauchistes  :lol:  :lol:  
 
t'es vraiment trop bête :lol:  :lol:  
 
Sinon, ça avance avec ta secrétaire ? Tu conclus quand ?
 
Pas besoin de mélanger sexe et travail. Je balance ma photo sur un site et j'en pêche autant que je veux  :D  
 


 

TPM Communistes ?...
 
Ah ouais, si ok, ils ont gardés les méthodes et le folklore communiste (atteintes aux libertés, négations de l'individu...) mais, au fond, ça fait déjà longtemps qu'ils ont compris que le communisme était mort et enterré.
 
Y'a qu'en France qu'on trouve encore des pignoufs assez cons pour croire au grand soir et à l'étatisation totale...
 
Sinon, ça avance avec ta secrétaire ? Tu conclus quand ?
bebert.
Sarkozy ne pèse pas lourd face au yuan
 
 
Commerce. •A Pékin, le Président n’a pas réussi à convaincre le gouvernement chinois de réévaluer sa monnaie.
 
Bienvenue au palais du Peuple. Hu Jintao et Nicolas Sarkozy s’étreignent dans une accolade un peu raide, à l’initiative du président français. Les patrons applaudissent les signatures de contrats pour 20 milliards d’euros (lire ci-contre). Et maintenant «Hu Jintao et Nicolas Sarkozy ont le plaisir de rencontrer les journalistes», dit une voix au micro, mais «il n’y aura pas de session questions-réponses», juste une déclaration de chaque Président. Ça se passe comme ça au palais du Peuple.  
 
Depuis son arrivée dimanche pour une visite d’Etat de trois jours, la délégation française assure avoir rencontré des hôtes «sympathiques, chaleureux et modernes». Le seul point de durcissement est la réévaluation de la monnaie chinoise. «Sur le yuan, ils sont raides», dit un participant au déjeuner.  
 
C’est pourtant une des missions prioritaires de Sarkozy. Car aujourd’hui débarque à Pékin Jean-Claude Trichet, patron de la Banque centrale européenne (BCE), et demain débute un sommet Chine-Union européenne sur fond de rééquilibrage des monnaies. Le yuan faible, artificiellement sous-évalué selon de nombreux experts, menace la zone euro par une concurrence jugée déloyale sur les marchés internationaux.
 
Venu en éclaireur, Nicolas Sarkozy, qui présidera l’UE à partir de juillet 2008, use du maître mot des Chinois pour tenter de les convaincre : «l’harmonie». «Il faut arriver à trouver des taux de change justes qui bénéficieront à l’harmonie mondiale. Ce qui implique, dans l’intérêt même de la Chine, d’apprécier sa monnaie par rapport à l’euro», lance-t-il à son homologue impassible. Hu Jintao connaît la rengaine et promet, selon le porte-parole de l’Élysée, «un dialogue approfondi à haut niveau sur ce sujet». Pour l’heure, il est toujours inflexible.

 
 
Z'ont rien compris au libéralisme ces salauds de communistes chinois  :sarcastic:  
 
En plus, ils osent s'opposer au Président Sarkozy  :pfff:  :pfff:  
 
bebert. Cécilia Sarkozy évite les projecteurs bulgares
Craignant la polémique, la femme du Président ne s’est pas rendue à Sofia.
Par ANTOINE GUIRAL
QUOTIDIEN LIBERATION : jeudi 4 octobre 2007
   
 
 
Cécilia Sarkozy ne sera donc pas du voyage en Bulgarie qu’effectue aujourd’hui le chef de l’Etat. Comme l’a révélé Libération  (1), elle a hésité à se rendre à Sofia où elle était très attendue par les autorités locales et les soignants bulgares emprisonnés en Libye. La polémique sur les conditions de leur libération et l’ouverture prochaine d’une commission d’enquête parlementaire souhaitant l’entendre sur ce sujet (ce que Nicolas Sarkozy a «exclu» ), l’en ont dissuadé.  
SMS.  Une grande cérémonie de remerciements en son honneur était pourtant prévue aujourd’hui à Sofia. Nicolas Sarkozy rencontrera finalement seul, en fin de journée, à la résidence de France, les cinq infirmières et le médecin qui avaient été détenus en Libye. Les Sarkozy seront faits citoyens d’honneur de la ville de Sofia et recevront la plus haute décoration bulgare, la Stara Planina.  
Au-delà du cas libyen, Cécilia Sarkozy reste le sujet tabou à l’Elysée. En dehors de sa conseillère en communication, Carina Alfonso Martin, tous les collaborateurs du Président baissent les yeux dès que le nom de Cécilia est lâché.

 
 
Ah les lâches. Ils n'osent pas affronter notre Président, alors ils s'en prennent à une pauvre femme sans défense   :sarcastic:  
 
bebert. Le Canard enchaîné du 26/09/2007
 
Intime de Sarkozy - il est un peu ce que Malraux fut à de Gaulle - le chanteur Didier Barbelivien a du mal à remplir ses salles.
 
 
 :D  :D  
 
 
bebert. L’UMP de Neuilly refuse Martinon pour la mairie  
 
Choisi par Sarkozy pour lui succéder, le porte-parole de l’Elysée est contesté.


Ne pas se fier aux appa­rences : Neuilly, la capi­tale française de l’ISF est une rebelle. Prenez David Martinon, porte-parole de l’Elysée, intronisé dimanche soir par le président de la République comme chef de file de l’UMP pour les munici­pales de mars 2008. A peine son parachute déployé, le voilà contesté par l’UMP locale et nationale et défié par d’autres candidats de droite. «J’ai connu bien pire durant la campagne présidentielle», a confié hier matin David Martinon à ses collaborateurs après avoir été chahuté la veille au soir à Neuilly par des militants UMP scandant: «Martinon, non, non…»  
Passé en quelques mois du statut de conseiller diplomatique à celui de personnage public surexposé par sa fonction, David Martinon a été hier la cible de l’eurodé­puté (PS) Benoît Hamon, indigné de la venue dimanche soir à Neuilly de Nicolas Sarkozy : «On voit bien le nouveau style Sarkozy… C’est le roi qui va introniser son dauphin.» Hamon va jusqu’à parler d’un «vent de révolte à la mairie de Neuilly»… Le secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian, juge assez naturelles ces secousses dans «la phase d’atterrissage» du protégé de Nicolas Sarkozy. Le patron de l’UMP rappelle que dans ce refuge de la grande bourgeoisie, la droite se présente traditionnellement divisée. Et les parachutages sont souvent contestés. Robert Hersant en a fait les frais à l’élection législative de 1978. Quant à Charles Pasqua, candidat à l’élection municipale de 1983, il fut éliminé, à la surprise générale, par le tout jeune Sarkozy.
Si Arnaud Teullé, qui dirige la section UMP de Neuilly, a fini par céder à la pression sarkozyste en acceptant d’être n°2 derrière Martinon, rien n’empêchera Jean-Christophe Fromentin (divers droite), un jeune chef d’entreprise de la ville, de se présenter. Déjà candidat aux législatives où il a obtenu près de 15% des suffrages, il déplore que «Sarkozy fasse de la vieille politique à Neuilly en reproduisant toutes les scories du système: parachutage, homme lige, verrouillage du choix des électeurs…» Il sera donc candidat pour «rompre avec ça et faire bouger les lignes». Ça rappelle quelqu’un, non ?

 
Il réussit même à énerver les siens  :p  
 
bebert. Heureusement, Nicolas a des partisans, des gens qui résonnent, euh, qui raisonnent  :sarcastic: .
 
La preuve, les réactions des lecteurs du Figaro aux propos de Villlepin

 
 
 
 
cristianu [01/10/2007 08:18]  
 
 
L'ancien 1er ministre de la France a attrapé la grippe rose, à savoir cette maladie qui consiste à oublier, nier, accuser, villipender... . Comme les Socialistes, qu'il devrait rejoindre au plus tôt (il y a de la place !), M. de Villepin est un grand déçu (il y a peut-être de quoi) et, comme les roses après la floraison, il reste les tiges épineuses, qui égratignent, piquent, font du mal... Mais, au jardin, durant la belle saison, il y a au moins eu les roses !  
 
Quel sens critique et quel humour  :sarcastic:  
 
 
Guyenne [01/10/2007 08:12]  
Quelle aigreur !
 
Dominique de Villepin ne supporte pas d'avoir été évincé... Il ne sort pas grandi de ses attaques actuelles et systématiques contre le Président et son entourage... Il me déçoit profondément car il fut un temps où je lui trouvais la stature d'un homme d'État, mais j'en suis largement revenue...
 
 :lol:  :lol:  ça sera t'y pareil avec Sarkozy ?  :sarcastic:  
 
Par ailleurs, pourquoi s'est-il obstiné à ne pas vouloir acquérir une légitimité grâce au suffrage universel ?
 
Pourquoi n'a-t-il pas accepté de se présenter aux législatives ? C'eût été la seule façon pour lui d'acquérir une légitimité et de lui donner le droit de parler...
 
Ce n'est pas ainsi qu'il reviendra sur le devant de la scène : il apparaît actuellement comme un mauvais joueur et c'est bien dommage de gacher ainsi les talents réels qui sont les siens...
 
Il n'a pas compris les leçons de l' Histoire ... c'est étrange cette lacune intellectuelle et psychologique

 
 
 
 
 
bebert. Maintenant, c'est par son pote Villepin qu'il se fait incendier  :p  
 
Invité de Canal +, dimanche 30 septembre, Dominique de Villepin s'est livré à une attaque en règle contre l'entourage du chef de l'Etat Nicolas Sarkozy et une UMP qui a, selon lui, "a perdu son rôle fondamental".
 
Première cible de l'ancien premier ministre : le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, dont il a critiqué les interventions télévisées et la probable candidature à la mairie de Neuilly. "Je fais partie de ceux qui pensent qu'on ne peut bien faire en politique que ce qu'on fait à temps complet", a dit M. de Villepin alors que se profile une candidature de M. Martinon à Neuilly.
 
Dominique de Villepin a également jugé "curieuse" la participation du porte-parole de l'Elysée à des émissions de télévision. "Je ne suis pas sûr que la place des porte-parole soit dans des émissions spécifiques de télévision. Ils ont à faire des points de presse et ces points de presse doivent être ouverts à tous", a-t-il dit. "Ils n'ont pas à être sur telle chaîne plutôt que sur telle autre. Je trouve qu'il y a là en termes de déontologie quelque chose d'un peu curieux."
 
"UNE PETITE RÉVOLUTION À L'AMÉRICAINE"
 
 
Dans la foulée, Dominique de Villepin a estimé que les multiples interventions de "toutes sortes de conseillers" du chef de l'Etat risquaient de gêner l'action du premier ministre, qui pourrait éprouver "du mal à coordonner l'action des ministres". "C'est une petit révolution à l'américaine qu'on essaie de faire", a résumé le premier ministre. Et d'ironiser : "Elle n'est pas encore au point."
 
Autre point de divergence entre la majorité et celui qui se qualifie d'opposant "quand il le faut", l'organisation actuelle de l'UMP, qui a perdu sa "force de proposition, de critique, de vigilance". "Je regrette que l'UMP n'ait pas voulu se doter d'un président", a-t-il expliqué, notant "que ce n'est pas tout à fait le raisonnement qui avait prévalu dans les années qui ont précédé"  l'élection de Nicolas Sarkozy.
 
En revanche, l'ex-premier ministre s'est dit heureux "de voir qu'avec les ajustements des dernières semaines, peu à peu le président de la République et le premier ministre trouvent leur juste place." "On a hésité pendant quelques semaines, on a bien vu qu'il y avait la volonté de l'un de jouer le rôle de l'autre (...) Devant les difficultés, chacun est en train de trouver sa place", a-t-il ajouté.

 
 
Jaloux, va  :p  :p  
 
bebert.
Villepin se moque de Sarkozy  :whistle:  
 
L’ancien premier ministre s’est livré dimanche à une attaque en règle contre le chef de l’Etat, raillant sa « frénésie » et lui conseillant d’« être dans un rapport avec la nation qui évite les divisions ».
 
Officiellement, il n’arpente les médias que pour promouvoir son dernier livre consacré à Napoléon. Au tour de radio J, dimanche après-midi. Politique étrangère, BCE, politique sociale, effacement du premier ministre, Clearstream... Il s'est finalement livré à une attaque sur tous les fronts contre le président de la République et ancien rival Nicolas Sarkozy.
 
 
Tout en prenant soin de répéter à maintes reprises qu'il souhaitait le succès du locataire de l'Elysée, il a estimé que ce dernier devait sortir « de la frénésie actuelle » car « les Français ne peuvent pas vivre dans un tourbillon permanent ». « Nicolas Sarkozy a une ambition, il faut qu'il apprivoise cette ambition, qu'il s'apprivoise lui-même pour atteindre la sérénité » et « être dans un rapport avec la nation qui évite les divisions », a-t-il insisté.
 
 
Contre « l’esprit de cour » ambiant
 
 
S'il se défend d'être le « chef de l'opposition » et se voit plutôt en « chef des propositions » qui entend « dire ce qu'il en pense » dans « l'esprit de cour » ambiant, l’ancien premier ministre s'est inquiété de certaines dérives et a volé au secours de son successeur, François Fillon, qui ne doit pas être « court-circuité » mais au contraire « jouer tout son rôle ». « Chacun doit prendre sa place, le gouvernement, les ministres, les administrations, et alors on pourra peut-être rentrer dans le vif du sujet, c'est-à-dire le début des résultats », a-t-il asséné.
 
 
S'agissant des priorités sociales affichées par Nicolas Sarkozy, il a égrené « des tas de domaines » où le gouvernement doit être « davantage présent » : lutte contre la pauvreté, hébergement d'urgence, famille, santé... Avant de lâcher une nouvelle pique : « Ce n'est pas parce que la forme donne le sentiment d'une hyper-présence » du chef de l'Etat « que l'ensemble des problèmes est traité ».  
Il s'est en outre « inquiété » d'un certain « alignement » de la France en matière de politique étrangère sur une administration américaine « finissante », et a dit n'être « pas sûr » que les critiques émises contre la politique de la Banque centrale européenne fassent « avancer les choses ».
 
 
 :D  :D  
 
 
 
bebert. "Sarkozy contre tous" : à l'instar de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, la presse européenne a accueilli par un haussement d'épaules les nouvelles attaques lancées, samedi 15 septembre, par le président français contre la Banque centrale européenne et le président de l'Eurogroupe, le premier ministre du Luxembourg Jean-Claude Junker.
 
"La France s'isole", écrit le quotidien conservateur allemand Die Welt, un sentiment partagé à Bruxelles et La Haye. "Le président français en fait un peu trop pour devenir le leader dont les Vingt-Sept auraient pourtant, et incontestablement, bien besoin", estime un membre de la diplomatie belge. "Le non français au projet de Constitution nous a rapprochés, sourit de son côté un haut fonctionnaire néerlandais. Nous apprécions en général l'action du nouveau président qui s'est rapidement imposé comme un dirigeant de premier plan en Europe. Mais, dans le cas qui nous occupe, il y est allé un peu trop fort pour pouvoir récolter des soutiens."
 
La nouvelle offensive du chef de l'Etat contre "l'immobilisme européen" conforte les irritations à son égard en Allemagne. En dépit de ses embrassades avec la chancelière, les sujets de conflit avec le président français s'y sont multipliés depuis son arrivée au pouvoir. Sa volonté de créer de grands champions industriels français, perçue comme trop nationale, alimente le sentiment qu'il agit trop en solo sans se soucier de ses partenaires.
 
Le député chrétien-démocrate Andreas Schockenhoff a tenté de le défendre. "Je ne partage pas forcément son avis mais il déclenche un vrai débat. C'est mieux de mettre les choses sur la table et de ne pas mettre des tabous sur les divergences", dit-il. Mais depuis Porto, où ils participaient au conseil des ministres des finances de l'Union européenne, le ministre social-démocrate Peer Steinbrück, qui avait déjà eu maille à partir avec le président français en juillet à Bruxelles, et le président de la Bundesbank, ont été cinglants. Pour la Frankfurter Allgemeine Zeitung, accuser M. Juncker d'inaction "est déjà une bêtise". Mais se référer dans ce cas à une "prétendue direction franco-allemande est une pure usurpation". "Le nouveau président ne fait pas l'effort de comprendre l'Allemagne et le principe de partenariat européen", ajoute la Süddeutsche Zeitung de Munich. En Italie, le Corriere della Sera estime qu'avec l'attaque de la BCE, "les soupirs d'agacement sont devenus des grondements d'exaspération. En premier lieu parce que l'accusation est en partie fausse et pue le populisme bon marché."
 
Selon le Financial Times Deustchland, plusieurs pays membres de l'Eurogroupe envisagent d'envoyer au président français un avertissement écrit pour l'inciter à faire davantage d'effort en matière budgétaire. La Commission n'aurait néanmoins pas encore pris de décision sur ce sujet. Son président, José Manuel Barroso, a salué à plusieurs reprises "l'énergie" déployée par M. Sarkozy pour sortir l'Union de la paralysie, ses avancées sur certains sujets tabous comme la politique agricole commune.
 
Cependant, M. Barroso lui-même ne cache pas les contentieux, en matière de politique budgétaire, de réponse à la mondialisation, de politique énergétique. Les visions très libérales de plusieurs commissaires se heurtent au discours du président français. Le style "très perso", et l'omniprésence du chef de l'Etat ne facilitent pas la tâche de M. Barroso. "M. Sarkozy fait de la production de masse, mais le taylorisme, c'était bon pour le XXe siècle, estimait un haut responsable financier à Porto, samedi. Il vaudrait mieux privilégier la qualité sur la quantité des propositions."

 
Le Monde du 20/09/2007
 
 
Apparemment, Monsieur SARKOZY est victime d'un complot international  :D  
 
Je ne parlerai pas d'internationale juive ou de franc-maçonnerie, mais j'en pense pas moins   :pt1cable:  :pt1cable:
 
bebert. enquête préliminaire sur l'appartement de Sarkozy à Neuilly
 
Selon le Canard enchaîné, Nicolas Sarkozy a bénéficié d’un rabais «d’au moins 300.000 euros» sur l’achat en 1997 de son appartement de Neuilly, revendu depuis.
Par AFP
 
 
LIBERATION.FR : mercredi 19 septembre 2007
       
 
Une enquête préliminaire confiée par le parquet de Nanterre à la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) a été ouverte sur les conditions d’acquisition par Nicolas Sarkozy de son appartement à Neuilly-sur-Seine, a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information du Canard Enchaîné.
 
«Le procureur de la République de Nanterre a le dossier sur son bureau. Il n’a pas encore pris de décision pour l’heure» sur les suites de cette enquête, a-t-on précisé de même source.
 
Interrogé mardi par l’AFP, le porte-parole de l’Elysée, David Martinon, a indiqué que la présidence n’avait «aucun commentaire» à faire sur l’ouverture de l’enquête préliminaire.
 
Deux possibilités s’offrent au Parquet, à l’issue de l’enquête préliminaire: le classement sans suite ou l’ouverture d’une information judiciaire, toujours selon la même source.
 
Interrogé par l’AFP, le parquet de Nanterre a expliqué que «le traitement de la plainte déposée par Marc Salomone au parquet a été confié à la BRDE par le procureur de Nanterre», Philippe Courroye.
 
M. Salomone avait saisi la justice à la suite des révélations du Canard Enchaîné sur les conditions d’acquisition par Nicolas Sarkozy de son appartement de l’île de la Jatte à Neuilly-sur-Seine, depuis revendu.
 
Le Canard Enchaîné avait affirmé le 7 mars que M. Sarkozy avait bénéficié d’un rabais «d’au moins 300.000 euros» de la part du promoteur immobilier Lasserre sur l’achat en 1997 de son appartement de Neuilly, construit sur un terrain fourni par la mairie alors qu’il en était le maire. M. Sarkozy, qui a revendu le logement en 2006, avait alors démenti, évoquant «des conditions de régularité totale
».
 
 
Dieu merci, le Procureur de Nanterre, Philippe Courroye, comme le souligne le Canard Enchaîne du 19/09/2007, est un grand pote du petit Nicolas  :p  :p  
 
Y'aura pas trop de suites judiciaires  :sarcastic:  :sarcastic:
philou16 Au prochain bilan de santé de sarko, il va falloir que les toubibs planquent les résultats de l'analyse d'urine !!! Le risque est qu'ils ne trouvent pas que de la pisse... :bounce:
marmitte Un petit marque page pour continuer à me sentir consterné
etienne45-75 allez mon Nico, tu vas tous les niqués ces nantisde la haute finances!
Sarkozy c'est le doux mélange de karl Marx et mère théresa, en plus balèze, en plus honnête et plus efficace, allez Sarko!
bebert. SARKOZY PORTE SUR LES NERFS DES ARGENTIERS DE L'EUROPE
 
 Ce banquier central d’un pays de la zone euro ne cache pas sa colère : « que veut Nicolas Sarkozy ? Faire exploser l’euro ? A-t-il un agenda caché ? » Les nouvelles attaques contre la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et la gouvernance économique de l’eurozone menées, sabre au clair, par le chef de l’État, ont consterné, et le mot est faible, les ministres des Finances et les banquiers centraux des Vingt-sept réunis à Porto, vendredi et samedi. Alors que la situation des marchés financiers demeure plus que précaire, après la crise du crédit immobilier spéculatif, Sarkozy a donné l’impression de verser de l’huile sur le feu au pire moment. Face au comportement jugé « irresponsable », selon le mot d’un participant, du Président français, les grands argentiers et les banquiers centraux ont serré les rangs.
Selon Le Monde daté de dimanche/lundi, le chef de l’État a jugé que le Président de la BCE, Jean-Claude Trichet, et le président de l’Eurogroupe et Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, n’avaient pas été à la hauteur dans la gestion de la crise financière de l’été. « Quelle initiative a prise » Juncker, s’est-il interrogé devant quelques journalistes, dans l’avion qui le conduisait vendredi en Hongrie ? « Sur le capitalisme financier, c’est Angela Merkel et moi qui menons le débat. Il n’est pas absurde que le président de l’Eurogroupe s’interroge ».  
 
Certes, la BCE, pour rassurer les marchés, n’a pas augmenté ses taux d’intérêt le 6 septembre dernier, contrairement à ce qui était prévu, « mais j’ai trouvé curieux d’injecter des liquidités sans baisser les taux ». Pour le chef de l’État, « on a fait des facilités pour les spéculateurs, on complique la tâche pour les entrepreneurs ». Ravi de ses « coups de boutoir », comme il le dit lui-même au Monde, il ne s’est pas arrêté en si bon chemin : il a accusé Peer Steinbrück, le grand argentier allemand avec lequel il a eu une vive prise de bec le 9 juillet dernier (Libération du 13 juillet) d’avoir une « vision comptable des choses ». « Que la croissance soit à 1,9 % ou 2,3 %, au fond cela ne change pas grand-chose, car, ce que je veux, c’est 3 % »…
 
Jean-Claude Juncker s’est gentiment moqué de son homologue : « je ne commente pas les propos en l’air. Ils ont bien été tenus dans un avion, non ? » Et, montrant ses magnifiques bretelles : « je les ai mises pour me les faire remonter par Sarkozy », s’est-il esclaffé devant quelques journalistes… Le président de la Bundesbank, Axel Weber, lui, a réagi avec un mépris à peine déguisé, les Allemands n’ayant pas l’habitude de plaisanter avec la monnaie : « le degré de nouveauté des propos du Président est nul, leur influence sur les décisions de la BCE l’est aussi ». Peer Steinbrück, lui, a rappelé que « l’action de la BCE a été très largement saluée ici ». Le ministre des finances autrichien, Wilhelm Molterer, considère aussi que « la BCE agit de façon appropriée, correcte ». Et de souligner : « il est dans l’intérêt de tous de soutenir la BCE, c’est ce que je fais et je pense que tout l’Eurogroupe le fait également ».  
 
Même Christine Lagarde, la ministre française, a déclaré à un journaliste de Reuters que « la BCE est une institution indépendante, il n'y a pas de débat à ce propos, et nous sommes tous très contents de ce que la BCE a fait cet été face (...) aux turbulences sur les marchés financiers ». Mais il est vrai que la déclaration a été faite vendredi, avant que les déclarations de Sarkozy ne soient connues...
 
Diplomatiquement, Jean-Claude Trichet  s’est dit surpris des propos du Président : la semaine dernière, a-t-il rappelé, « il a dit qu’il approuvait » la décision de son institution de maintenir les taux d’intérêt inchangé, et même, a-t-il ironisé, « qu’il pensait que c’était grâce à son influence ». Pourquoi un tel  changement de ton ? Il a aussi rappelé que, durant la crise financière, Jean-Claude Juncker et lui-même avaient été en contact permanent, contrairement à ce que semble penser le Président français.« Notre action depuis le 9 août dernier a été sage, rapide, conduite avec sang-froid. Cela a été salué unanimement ici », a estimé Trichet.
 
Ce qui a frappé tout le monde à Porto, c’est l’incroyable amateurisme de Sarkozy qui ne semble pas savoir de quoi il parle. Ainsi, les centaines de milliards d’euros de prêts à très court terme accordés aux banques par la BCE ont déjà été récupérés et n’avaient pour objet que d’éviter l’implosion du système bancaire, qui aurait nui gravement à l’ensemble de l’économie, et non d’aider les « spéculateurs ». Trichet l’a souligné :  « le monde entier sait que nous avons lutté contre la spéculation et les spéculateurs ».  
 
La Banque d’Angleterre vient d’ailleurs de démontrer que sa réticence à injecter des liquidités dans le système se paye cash : elle a dû intervenir en urgence pour sauver de la faillite la banque Northern Rock, sans parvenir à enrayer la panique des petits épargnants. Rien de tel dans la zone euro. De même, considérer qu’une baisse de la croissance de 0,5 % n’est pas grave, car on vise 3 % l’an est un raisonnement qui en a laissé plus d’un bouche bée. Enfin, chacun se demande si le Président a conscience qu’il fait de la politique à crédit, sur le dos de ses partenaires : si le franc existait encore, ses déclarations auraient déclenché une crise monétaire grave qui aurait coûté cher à la France.  
 
Au final, la sortie de Sarkozy ne fait que souligner davantage le total isolement de la France sur les sujets monétaire et financier. Certains voient dans les déclarations de Sarkozy l’influence de son « conseiller spécial », le souverainiste Henri Guaino qui se comporte en véritable ministre « fantôme » de l’Économie et des Finances. La question est désormais sur toutes les lèvres : à quoi sert Christine Lagarde qui s’est, une nouvelle fois, retrouvée désavouée et en porte-à-faux vis-à-vis de ses collègues ?
 
 
Après 12 ans de Chiraquisme, ça fait plaisir de savoir que la France retrouve une crédibilité  :D  
 
Merci Nicolas  :D  
 
bebert. Agacement croissant en Allemagne face à Nicolas Sarkozy
 
LE MONDE 13.09.07 | 14h46  
 
 
BERLIN (Reuters) - Angela Merkel et Nicolas Sarkozy étaient censés former un couple franco-allemand parfait, oeuvrant étroitement à la relance de l'Union européenne, mais ce sont les divergences de fond et les différences de style entre le président impétueux et la discrète chancelière qui semblent primer désormais.
 
 
 
Le jour même de son investiture, le 16 mai, le nouveau président français s'envolait pour Berlin afin de plaider une restructuration du groupe aéronautique EADS, symbole de la coopération industrielle franco-allemande.
 
Dossier Airbus, report à 2012 des objectifs de rééquilibrage des finances publiques françaises, accord de coopération nucléaire avec la Libye et libération des soignants bulgares, mise en cause de l'indépendance totale de la Banque centrale européenne: la diplomatie de Sarkozy a tour à tour étonné, exaspéré et déconcerté cet été à Berlin.
 
Lundi, le sommet informel franco-allemand de Meseberg, au nord de la capitale fédérale, a permis à Sarkozy et Merkel de montrer ce qu'ils peuvent faire lorsqu'ils travaillent ensemble en lançant une nouvelle initiative européenne supposée réduire les excès des marchés financiers.
 
Mais même cette démonstration d'unité a été faussée par un nouveau conflit - les menaces sur l'avenir du partenariat industriel entre l'allemand Siemens et le français Areva, que l'Elysée chercherait à rapprocher d'Alstom.
 
Lors de leur conférence de presse commune, la tension de Merkel était apparente tandis que Sarkozy lui vantait les mérites et les vertus de l'énergie nucléaire - "le nucléaire, c'est l'énergie du futur" - alors que la chancelière fédérale est liée par l'accord de désengagement obtenu par ses partenaires sociaux-démocrates de la "grande coalition".
 
Le porte-parole du gouvernement français, Laurent Wauquiez, a rapporté mercredi que le président avait qualifié de "très franc" son échange avec Merkel.
 
ARROGANCE ?
 
"Les différences de style sont évidentes aux yeux de tous", souligne Ulrike Guerot, qui dirige l'antenne berlinoise du Conseil européen des relations étrangères (ECFR). "Et un grand nombre de personnes sont surprises de voir à quel point Sarkozy peut être arrogant auprès de Merkel."
 
Les similitudes entre ces deux dirigeants, nés à six mois d'intervalle en 1954-55, n'en sont pas moins profondes. Tous deux sont favorables à des liens plus étroits avec les Etats-Unis et à une réforme du modèle social européen et hostiles à une adhésion de la Turquie à l'Union européenne.
 
Depuis que Nicolas Sarkozy a succédé à Jacques Chirac, le tandem franco-allemand a bien fonctionné par moments, notamment pour convaincre le président américain George Bush de soutenir les efforts de l'Onu dans la lutte contre le changement climatique ou pour obtenir un accord à Bruxelles sur un traité simplifié européen.
 
En public, lorsqu'on les interroge sur les frictions sur la ligne Paris-Berlin, les responsables allemands mettent en avant ces réalisations communes.
 
En privé, ils expriment le mélange de déception, de surprise et d'irritation qui caractérise selon les premiers mois en fonction de l'"hyper-actif" président français, dont le comportement tranche nettement avec l'approche bien plus discrète de la chancelière.
 
PRISE DE MARQUES
 
La manière dont Sarkozy a semblé s'attribuer les mérites d'initiatives diplomatiques entreprises par Berlin agace singulièrement l'entourage de Merkel - à commencer par l'affaire des infirmières bulgares emprisonnées en Libye.
 
Sous la présidence allemande de l'UE, au premier semestre, le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a travaillé sans relâche sur le dossier. Au final, c'est Sarkozy et son épouse Cécilia qui ont orchestré le retour des infirmières et du médecin à Sofia.
 
Lorsque le ministre-président de Bavière Edmund Stoiber s'est rendu la semaine dernière Paris, Sarkozy a évoqué une première fois l'avenir des relations entre Areva et Siemens.
 
De source proche de leur entretien, on dit que le président français s'est également emporté contre le ministre allemand des Finances, Peer Steinbrück, qui avait critiqué le nouveau plan français de retour à l'équilibre des finances publiques, repoussé à 2012 au plus tard et non plus à 2010, lors d'une réunion à Bruxelles de l'Eurogroupe, le 9 juillet.
 
D'après des médias allemands, Sarkozy aurait demandé à Merkel de rappeler à l'ordre son ministre.
 
D'autres articles soulignent que la chancelière allemande n'en peut plus des marques publiques d'affection que lui réserve le président français - les accolades, les embrassades devant les caméras.
 
Mais Ruprecht Polenz, qui dirige la commission des Affaires étrangères du Bundestag, pense que ces tensions s'atténueront une fois que Sarkozy aura pris ses marques. "J'ai été l'un de ceux qui ont critiqué la politique libyenne de Sarkozy, mais j'ai l'impression qu'il a noté la réaction, en Allemagne et ailleurs, et qu'il en tiendra compte", dit-il.

 
 
 
 
Trop fort SARKO  :D  :D  
 
 
bebert. Dans le "Courrier International" du 30/08/2007, il y a une compilation horrible d'articles de la presse étrangère qui vise à salir notre président.  :pfff:  
 
"24 heures" - quotidien suisse (de dangereux gauchistes ces suisses  :fou: )
 
"le y-a qu'à démagogique du systéme sarkosien a atteint ses limites"
 
"Il manque encore à Nicolas Sarkozy ce qui fait la marque de tous les chef d'Etat : la hauteur"
 
 
Financial Times (sont perfides ces anglais  :fou: )
 
"La France a besoin d'un président actif, pas d'un agité"
 
 
C'est qu'une bande de jaloux  :lol:  :lol:  :lol:  
 
bebert.

etienne45-75 a écrit :

Sarkozy a déclaré peiné et choqué par les dénonciations anonyme des entreprises aux compte véreux...
des actes dignes héritiers de la France de Vichy.
Dénoncer des entreprises truquant leur compte= dénoncer des famille juives??
Mais quand je l'entends dire ça, j'ai envi de lui mettre des claques !!!!


 
 
Réaction typique d'un antifrance  :pfff:  
 
 

etienne45-75 Sarkozy a déclaré peiné et choqué par les dénonciations anonyme des entreprises aux compte véreux...
des actes dignes héritiers de la France de Vichy.
Dénoncer des entreprises truquant leur compte= dénoncer des famille juives??
Mais quand je l'entends dire ça, j'ai envi de lui mettre des claques !!!!
philou16 Ben oui, là, j'suis convaincu !!! Je devrais, moi aussi, diversifier mes sources pour plus d'impartialité... Dire que j'accable ces pôvres patrons à longueur de post alors que ce ne sont que des victimes qui subissent une double peine !!! Je ne suis vraiment qu'un salaud de gaucho... Merci Bebert de me ramener dans le droit chemin et une pensée unique de bon aloi. ;)
bebert.

philou16 a écrit :

Dès avant les élections du 6 mai, je disais que Sarko n'était pas du coté du "peuple" et qu'il faisait preuve d'une grande mansuétude à l'égard du patronat (et je n'était pas le seul à le penser...). "On" s'est foutu de ma gueule et je constate, une fois de plus, que je n'étais pas à coté de la plaque !!! J'espère seulement que les abrutis qui ont voté pour lui, sans avoir le statut ou le porte monnaie adéquat, s'en mordent les doigts... Fermez le ban !


 
Philou, tu vois le mal partout.
 
Lis cette remarquable analyse parue dans le Figaro de ce jour  :D  
 
 
Au cours des vingt dernières années, les juges sont devenus les arbitres quotidiens du fonctionnement de l'entreprise. C'est le fait d'un Code du travail dont plus de 200 pages changent chaque année. C'est le fait d'une jurisprudence qui met de plus en plus de temps (environ dix ans) avant de se stabiliser. Mais surtout le caractère pénal de certaines fautes ne s'explique pas alors que l'entreprise est également redevable en matière de droit civil. Si bien qu'aujourd'hui en France, les seuls à connaître encore le sort de la « double peine » sont les entreprises et surtout leurs mandataires. Ce qui constitue un élément de coût important, un facteur de perte de temps et d'énergie considérable, et surtout une énorme incertitude juridique. Un des chefs d'entreprise qui participait aux travaux de la commission Camdessus a reconnu que, sans être ni juge prud'homal, ni juge consulaire, il passait une demi-journée par semaine au tribunal, à régler des questions de responsabilité pénale. Et tout cela au détriment de son entreprise et de ses employés...
 
 
 
 
 
Comment donc ne pas se satisfaire d'entendre le président de la République demander aux services de la Chancellerie, comme à ceux de Bercy, de tout mettre en oeuvre pour que l'on cesse de prendre en compte les lettres de dénonciation anonymes. Il est temps effectivement de réaliser que la parole des « corbeaux » a moins de valeur que celle de femmes et d'hommes qui s'évertuent à créer de la richesse  :D . Surtout lorsqu'au bout du compte moins d'une affaire sur mille, dans le monde de l'entreprise, donne lieu à une condamnation pour fraude ou pour abus de bien sociaux.
 
 
La seconde raison qui a motivé le chef de l'État à soutenir la revendication du Medef ne tient pas à d'obscurs motifs corporatistes  :non:  , mais à la volonté d'ôter cette suspicion permanente qui pèse sur les 2,6 millions de chefs d'entreprise  :jap: . À un moment où l'on fait de la croissance une cause nationale, à un moment où l'on recherche tous les moyens pour soutenir les créateurs de richesse et où le niveau de confiance que l'État place dans les entrepreneurs n'a jamais été aussi décisif pour relancer notre économie, c'est la moindre des choses que de lever cette méfiance juridique que des juges postsoixante-huitards ont installée dans l'esprit des Français, à l'égard des patrons  :jap: .
 
 
Quelques mois après une campagne électorale où le vainqueur a fustigé devant chacun de ses auditoires les patrons voyous, comme s'il s'agissait d'une généralité, et où la perdante répétait qu'elle voulait « effrayer les capitalistes », nous voilà donc revenus sur les chemins de la raison. Tout en restant, évidemment, dans l'épure de l'équité  :jap: .
 
 
Que Mme Joly se rassure : la France reste un État de droit  :jap: et il n'est pas question de revenir au temps où La Fontaine pouvait écrire : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »

Alors, rassuré  :lol:  :lol:

philou16 Dès avant les élections du 6 mai, je disais que Sarko n'était pas du coté du "peuple" et qu'il faisait preuve d'une grande mansuétude à l'égard du patronat (et je n'était pas le seul à le penser...). "On" s'est foutu de ma gueule et je constate, une fois de plus, que je n'étais pas à coté de la plaque !!! J'espère seulement que les abrutis qui ont voté pour lui, sans avoir le statut ou le porte monnaie adéquat, s'en mordent les doigts... Fermez le ban !
bebert. Pour le Syndicat de la magistrature, Sarkozy est "compréhensif avec les patrons voyous"
 
Dans un violent communiqué, l'organisation syndicale met en cause les projets du président de la République de mettre un terme à la pénalisation du droit des affaires. De son côté, Rachida Dati veut renouer avec les juges.
Les propos de Nicolas Sarkozy sur la dépénalisation du droit des affaires, tenus devant le Medef, déclenchent encore des polémiques. Cette fois, c'est le Syndicat de la magistrature qui "s'oppose avec force" aux projets du président de la République dans des termes peu amènes.
 
"Désormais très compréhensif avec les "patrons-voyous", le président de la République se range ostensiblement dans ce domaine aux côtés des délinquants contre les victimes (salariés, actionnaires, contribuables)", dénonce le syndicat qui ajoute: "le président de la République choisit d'envoyer un signal de connivence à ceux des dirigeants qui s'y livrent". Il souligne: "ces dernières années, la lutte contre la corruption a marqué le pas, ne bénéficiant pas de la même attention que la délinquance de rue de la part des responsables politiques".
 
"La pénalisation du droit des affaires est une grave erreur, je veux y mettre un terme", a déclaré le président de la République, lors de son intervention à l'université d'été du Medef. Il a aussi affirmé: "J'ai demandé à la Garde des sceaux Rachida Dati d'interdire la pratique des dénonciations anonymes". Sur ces deux points, il avait alors été vigoureusement applaudi par les patrons présents. Nicolas Sarkozy a confirmé ses propos lors d'un déplacement au tribunal de commerce de Paris jeudi.
 
La France est pourtant un pays où les sanctions pour délit économique sont peu nombreuses. Pour l'année 2005, une récente étude de la Chancellerie fait état de 4.056 condamnations en matière de législation sur les sociétés ou pour atteintes aux finances publiques, sur un total de 550.841, avec comme délits principaux les banqueroutes, les abus de biens sociaux, la corruption active ou passive, le trafic d'influence et la prise illégale d'intérêt.  
 
 
latribune.fr du 11 septembre 2007
 
 
Des gens qui ne pensent pas comme Nicolas  :pfff:  
 
Jésus, Marie, Joseph  :pfff:  
 
C'est beau la liberté de la presse  :D

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