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Sujet : Sinistère de la lenhgg phrencèzzzzz!
weisenberg zezi é 1 massage sublime-anal ....

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etienne45-75 désolé marmitte mais le sinistère de la censure et de la propagande prezidentesque va devoir heu comment dire censurer, justement, tes propos
richard h scientologue, c'est une insulte?
marmitte Donnons lui d'autres responsabilités, le peuple n'aime plus l'immobilisme
Weisy, les résultats le prouv, tu dois devenir prézident
etienne45-75 oui c'est le sinistre du mois, il est le plus pro à sa tache.
c'est le meilleur d'entre nous (quoi que quand on dit ça, ça porte pas bonheur...)
weisenberg C'est tout naturel, mon rôle est d'être à l'écoute du peuple
marmitte Merde et dire que j'avais raté tout ces beaux moments.
Merci ministre
weisenberg FLOOD  
 
Ce terme anglais signifie en français inonder (pour le verbe to flood) et inondation pour (le nom flood). Il peut être utilisé pour désigner une rivière en crue, The Flood (le Déluge) ou comme qualificatif : the floodlight (le flot de lumière).
 
En psychologie, le flooding désigne une technique qui renonce au principe de l'imitation et propose de placer l'individu phobique dans une ambiance telle qu'il la redoute pour l'obliger à s'habituer au danger, ou plutôt pour se convaincre que ce danger n'existe pas réellement.
 
Au cinéma le flood est utilisé pour désigner un éclairage spécial pour tournage intérieur; c'est, en pratique, le seul genre d'éclairage convenant aux films couleur (type lumière artificielle).
 
flooder désigne, en guerre des mines sur mer, le dispositif équipant les mines à orin qui permet de noyer le flotteur et de le faire couler, après un certain délai réglé à l'avance.
CrimsonPermanent Pour l'instant, il se concentre sur les faits.
richard h Wiesen', tu viens de faire un CINQ.
tu risques de tomber pour flood.
tiens, d'ailleurs, toi qui es le garant du contrat social qui nous lie entre nous par le langage, et le vocabulaire...
ça veut dire quoi,
FLOOD?
weisenberg Comment faire parti d’un sinistère de la lengh phrençess sans considérer l’aspect mythologique qui fait la profondeur de ce langage.
En ce sens et à l’unanimité de tout le sinistère, j’ai choisi de rédiger quelque chose sur les fées !
 
Le nom moderne des fées a eu pour origine le mot latin fatuae qui désignait primitivement les femmes des faunes, les nymphes antiques. Ronsard considérait aussi les fées comme des esprits analogue aux génies des eaux et des bois dont elles partageaient la rustique parure.
 
Ces divinités secondaires païennes ont pour origine la survivance aux croyances antérieures à la mythologie gréco-romaine. C’est ainsi que l’on retrouve au Moyen Age les traces de l’usage celtique de donner à un enfant, au lieu du seul nom paternel, un nom composé de celui du père et de la mère attestant, à la différence des coutumes romaines, l’antique importance de la femme gauloise.
 
Il existe deux types de fées qu’il faut distinguer. Le premier groupe : les fées dryades, nymphes, sylvatiques, femmes des poulpicans, du deuxième : les fées fondatrices auxquelles se rattachent les légendes de protection et d’institution que l’on rapportait à des familles illustres. Par exemple, mélusine qui dispense, par filiation maternelle, des pouvoirs magiques dont le but semble avoir été de confirmer le statut social ou les privilèges particuliers de certaines hautes familles gauloises. On peut citer Morgane qui aida le roi Arthur ou la fée du lac Killarney qui initia Ossian aux secrets de la terre de l’éternelle jeunesse.
 
Ainsi la croyance aux fées est une preuve de la foi de nos ancêtres dans la sainteté possible de la puissance féminine et un témoignage du respect qu’ils éprouvaient pour elle. Les lieux fréquentés par les fées étaient sacrés, on disait, par exemple, que certaines fées avaient au milieu du front un diamant lumineux qu’elles ôtaient pour boire aux sources, celui qui trouvait l’une de ces pierres était sûr d’être heureux toute se vie.
 
La riche collection de traditions orales transmises jusqu’en 1816 en Allemagne et recueillies par les frères Grimm, montre aussi que pendant des siècles n’ont cessé de se répandre, en des ramifications géographiques très étendues, les mêmes thèmes féeriques dans tout le domaine des langues indo-européennes.
 
La seule hypothèse qu’écartent résolument tous les auteurs modernes dont certains, en revanche veulent prouver l’unité des contes et des légendes jusqu’en leurs plus douteux détails étymologiques, demeure la réalité de l’existence des fée. Pourtant, il s’agirait peut-être de se demander si, bien des cas, ces contes n’ont pas eu pour origine des évènements réels qui auraient été déformés ou transposés par les traditions populaires et si, pour ainsi dire, les contes de fées ne seraient pas des contes de faits ?
 
Qui sait par exemple si la survivance de petites communautés forestières de prêtresses païennes n’a pas été plus durable et plus obstinée que les documents historiques longtemps contrôlés par l’Eglise, ne le laissait supposer ?
A la fin du 17ième siècle, des témoignages rapportent que des druidesses ont été converties au christianisme. Ce cas devait certainement être beaucoup 10 siècles plus tôt. On semble oublier que l’évangélisation de l’Europe a été lente et souvent précaire ; les nombreux procès de sorcellerie, les milliers de victimes qu’ils firent suffiraient, faute d’autres preuves à le démontrer. L’intérêt historique des contes de fées se double ainsi d’une importance psycho-sociologique incontestable.
 
Contre les abus de l’autorité religieuse, le peuple n’avait pas d’autres moyens de protester que de raconter aux enfants ce que sous les peines les plus graves on interdisait aux adultes de croire. Ce caractère libérateur des contes traditionnels se retrouve dans d’autres cultures  comme le maracatu brésilien ou le blues des noirs américains.  
weisenberg AGNOSTICISME, subst. masc.
 
PHILOS., THÉOL. Doctrine ou attitude philosophique qui considère l'absolu inacessible à l'intelligence humaine.
 
Exemples :
 
Le fait d'être connu ne change pas la nature d'une chose, mais il transforme sa valeur; il lui confère une signification renouvelée et par là même une efficacité supérieure. Il peut en être de même à un autre plan pour le mystère... Il y a certains rapports supérieurs qui ne se définissent et s'élucident que par la communion dans le mystère. Rien là qui ressemble à l'agnosticisme banal, d'après lequel au contraire le fait d'être connu ou non ne change rien à l'objet. C'est là justement la différence entre le mystérieux et l'ignoré. N'est mystérieux que ce qui a intérêt à ne pas se révéler. Passage de l'idée de mystère à celle de révélation. G. MARCEL, Journal métaphysique, 1919, pp. 159-160.
 
Saint Paul dit que l'on peut s'élever à la connaissance de Dieu en partant des créatures, il est donc clair qu'une épistémologie qui s'astreint à passer par le sensible trouvera toujours ouverte devant elle au moins une voie vers Dieu : celle qui prend son point de départ dans le spectacle de la création. L'empirisme sensible n'entraîne donc pas d'agnosticisme en matière de théologie naturelle, mais, s'il nous permet d'atteindre Dieu, quelle connaissance nous en donne-t-il? É. GILSON, L'Esprit de la philosophie médiévale, t. 2, 1932, pp. 53-54.
 
L'agnosticisme est la seule solution de problèmes où manquent les données. Largilier touche Dieu du doigt et sa métaphysique se fait en conséquence. Mais moi, je perdrai peu à peu tout sentiment de Dieu, et mon édifice philosophique s'en passera. J. MALÈGUE, Augustin ou le Maître est là, t. 1, 1933, p. 344.
 
Après les premiers principes une bonne partie des six cents souscripteurs, qu'il [Spencer] avait péniblement recrutés l'abandonnèrent. C'est que le malheureux philosophe restait étranger au théisme. Spencer avait pourtant pris ses précautions, exposé sa puérile théorie de l'inconnaissable uniquement pour ne point être réputé athée et obtenir au moins la neutralité de l'Église établie. Peine perdue : l'agnosticisme suffit pour précipiter sur le nouveau système ce nuage épais du cant, frère jumeau du fog londonien, et qui le cacha longtemps aux regards. A. THIBAUDET, Réflexions sur la littérature, 1936, p. 98.
 
Remarque :
 
À cause de la variété des formes de l'agnosticisme, l'usage connaît de nombreuses expression quasi-synonymes ou équivalentes : scepticisme, sophisme (des Anciens), idéalisme absolu (Berkeley), empirisme (Hume), criticisme (Kant), relativisme (Hamilton), positivisme (A. Comte), évolutionnisme (H. Spencer).
weisenberg AGNOSTIQUE, adj. et subst.
PHILOS., THÉOL.
 
A. Emploi adj. [En parlant d'une pers., d'une attitude spirituelle] Qui fait profession d'agnosticisme (cf. agnosticisme) :
 
Exemple : Quoi qu'on prétende, l'ordre social ne trouve pas en lui-même sa raison d'être et l'homme qui « a reçu l'intelligence et la volonté en partage ne subit pas sa loi passivement; il y découvre la fin vers laquelle est ordonnée toute son activité, celle qu'il ne peut pas ne point poursuivre sans cesser d'être homme et l'ordre social, complément, couronnement de son individualité, il l'aperçoit voulu par cette volonté éternelle de qui tout procède... etc. » Et voilà, du même coup, qui nous montre la notion insuffisante que les doctrinaires agnostiques de l'ordre se font de la civilisation et de la culture, dont ils veulent rétablir la valeur d'« appétit naturel », en se passant de l'absolu.H. MASSIS, Jugements, t. 1, 1923, p. 218.
 
B. Emploi subst. Partisan de l'agnosticisme :
 
Exemple : Qu'il n'y ait pas de dernier mot des choses ou tout au moins que ce dernier mot ne puisse sans doute prendre forme de vérité et que la valeur fondamentale de la vie religieuse consiste précisément en ce qu'elle transcende en quelque manière toute énonciation à visée objective portant sur l'univers  ce sont là, il me semble, les idées directrices de la première partie de ce journal. On commettrait d'ailleurs une erreur en voyant là une forme détournée d'agnosticisme. L'agnostique reste en deçà d'une certaine vérité qui demeure seulement pour lui informulable parce que les conditions auxquelles la pensée humaine est soumise l'empêchent de briser jamais le cercle des phénomènes.G. MARCEL, Journal métaphysique, 1914-1923, p. X.
 
 
Remarque : En considérant le champs lexical de la religion, agnostique est un quasi-synonyme de incroyant
 
Étymologie :
 
Emprunt à l'anglais agnostic, dérivé de gnostic par préfixe a- privatif, sur le modèle du groupe  « inconnu »,   « le dieu inconnu (à Athènes) ». Terme forgé par Thomas Huxley en 1869 lors de la fondation de la Metaphysical Society, (Collected Essays, V, 239, 309 ds ODEE 1967) en référence à l'allusion de St Paul à l'autel dédié à Athènes au dieu inconnu ( ; Actes, XVII, 23).  MACK. t. 1 1939, p. 242.
weisenberg Et pour votre plus grand plaisir .... Une nouvelle définition qui pourra peut-être vous éclairer dans le débat agnostique / athées / religions.
weisenberg C'est vrai j'avais oublié le maïs. T'as pas bouffé les noyaux des cerises ??
 
Si ? Rhâ la galère
richard h y'a plein de maïs! ça va être l'bordel!
weisenberg Tu as essayé dans ton cul ?
richard h je sais jamais où le mettre ce pruivofolhf de H!
et j'ai la flemme de regarder dans la bibliothèque...
weisenberg Thomas Bernhard tu voulais sans doute écrire?
richard h voui voui, on distingue bien deux petits smileys.
DONC :
c'est pas thomas bernardt.
weisenberg J'y vois que dalle.
 
En tenant compte uniquement de la structure du texte, même un lecteur éprouvé et non fumeur prendra conscience de ce besoin vital d'allumer une cigarette au moment même où ses yeux visualiseront les deux petits "smileys" vers la fin de cet unique paragraphe.
 
Le message est clair.  
 
richard h hep! je t'ai trouvé un truc très très jooli...
http://imagesforum.doctissimo.fr/m [...] is7373.jpg  
 
pas mal non?
weisenberg Me pète pas ma stratégie toi !
richard h débat?
le mot est peut être un peu fort...
weisenberg Cool, l'avantage de balancer des posts comme ça c'est que personne ne les lira ! Un sinistère on ne peut plus peinard à squatter les bistrots aux 4 coins du forum.
 
Prochain post :  
 
Débat sur l'utilisation justifiée ou non du mot "mastaire" considéré comme un néologisme par les néophytes jugé au même titre que "mandature" et l'influence de la féminisation  des noms de professions et des titres visant à combler certaines lacunes de l’usage de la langue française.
 
Niark Niark
 
weisenberg

richard h a écrit :

cher sinistre de la langue dont on parle,  
 
si tu as cinq minutes, tu pourrais aller rectifier l'orthographe des sujets foot (les colonnes vertes). c'est un délice!
ne touche pas aux messages, c'est des pures perles, mais juste les sujets.
quoi que pas sùr,
les usagers risquent de s'y perdre...


 
Merde, moi qui pensais me la couler douce ...
 
Merde :
I.  Subst. fém., trivial
A.  Excrément de l'homme et de certains animaux. Merde de chien, de poule; marcher dans la merde.  
Les inscriptions et les merdes d'oiseaux, voilà les deux seules choses sur les ruines d'Égypte qui indiquent la vie (...). Les inscriptions des voyageurs et les fientes des oiseaux de proie sont les deux seuls ornements de la ruine (FLAUB., Corresp., 1850, p.204). On avait si hâte d'arriver que je faisais dans ma culotte... D'ailleurs j'ai eu de la merde au cul jusqu'au régiment, tellement j'ai été pressé tout le long de ma jeunesse (CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p.51):
 
Dieu, dans sa bonté, aurait bien dû accorder à la femme des excréments ressemblant à du crottin ou à de la bouse de vache ou même, s'il avait été, lors de la création de la femme, dans ses bons jours, des excréments semblables aux crottes musquées de la gazelle, et non du caca d'homme. J'avoue que la pensée de trouver une faiseuse de merde chez la créature-ange a toujours refroidi mes exaltations sentimentalo-amoureuses.GONCOURT, Journal, 1894, p.637.
 
[En fonction de déterm.]
Subst. + à merde. Mouche*, pompe* à merde.  
Quand je flirte en tout bien et tout honneur avec une jeune femme, il arrive parfois à ma pensée de la déshabiller de sa chair rose, de tout ce qui la fait si joliment femme, et je ne vois en elle qu'un alambic à merde et à urine (GONCOURT, Journal, 1885, p.466).
 
II.  Interj., vulg.
A.  [Marque l'émotion du locuteur qui ne s'adresse pas à un interlocuteur et qui ne vise pas, par son énonciation, à changer un état de fait]
1. [Exprime l'irritation, l'exaspération] Après tout, merde! Voilà, avec ce grand mot on se console de toutes les misères humaines; aussi je me plais à le répéter: merde, merde! (FLAUB., Corresp., 1845, p.180).
a) [Exprime l'indignation, le désespoir (souvent devant la fatalité), l'impuissance] Ah merde alors, penser qu'elle va pourrir comme une charogne ça me fout le coeur à l'envers. Et pour tout le monde c'est pareil, ah merde, merde, merde (QUENEAU, Loin Rueil, 1944, p.203):
 
b) [Exprime la déception, le dépit] V'nez voir par ici, eh, vous autres! Ça, ça dépasse tout! V'là qu'on s'bombe de pinard! Les assoiffés accourent en grimaçant.  Ah! merde alors! s'écrient ces hommes désillusionnés jusqu'au fond de leurs entrailles (BARBUSSE, Feu, 1916, p.28)
 
Il la laissa venir, elle avait une voix rauque et basse, qui se faisait douce comme une porte qu'on prend soin d'ouvrir sans bruit. «Alors, beau brun, tu ne veux pas que je te soulage?» Il était à un moment tel qu'il aurait probablement fait l'amour par terre avec cette créature qui ne s'était pas démaquillée depuis Fachoda. «Je suis fauché», avoua-t-il. Elle eut tout le recul de la faim devant la misère. «Merde», murmura-t-elle simplement pour s'éloigner.ARAGON, Beaux quart., 1936, p.445.
 
c) [Exprime l'impatience] Oui ou merde. La fille éclate:  «Qui que ça regarde? Est-il le maître chez lui, oui ou merde?» (MARTIN DU G., Vieille Fr., 1933, p.1084). Tu veux boire un coup? demanda Guiccioli. Au milieu de la pièce, il y avait une bassine de cuivre remplie de gros vin rouge de l'intendance. (...)  C'est une bassine à confitures, dit Mathieu. Où l'avez-vous prise?  T'occupe pas, dit Guiccioli. Tu bois, oui ou merde? (SARTRE, Mort ds âme, 1949, p.107).
2. [Exprime l'étonnement, la surprise] Hé, les gars! Ramenez-vous en vitesse! Les quatre soldats se levèrent et se mirent à courir.  Il y a Gérin qui est mort! leur cria-t-il.  Merde! Ils entouraient le mort et le regardaient avec méfiance (SARTRE, Mort ds âme, 1949, p.101):
 
 
3. [Exprime l'admiration] C'était grandiose... sûrement une ancienne demeure de michés du siècle... (...). C'était pas du toc!... Rien que du travail à la main!... Je les connaissais les choses de style! Merde! C'était vraiment magnifique! (CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p.377).
B.  [S'adresse directement à qqn et constitue une réponse à un propos ou à une réaction à un acte; marque la désapprobation ou le refus insultant]
1. [Exprime le refus] Un général anglais (...) leur cria: Braves Français, rendez-vous! Cambronne répondit: Merde! Le lecteur français voulant être respecté, le plus beau mot peut-être qu'un Français ait jamais dit ne peut lui être répété. Défense de déposer du sublime dans l'histoire. À nos risques et périls, nous enfreignons cette défense (HUGO, Misér., t.1, 1862, p.412). Mais, nom d'un chien, Célestine!... Voyons, Célestine... Écoutez-moi...  Merde!... Ma foi, oui!... J'ai lâché cela, carrément... (MIRBEAU, Journal femme ch., 1900, p.126):
 
2. [Exprime la volonté du locuteur de faire taire qqn et/ou de cesser de faire qqc.]
 
3. [Exprime le fait que le locuteur tient qqn ou qqc. pour négligeable ou dérisoire, qu'il ne tient aucun compte de la chose ou de la personne (de ses actes ou de ses propos)] Monte chez moi, me dit Picasso, je ferai ton portrait. Je ne travaille plus que pour la postérité.  Merde alors pour la postérité! lui répondis-je. Je ne monte pas (CENDRARS, Bourlinguer, 1948, p.186):
 
3 bis.[S'adresse formellement à qqn ou à qqc.] Merde pour qqn, qqc.; merde pour le droit, la philosophie. Merde pour l'ordre moral! (FLAUB., Corresp., 1877, p.86):
 
Merde pour l'homme aux études!  les historiens, les philosophes, les savants, les commentateurs, les philologues, les vidangeurs, les ressemeleurs, les mathématiciens, les critiques, etc..., de tout ça j'en fais un paquet et je les jette aux latrines.
FLAUB., Corresp., 1839, p.48.
 
4. Loc. Avoir un œil* qui dit merde à l'autre.
Rem.  
1. De merde suit un juron et en renforce l'intensité. Merde de merde; nom de Dieu de merde. Honoré (...) hurla par deux fois:  Nom de Dieu, de nom de Dieu de bordel de merde! Surpris, les cléricaux crurent entendre la grande voix de la république et se mirent à craindre (AYMÉ, Jument, 1933, p.216). C'est malheureux bordel de merde qu'on vienne me faire chier jour et nuit?... C'est pas admissible à la fin!... (CÉLINE, Mort à crédit, 1936, p.384).  
2. Pour atténuer la trivialité du mot, on écrit parfois M... ou bien on écrit ou dit (les) cinq lettres*, miel*.

blh Certes, on ne peut pas comparer avec le nez subtil et complexe d'un Musigny 1999 mais il existe dans ce bas monde des psychopathes olfactifs qui y trouvent un réel plaisir.
richard h erk! du junk foot?
blh Ah !! l'odeur de l'huile camphrée !!!!
richard h je sais, c'est trop facile... remarque, je t'ai vu te promener dans les vestiaires... :ouch:
blh

richard h a écrit :

cher sinistre de la langue dont on parle,  
 
si tu as cinq minutes, tu pourrais aller rectifier l'orthographe des sujets foot (les colonnes vertes). c'est un délice!
ne touche pas aux messages, c'est des pures perles, mais juste les sujets.
quoi que pas sùr,
les usagers risquent de s'y perdre...


 
Et voilà, à peine porté aux responsabilités on se moque du peuple, de ses loisirs et de son orthographe

richard h cher sinistre de la langue dont on parle,  
 
si tu as cinq minutes, tu pourrais aller rectifier l'orthographe des sujets foot (les colonnes vertes). c'est un délice!
ne touche pas aux messages, c'est des pures perles, mais juste les sujets.
quoi que pas sùr,
les usagers risquent de s'y perdre...
weisenberg Ah !
 
Quelle belle histoire de piercing.
 
Mais où est ma princesse Victoria ?
CrimsonPermanent :lol: Richard, très bon, le Prince Albert pour Weisy...
weisenberg Prince Albert ?
 
Mais à quoi vous me réduisez là, mon Univers ne se résume pas de la Terre jusqu'à la Lune d'orchidée !!!
 
Je propose un postage intensif de grand-mère frençezzzhh
 
http://imagesforum.doctissimo.fr/m [...] ncause.jpg  
 
Bon j'avais qu'elle en stock mais il fallait bien qu'elle s'impose comme la première
richard h et en plus, faudra l'apeler prince albert désormais!
il y va pas de main morte,
y'a pas que ses chevilles qui vont enfler!
c'est son univers!
richard h ... comme ça on est sùrs de le retrouver...
c'est dans "plan q" de sexe qu'il faut mettre les bureaux de ce sinistère!
richard h un allemand pour un sinistère aussi approximatif, c'est l'évidence!
etienne45-75 Jeux naume Sinistre de la preaumauçion deux la lengue phrensséze:
Weisenberg!
tu pourra choisire un ce craitère des tas poure las lute contre le language SMS et ah la défonce de l'orthographe!
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