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Discussion : Le débat français sur le futur européen
philou16 Freddy, tu t'es fait une copine !!! ^^  j'ai arrêté de fumer depuis une semaine et c'est en ce monent que je réalise pleinement toutes les saloperies qu'ils ont pu mettre dans leur came car une journée sans tabac c'est l'angoisse... et je suis narco dépendant !!! Moi je suis plutôt altéré au tabac ;)

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philou16 On parle, on parle, mais il fait grand soif non ? ALLEZ une binouze bien fraîche pour tous - et toutes cela va sans dire -  ça va calmer le jeu !!!
invite_WYK- C'est lassant tous ces gens qui n'ayant aucun argument sur un sujet finissent toujours -et vite- par passer aux attaques personnelles.
Au lieu de se dire "faudrait que je bosse un peu la question"...
philou16 "ça dépote salement" - le retour de vengeance 2-     Les filles, je vous adore !!!
eleanor_

invite_WYK- a écrit :

Elle me reproche de ne citer que 4 sources, elle n'en cite qu'une
L'article qu'elle cite va dans le même sens que ce que je disais.
Et elle est contente.
Ca fait peur ce niveau de ....
 
 
 
Dites donc les modos ou Joce est-ce qu'il existe une fonction qui permette de ne pas afficher les messages de certains intervenants ? sur certains forums que j'ai fréquentés il y a longtemps ça existait. C'était d'ailleurs space mais reposant.


 
Tu devrais le savoir, puisque tu passes ta vie sur ce forum ... A reprendre les uns et les autres, à leur apprendre la vie. Ton agressivité est consternante, presque touchante allez.
 
Oublie moi oui, je n'écris pas pour toi, ni pour personne d'ailleurs qui n'ai envie de lire, je me balance de ce que tu écris, je n'aime juste pas lire des conneries. Ce forum est public, tu dois souffrir qu'on puisse penser autrement que toi - et après ça, tu me donnerais des leçons d'humanisme et des valeurs, je rêve.

philou16 Eleanor, le seul truc de vrai sur les délocalisations, c'est le chantage à l'emploi et la pression exercée sur ce dernier - cf Bosch / Siemens / wolkswagen - et que cela soit un phénomène qui prenne de l'ampleur, malheureusement c'est à craindre. MAIS  un jour il faudra se poser raisonnablement la question de savoir où l'on va écouler le matos produit ??
invite_WYK-
Elle me reproche de ne citer que 4 sources, elle n'en cite qu'une
L'article qu'elle cite va dans le même sens que ce que je disais.
Et elle est contente.
Ca fait peur ce niveau de ....
 
 
 
Dites donc les modos ou Joce est-ce qu'il existe une fonction qui permette de ne pas afficher les messages de certains intervenants ? sur certains forums que j'ai fréquentés il y a longtemps ça existait. C'était d'ailleurs space mais reposant.
eleanor_

invite_WYK- a écrit :

J'ai été très patiente j'ai sorti des chiffres des courbes, des références, en face RIEN seulement la même rengaine alors il y a un moment où il faut arrêter de se laisser prendre pour des cons. Et c'est malheureusement une dialectique beaucoup trop fréquente : les gens de droite arrogants vis à vis des gens de gauche qui se laissent faire.


 
Tu balances des extraits, où on chercherait en vain un avis personnel et surtout constructif .. Moi je t'ai donné mon avis, il ne compte pas ok, alors les preuves, la littérature, les sources. Soit.    
 
Délocalisations, réalisme, où est la vérité, qui prétend quoi.
 
En l'occurrence, tu retiens que la peur des délocalisations est largement infondée (sur la base d'un article du Monde, d'un rapport du Sénat, de travaux de 2 économistes - c'est un peu court pour se faire une idée d'un sujet pourtant très largement commenté et étudié ..)
Tu retiens aussi que cette peur serait véhiculée par la droite pour justifier la rigueur.  
 
OK.  
 
De mon côté je ne fais pas de copies de mes lectures .... Et là, je fais simplement "délocalisations" sur google. Et c'est parti, au hasard. Je me suis permis de faire qq surlignages. Si tu réfutes, on prendra un autre article, le suivant.  
 
Où il apparaît que ceux qui avancent les risques de délocalisation sont surtout situés à gauche .. Politiques et syndicats ..  
 
Et tu liras aussi que certains économistes, plutôt que focaliser sur le risque de délocalisation, préfèrent insister sur le manque de productivité en France (au passage, sauf erreur tu n'as pas cité tes sources à ce sujet, dans un autre message).
 
Politis
La vérité sur les délocalisations - Thierry Brun et Julien Viardin  
10 février 2005
Le mot « délocalisation » fait frémir tous les travailleurs : il signifie fermetures d’usines et licenciements, ou, au mieux, chantage à la suppression des avantages sociaux. Pourtant, nombre d’experts et d’’économistes nous affirment, statistiques à l’’appui, qu’il s’agit d’un phénomène marginal, aux effets limités sur l’activité industrielle et donc sur l’emploi. En réalité, tout est affaire d’interprétation. Nous démontons ici quelques idées reçues sur la supposée innocuité de ces transferts vers des pays à faible coût de main-d’oeuvre.
 
Quelle est l’ampleur et quels sont les effets des délocalisations dans l’économie française ? Le débat a surgi l’automne dernier, sur fond de remise en question de la durée du temps de travail : des entreprises menaçaient d’installer leur production dans un autre pays, à la main-d’oeuvre moins coûteuse, si leurs salariés n’acceptaient pas une augmentation de la durée du travail.
 
Lors de son référendum interne sur le traité constitutionnel européen, le parti socialiste est sorti divisé de ce débat. Laurent Fabius avait fait du thème des délocalisations une des justifications principales de son « non ». À droite, la question divise aussi. Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Économie, répétait que les délocalisations « ça existe et ça s’aggrave », et qu’elles touchent « tous les secteurs et toutes les régions ». Tandis que Patrick Devedjian, ministre de l’Industrie, et François Loos, ministre du Commerce extérieur, évacuaient la question pour insister sur les bienfaits d’une « France exportatrice ».
 
En dépit des efforts pour minimiser le phénomène, un sondage pour le quotidien économique la Tribune révélait en septembre2004 que la lutte contre les délocalisations devrait être, pour les Français, la priorité du gouvernement, devant l’amélioration du pouvoir d’achat et les baisses d’impôts. En novembre, un autre sondage indiquait que l’immense majorité des Français pensent que les délocalisations des entreprises sont « un phénomène grave » (88 %) et « durable » (70 %) (1).
 
Depuis, le débat a tourné court. Relayés par des dizaines de rapports et des centaines d’articles, des experts et des économistes répètent que les délocalisations sont un phénomène marginal. Il n’y aurait ainsi aucune raison de s’affoler ! Réalisé au nom de la commission du Sénat, un rapport d’information sur les délocalisations, rendu public en juin 2004, récuse l’idée d’un « phénomène massif » de délocalisations. Les économistes auditionnés par la commission sont catégoriques : « Tous ont indiqué que les délocalisations n’étaient pour l’instant pas un phénomène statistique important, et que leurs effets sur la capacité industrielle du pays comme sur l’emploi étaient extrêmement limités » (2), expliquent les sénateurs.  
 
Les économistes interrogés reconnaissent certes un impact sur la diminution de l’emploi industriel depuis trente ans. Mais, pour ce qui est de l’emploi total, de la production industrielle, du commerce extérieur ou de la croissance, l’effet des délocalisations, disent-ils, est marginal. Et les maux sont ailleurs : pas assez de productivité et manque de progrès technique.
 
Cette analyse rejoint celles de nombreux rapports venant de l’Assemblée nationale, de la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (Datar), du Sénat, de la Commission européenne, de la Direction des relations économiques extérieures (Dree) de Bercy, du Conseil d’analyse économique rattaché à Matignon, de la Banque de France, du Fonds monétaire international. Ils ont tous conclu, peu ou prou, que les effets des délocalisations étaient « limités ».
 
L’affaire est donc entendue ? Non, car un certain nombre d’aspects montrent que le débat ne s’arrête pas là, et que la question des délocalisations soulève de puissants enjeux.
 
Des statistiques trompeuses
Y aurait-il une propension à minimiser les délocalisations ? Nombre d’experts reprennent une étude publiée en 2004 par un organisme du ministère du Commerce extérieur (Dree), qui, dans sa conclusion, indique que les « investissements industriels dans les pays en développement, susceptibles de correspondre à des délocalisations, représentent 4 % du stock total d’IDE français [investissements directs à l’étranger] ». Le chiffre est repris dans plusieurs rapports et dans des dizaines d’articles de presse, pour étayer l’hypothèse que les délocalisations seraient peu nombreuses. Mais d’autres signaux contredisent ces fausses évidences. Ainsi, le ministère de l’Industrie redoute-t-il une réduction des 240 000 emplois dans le secteur de la chimie. Et les syndicats, qui voient se succéder les chantages à la délocalisation, soulignent l’accélération du phénomène, son ampleur et son coût social. Le cas de l’usine Bosch de Vénissieux, où 300 emplois sont menacés de délocalisation, marque encore les esprits.
 
Depuis leurs bureaux, experts et technocrates expliquent cependant que plus de 80 % des investissements réalisés à l’étranger par les entreprises françaises sont dirigés vers des pays développés, et seulement 11 % vers des pays émergents où des réductions des coûts sont recherchées. Il est vrai que ces investissements correspondent en majorité à des prêts entre entreprises d’un même groupe, à des augmentations de capital, ou à la conquête de nouveaux marchés. Ils seraient donc sans influence sur les unités de production en France. Les chiffres ainsi présentés ont le mérite de rassurer. Les investissements français génèrent en effet quelque 13 milliards d’euros de revenus annuels. La seule Allemagne a dégagé 130 milliards d’euros d’excédents commerciaux en 2003, grâce aux pays émergents comme la Chine. Mais il manque à ce portrait économique de la France le recours à la sous-traitance, non évalué en termes de délocalisations.

Lire la suite dans Politis n° 838
 
 
(1) Sondage pour le magazine l’Expansion, novembre 2004.
 
(2) Délocalisations : pour un néo-colbertisme européen, Commission des Affaires économiques du Sénat, juin 2004.

philou16 Avec toute la force de persuasion dont tu disposes chère WYK, tu n'arriveras sans doute pas à convaincre Eleanor...
invite_WYK-

philou16 a écrit :

Du calme les filles, c'est juste un forum de discutions, pas une tribune politique avec un mandat comme enjeu ; mais j'avoue que j'y prends du plaisir !!!


Non pas pour moi, les discussions politiques il y a toujours un enjeu sinon c'est de la sodomie de dypteres. Or je ne fais pas de mal aux animaux.

philou16 Du calme les filles, c'est juste un forum de discutions, pas une tribune politique avec un mandat comme enjeu ; mais j'avoue que j'y prends du plaisir !!!
eleanor_

invite_WYK- a écrit :

Vous êtes de la parfaite mauvaise foi de la bourge de droite.(Nicolaaaaass tu m'exciiiiites).
C'est à dire que vous balancez des assertions sans aucun fondement, quand on vous met le nez dans votre caca vous répondez "oh ben moi tu sais mon chou les chiffres ça ne me parle pas" mais vous vous empressez à la phrase suivante d'en redemander d'autres.
...alors soit votre centre d'intérêt c'est votre vnnris à ongles, c'est votre droit mais dans ce cas ne prétendez pas "discuter", soit vous voulez discuter et dans ce cas arrêtez votre petit cinéma, pour l'instant sur aucun des sujets évoqués vous n'avez su nous avancer le moindre FAIT et sur tous, je dis bien tous, vous vous êtes dérobée.
 
Ravie d'avoir égayé votre dimanche pluvieux darling, espérons que vous pourrez retourner jouer au tennis ce matin.


 
Tu (je te tutoie, si tu permets) ne devrais pas prendre les choses à coeur comme ça. Ton agressivité me fait même penser que tu es une fille sensible, dommage (ouais je fais la psy gratos, avec mes affirmations à l'emporte pièce, j'ai que ça à foutre, dans mon 16 - et puis compter mes doigts, vernis, aussi ..).
 
Ton agressivité, ici et ailleurs, qui ne m'est pas réservée (mais si c'était le cas, je m'en fous si tu savais), te discrédite aussi. Enfin c'est toi qui vois.
 
Je suis pas bourge. Du tout. Et j'habite en banlieue. Et pas la bonne banlieue. M'enfin, fais pas couler ton mascara (t'en mets quand même, toi aussi, non ?) pour moi, tout va bien ..  
 
Mais justement. Les discours intellos bourrés de bons sentiments, politiquement corrects, déconnectés des réalités (que je prétends connaître pour une toute petite part) me gavent.

invite_WYK-

philou16 a écrit :

Ce sont leurs méthodes et on le sait ; être pris pour un con j'ai l'habitude et c'est un peu mon quotidien au boulot, ça me passe au dessus maintenant...
La force de mes convictions m'autorise à laisser "pisser" la plus part du temps.


Je suis tout à fait d'accord pour laisser pisser mais pas pour continuer à perdre mon temps et mon énergie avec un interlocuteur qui n'en est pas un.
Il y a des gens de droite avec qui une discussion est possible parce qu'on se situe sur un terrain économique, avec d'autres on est dans l'idéologie pure fondée généralement sur des acquis familiaux, et ça ne me concerne pas.

philou16 Ce sont leurs méthodes et on le sait ; être pris pour un con j'ai l'habitude et c'est un peu mon quotidien au boulot, ça me passe au dessus maintenant...
La force de mes convictions m'autorise à laisser "pisser" la plus part du temps.
invite_WYK-

philou16 a écrit :

WYK, le moins que l'on puisse dire c'est que vous n'y allez pas par quatre chemins !!!


J'ai été très patiente j'ai sorti des chiffres des courbes, des références, en face RIEN seulement la même rengaine alors il y a un moment où il faut arrêter de se laisser prendre pour des cons. Et c'est malheureusement une dialectique beaucoup trop fréquente : les gens de droite arrogants vis à vis des gens de gauche qui se laissent faire.

philou16 WYK, le moins que l'on puisse dire c'est que vous n'y allez pas par quatre chemins !!! Nous sommes tous bourrés (au figuré pas de malentendu...) de contradictions, surtout arrivés à bout d'arguments nous cherchons à prendre l'autre en défaut et là c'est à ce moment précis que cela peut se gâter... Personnellement je ferme ma gu... lorsque je n'y connais rien, mais ça n'engage que moi...
invite_WYK-

eleanor_ a écrit :

Philou, je n'entends pas grand chose aux chiffres,  
 
Juste tu écris : "il y avait au bas mot 50% de fonctionnaires en plus".
 
D'où tiens tu ces chiffres là ????


 
Vous êtes de la parfaite mauvaise foi de la bourge de droite.(Nicolaaaaass tu m'exciiiiites).
C'est à dire que vous balancez des assertions sans aucun fondement, quand on vous met le nez dans votre caca vous répondez "oh ben moi tu sais mon chou les chiffres ça ne me parle pas" mais vous vous empressez à la phrase suivante d'en redemander d'autres.
...alors soit votre centre d'intérêt c'est votre vnnris à ongles, c'est votre droit mais dans ce cas ne prétendez pas "discuter", soit vous voulez discuter et dans ce cas arrêtez votre petit cinéma, pour l'instant sur aucun des sujets évoqués vous n'avez su nous avancer le moindre FAIT et sur tous, je dis bien tous, vous vous êtes dérobée.
 
Ravie d'avoir égayé votre dimanche pluvieux darling, espérons que vous pourrez retourner jouer au tennis ce matin.

philou16 Dans une poubelle ( sans blague en plus !) de mon ministère faisant suite à un rapport confidentiel sur lequel était mentionné les dégraissages à venir dans la Fonction Publique d'Etat ; je suis de surcroît délégué syndical (désolé...) et pour avoir des infos il faut faire les poubelles au propre (ah ah ah !!!) comme au figuré...
eleanor_
Philou, je n'entends pas grand chose aux chiffres, à quoi correspondent ils exactement, compliqué de les entendre concrètement.
 
Juste tu écris : "il y avait au bas mot 50% de fonctionnaires en plus".
 
D'où tiens tu ces chiffres là ????
philou16 Tu vois Eleanor en 1980 l'Etat était endetté à hauteur de 90 milliards d'euros et il y avait 50%, au bas mot, de fonctionnaires en plus, la classe moyenne avait un pouvoir d'achat de 30% supérieur, le chômage exitait, l'inflation était au plus haut ( suite du 2ème choc pétrolier de 79) et là 1100 milliards, peux-tu m'expliquer ???
eleanor_

invite_WYK- a écrit :

C'est totalement faux et c'est même de l'intox totale.
(...)
Les assertions de type "délocalisations" et "fuite des entreprises étangères" ne sont que des intoxs idéologiques.
Qu'on appelle ça "principe de réalité" pour masquer sa position idélologique "libérale" n'est pas étonnant ça fait partie des mensonges permanents de la droite.


 
WYK, reste calme. On discute.  
J'avais un peu de temps aujourd'hui, il pleuvait là où je me trouve, je n'ai aucun parti (au sens large) à défendre, rien qu'une envie de discuter et du temps.  
 
Les rapports du Sénat (rédigés par des administrateurs d'ailleurs) ne sont guère impressionnants. La période considérée date un peu. Par ailleurs.
L'article du Monde, oui. Des économistes, moui, ok.  
 
Je ne cherchais pas du tout à insister sur une peur collective, celle des délocalisations (qui, si on suit ce que tu voudrais me faire dire, devrait autoriser tous les renoncements, au nom du réalisme). En fait je n'ai aucun intérêt à rien, juste des idées, que je défends c'est vrai.  
 
J'ai vécu à l'étranger (c'est juste un fait, ni plus ni moins), et je sais que la grandeur de la France, tout le monde s'en tamponne, voire se marre. Que le modèle social français n'existe pas, qu'il n'est rien moins que le résultat d'une série de renoncements, ceux de Mitterrand à faire une politique de gauche, ceux de Chirac à faire une politique de droite (tu vois, c'est équitable, tout le monde dans le même bateau).  
 
Aujourd'hui à cause de ces renoncements, la France est surendettée. J'entends bien que ce soit pas super bandant, que ça fasse pas délirer d'enthousiasme, mais ce n'est pas là qu'une question d'argent. C'est juste que l'argent public (celui qui fait défaut), c'est de la liberté pour tous. Et déjà pour les gouvernants d'avoir des marges de manoeuvre pour redistribuer justement entre les Français. En pensant à aujourd'hui ; et aussi à demain, et même à après-demain.  
 
A défaut alors, c'est bien les entreprises qui font tourner la machine. Et ces entreprises, il faut les laisser travailler.  
 
Et toi, toi personnellement, quel est ton avis ? La rhétorique a ses limites.  

philou16 D'accord avec toi les mecs de droite sont suffisamment roublards et il vaut mieux avoir des biscuits dans la besace... Au fait j'ai fait une fausse manip sur l'ordi et mon dernier message est en 2 parties, sorry !!!
invite_WYK-

philou16 a écrit :

Intox, je suis d'accord dans la mesure où l'impact sur l'emploi est inférieur à 3% ; le seul souci c'est le transfert de technologie qui s'opère en même temps, les principlales délocalisations s'effectuent dans des secteurs à faibles valeurs pour le moment, mais quid des futures et là nous serrons réellement en concurrence sur des secteurs industriels où nous avions le monopole par le savoir faire.


Genre quoi ? savoir réparer les Airbus ? faut pas se leurrer les chinois ne sont pas dingues et ils n'achètent jamais rien sans transfert de technologie, c'est toujours un point très important des contrats.
Mais je ne suis pas sûre qu'il y ait beaucoup d'autres pays qui en fassent autant. Qu'il y ait une fuite des cerveaux j'ai assez tendance à le croire (faudrait que je fouine la réalité du phénomène) mais là on ne parle plus de délocalisations mais de politique de recherche, Et là c'est sûr qu'il y à dire.
 
Sinon, je voulais dire qu'être de gauche c'est aussi avoir des infos suffisamment fiables dans sa besace pour contrer les mecs de droite avec leurs affirmations péremptoires.

philou16 [quotemsg=3436,17,3523677]Intox, je suis d'accord dans la mesure où l'impact sur l'emploi est inférieur à 3% ; le seul souci c'est le transfert de technologie qui s'opère en même temps, les principlales délocalisations s'effectuent dans des secteurs à faibles valeurs pour le moment, mais quid des futures et là nous serrons réellement en concurrence sur des secteurs industriels où nous avions le monopole par le savoir faire.
La LOLF, quels changement ?
Avant Paris "distribuait" les sous en fonction des prévisionnels bugétaires de divers ministères ; la lolf "refile" cette compétence aux régions mais sous la tutelle de Paris. Avant s'il manquait de l'argent, il y avait possibilité d'avoir une rallonge en fin d'année, là il faudra attendre l'année suivante.
La LOLF ne permet plus de globaliser un budget pour un service lamba, maintenant même le stylo à bille a sa ligne et on ne peut pas l'échanger avec celle de la gomme. Pire s'il manque de l'argent pour payer les frais d'agents qui se déplacent, on ne pourra pas "piquer" de la thune dans les frais généraux car tout les logiciels informatiques sont bloqués et la manip est rendue impossible et illégale, en revanche si un ordinateur lâche on pourra se servir sur la ligne des frais du personnel pour le remplacer : principe de fongibilité asymétrique ; c'est pas formidable!!!
Là où la LOLF interfère sur la décentalisation c'est qu'ils ont en ligne de mire la suppression de la péréquation, fini le fait de pouvoir aider un département en panne de personnel
Un autre exemple, et non des moindre, le principe d'heures travaillées par service : avant un emploi égal un poste , même un mi-temps était considéré comme un poste budgétaire ; là c'est fini on cumul toutes les heures et on divise par le nombre de personnes, donc si un mi-temps est muter ou part à la retraite il ne sera pas remplacer car plus considéré comme étant un poste à part entière. Que du bonheur en perspective
philou16 Intox, je suis d'accord dans la mesure où l'impact sur l'emploi est inférieur à 3% ; le seul souci c'est le transfert de technologie qui s'opère en même temps, les principlales délocalisations s'effectuent dans des secteurs à faibles valeurs pour le moment, mais quid des futures et là nous serrons réellement en concurrence sur des secteurs industriels où nous avions le monopole par le savoir faire.
La LOLF, quels changement ?
Avant Paris " distribuait les sous en fonction des prévisionnels  
invite_WYK-

philou16 a écrit :

pour les questions bubgétaires précise ta demande, le sujet est vaste....


Je voudrais comprendre plus en détail et avec un ou deux exemples ce que la LOLF a changé et en quoi elle se recoupe avec la décentralisation. Ayant bossé pour l'Etat je vois intuitivement assez bien le truc mais j'aimerais bien des infos plus concrètes. Merci par avance.

invite_WYK-

eleanor_ a écrit :


 Dans le même temps bcp d'entreprises françaises, au terme de calculs assez simples dont celui-là fait partie (les 35heures), quittent le territoire pour s'implanter dans des pays émergents. Suppression d'emplois en France. Qui ira crescendo, évidemment - sauf à interdire la délocalisation (!!!).  


C'est totalement faux et c'est même de l'intox totale.
 
1) "« Tous ont indiqué que les délocalisations n’étaient pour l’instant pas un phénomène statistique important, et que leurs effets sur la capacité industrielle du pays comme sur l’emploi étaient extrêmement limités » expliquent les sénateurs."  
Tous = les économistes consultés, et c'est issu d'un rapport du Sénat de juin 2004.
 
2) Article du Monde de juin 2005
" LES DÉLOCALISATIONS industrielles vers les pays émergents sont au coeur des préoccupations des Français, quelle est leur ampleur réelle ? Une étude publiée mercredi 1er juin par deux chercheurs de l'Insee, Patrick Aubert et Patrick Sillard, intitulée « Délocalisations et réductions d'effectifs dans l'industrie française », fait un point très précis sur l'importance du phénomène en France au cours de la période 1995-2001.  
La méthode retenue, fondée sur des données individuelles d'entreprises, est originale. « Les délocalisations sont détectées lorsque l'emploi diminue ou disparaît au sein d'un établissement et que les importations du groupe détenant l'établissement touché augmentent pour le type de biens auparavant produits en France », expliquent les auteurs.
Les résultats tendraient à confirmer ceux d'autres enquêtes, menées par la Commission européenne à l'échelle de l'Union, selon lesquelles les délocalisations ne sont à l'origine que d'un très petit nombre de pertes d'emplois.
C'est ainsi que 95 000 emplois industriels auraient été supprimés en France et délocalisés à l'étranger entre 1995 et 2001, soit en moyenne 13 500 par an. A titre de comparaison, les suppressions d'emplois annuelles dans l'industrie sont de l'ordre de 500 000. « Sur l'ensemble de la période -observée-, les présomptions de délocalisation s'élèvent au total à 2,4 % des effectifs de l'industrie hors énergie, qui s'élèvent à environ 3,9 millions de salariés, résument MM. Aubert et Sillard. En rythme annuel, 0,35 % des emplois industriels auraient été délocalisés chaque année entre 1995 et 2001, soit un peu plus d'un emploi sur 300. »
Plus surprenant encore et allant à l'encontre de l'idée généralement admise, un peu moins de la moitié seulement des délocalisations sont à destination des pays dits « à bas salaires ». Ces derniers accueillent environ 6 400 emplois délocalisés par an, soit 0,17 % de l'emploi industriel hors énergie. Autrement dit, les délocalisations vers les nations émergentes expliqueraient seulement moins de 2 % des suppressions d'emplois industriels.
 
 
Par ailleurs, la France est très bien située en termes d'investissemnts venant de l'étranger
Extrait du rapport 2006 de l'Agence Française pour les Investissemnts Internationaux **
"Dans un contexte international très difficile et concurrentiel, la France reste un pays leader pour l'investissement étranger créateur d'emplois. Il en va de même pour les IDE (investissements directs étrangers) qui incluent en outre les fusions/acquisitions  et les flux financiers.
Avec 40 milliards d'euros d'IDE pour 2005, la France se place au 4e rang après la Grande-Bretagne qui bénéficie d'un score exceptionnel, grâce à une fusion significative dans le secteur énergétique, la Chine et les Etats-Unis.
Rappelons que depuis 2002, la France se positionne en moyenne au 3e rang derrière les Etats-Unis let a Chine , le montant des IDE en France ayant doublé en 2005 par rapport à 2004.
 
** l'AFII est présidée par Clara Gaymard cette communiste échevelée.
 
Les assertions de type "délocalisations" et "fuite des entreprises étangères" ne sont que des intoxs idéologiques.
Qu'on appelle ça "principe de réalité" pour masquer sa position idélologique "libérale" n'est pas étonnant ça fait partie des mensonges permanents de la droite.

philou16 Pour WYK, j'ai une et unique fille, son avenir me concerne et pour les questions bubgétaires précise ta demande, le sujet est vaste...
Eleanor, je ne peux pas te contredire si ce n'est qu'à vouloir me transformer en chasseur de moulins à vent...
Byrdi 1) je n'avais pas l'intention de faire de la pub
2) je sais bien ce qu'il dit (sauf lui et beaucoup de nos machos contemporains, tristement)
invite_WYK-

Byrdi a écrit :

Que l'homme est en voie de disparition, ce qui confirmerait la thèse de Zemmour...


1) si on pouvait éviter de faire de la pub à ce pauvre con ce serait sympa
2) il ne dit pas que les garçons sont en voie de disparition, il dit que les hommes qui ont des couilles, des grosses des vraies, ont disparu sauf lui.

eleanor_ Philou : On est d'accord tu sais.  
Mais bon. Quels sont les bons choix, c'est compliqué.  
 
Tiens, prenons les retraites.
Les retraités d'aujourd'hui réclament un maintien de leurs droits, voire plus. A la fois ils ont raison de défendre leurs droits ; à la fois, ils ne pensent pas à nous. Qui arriveront bien plus tard.  
 
Que faire. Quels choix faire.  
 
Prenons les 35heures.  
Les salariés aujourd'hui refusent qu'on y touche. Normal. Dans le même temps bcp d'entreprises françaises, au terme de calculs assez simples dont celui-là fait partie (les 35heures), quittent le territoire pour s'implanter dans des pays émergents. Suppression d'emplois en France. Qui ira crescendo, évidemment - sauf à interdire la délocalisation (!!!).  
 
Que faire. Penser à qui ? A soi, à ses enfants, à ses arrière-petits enfants ?  
 
Il n'est pas question de s'aligner sur la Chine (exemple). Il est juste question de comprendre qu'on est obligés de composer avec eux.
Byrdi Que l'homme est en voie de disparition, ce qui confirmerait la thèse de Zemmour...
invite_WYK- question annexe au sujet principal ; tous les hommes qui contribuent ici et avouent des enfants ne parlent que de fille, à quoi est-ce dû ?
philou16 Je me lève le matin en me disant que ma fille risque de mourir plus jeune que moi et de devenir plus conne si je fais rien contre le monde que nous sommes en train de lui laisser, avons-nous le droit de baisser les bras en se disant que chaque génération trouve ses propres solutions ?!
eleanor_

philou16 a écrit :

Donc transformer l'Europe politiquement et économiquement jusqu'à atteindre le système Chinois ??? ça aussi il va falloir le "vendre" et moi je ne suis pas preneur !!!


 
Bonjour,
 
Ok tu n'es pas preneur. Moi non plus.
Mais alors, tu fais comment. "Interdisons les licenciements" ? "Fermons les frontières" ?  
 
Tout n'est que rapports de forces, c'est pas super enthousiasmant je te l'accorde, mais c'est juste la réalité avec laquelle il faut composer ...

philou16 WYK je suis d'accord avec toi , le véritable courage politique serait de se présenter aux Européennes ou aux présidentielles avec pour seul programme : l'abandon de la souveraineté et d'avoir un véritable gouvernement Européen avec des institutions fortes. L'auberge, on y est en plein dedans et ce n'est pas 2007 qui va changer cet état de fait, puisque comme d'habitude la campagne sera axée et azimutée sur la sécurité et l'immigration...
philou16

eleanor_ a écrit :

A mon avis (..), et après qq temps passés à l'étranger, Europe du sud, ex pays de l'Est, et un rapide passage en Asie, je crois qu'il est temps qu'on prenne conscience que la France n'est plus ce qu'elle était - si tant est qu'elle ait un jour vraiment pesé à l'échelle internationale, autrement que dans des prises de positions diplomatiques d'ailleurs plutôt courageuses.  
 
C'est l'économie qui gouverne le monde. De plus en plus. Quoi qu'on fasse, quoiqu'on veuille. Et c'est le modèle libéral qui l'a emporté, à l'OMC, c'est-à-dire partout par voie de conséquence. De là, ce sont les entreprises qui font la politique, le politique n'a plus guère de pouvoir pour influer sur le cours des choses. Et le clivage gauche-droite, à la française, n'a plus guère de sens en réalité. Moi j'en veux à tous ces marchands de rêve, de gauche et d'extrême gauche, de centre droit même aussi, de continuer de faire croire à une possible alternative. J'en veux à la presse française de ne pas faire son travail d'analyse, de suivi aussi (quid par exemple des conséquences du rejet par le peuple français du TUE ? Où sont les Fabius et Mélenchon et ass, pourquoi ne les interroge-t-on pas sur le contenu du plan B ? et j'en passe et des pires). J'en veux aussi, j'avoue, à la majorité des Français de persister dans l'autisme.  
 
Combien de temps tiendra-t-on le modèle social français (!!!), avec les 35h, la sécurité sociale, les retraites sur les bases actuelles, etc., face aux pays émergents ?  
 
Alors (pour recoller au sujet) l'Europe doit être forte. Economiquement, pour peser dans les rapports de forces. L'Europe doit avoir une économie forte pour influer dans les autres domaines. Elle doit être riche. C'est en permettant à ses entreprises, par une politique économique attractive (moins de charges, liberté du travail, flexibilité, aides à l'exportation, soutien à l'implantation à l'étranger, etc.), de faire de l'argent qu'elle peut conserver, autant que possible, des marges de manoeuvre ; parce que sans argent à redistribuer, plus de sécu, plus d'assistance aux plus démunis, plus de retraites ..  
 
Pas sûre qu'il faille aller jusqu'à abandonner l'intégralité de la souveraineté nationale - ça n'arrivera jamais, de toute façon. Déjà, simplement si j'ose dire, du réalisme et du courage politique - qu'on continue d'attendre ..


 
 Donc transformer l'Europe politiquement et économiquement jusqu'à atteindre le système Chinois ??? ça aussi il va falloir le "vendre" et moi je ne suis pas preneur !!!

eleanor_
A mon avis (..), et après qq temps passés à l'étranger, Europe du sud, ex pays de l'Est, et un rapide passage en Asie, je crois qu'il est temps qu'on prenne conscience que la France n'est plus ce qu'elle était - si tant est qu'elle ait un jour vraiment pesé à l'échelle internationale, autrement que dans des prises de positions diplomatiques d'ailleurs plutôt courageuses.  
 
C'est l'économie qui gouverne le monde. De plus en plus. Quoi qu'on fasse, quoiqu'on veuille. Et c'est le modèle libéral qui l'a emporté, à l'OMC, c'est-à-dire partout par voie de conséquence. De là, ce sont les entreprises qui font la politique, le politique n'a plus guère de pouvoir pour influer sur le cours des choses. Et le clivage gauche-droite, à la française, n'a plus guère de sens en réalité. Moi j'en veux à tous ces marchands de rêve, de gauche et d'extrême gauche, de centre droit même aussi, de continuer de faire croire à une possible alternative. J'en veux à la presse française de ne pas faire son travail d'analyse, de suivi aussi (quid par exemple des conséquences du rejet par le peuple français du TUE ? Où sont les Fabius et Mélenchon et ass, pourquoi ne les interroge-t-on pas sur le contenu du plan B ? et j'en passe et des pires). J'en veux aussi, j'avoue, à la majorité des Français de persister dans l'autisme.  
 
Combien de temps tiendra-t-on le modèle social français (!!!), avec les 35h, la sécurité sociale, les retraites sur les bases actuelles, etc., face aux pays émergents ?  
 
Alors (pour recoller au sujet) l'Europe doit être forte. Economiquement, pour peser dans les rapports de forces. L'Europe doit avoir une économie forte pour influer dans les autres domaines. Elle doit être riche. C'est en permettant à ses entreprises, par une politique économique attractive (moins de charges, liberté du travail, flexibilité, aides à l'exportation, soutien à l'implantation à l'étranger, etc.), de faire de l'argent qu'elle peut conserver, autant que possible, des marges de manoeuvre ; parce que sans argent à redistribuer, plus de sécu, plus d'assistance aux plus démunis, plus de retraites ..  
 
Pas sûre qu'il faille aller jusqu'à abandonner l'intégralité de la souveraineté nationale - ça n'arrivera jamais, de toute façon. Déjà, simplement si j'ose dire, du réalisme et du courage politique - qu'on continue d'attendre ..  
 
invite_WYK- A mon humble avis la construction européenne est une priorité pour le monde entier, et c'est lamentable que les états membres s'en foutent à ce point, ou plus exactement freinent à ce point.
Aujourd'hui nous avons une nation dominante ; les USA appuyée par leur clone le RU.
puis en face la Russie et la Chine que je mets à peu près à égalité, même si c'est pour des raisons très différentes
et pas loin derrière l'Inde (mais ça c'est l'avenir qui le dira)
On le voit sur tous les sujets, notamment Iran, Liban...La seule chose qui pourrait constituer une force alternative ce serait une Europe forte.
l'ONU est prise en otage depuis 20 ans par les USA, la Russie et la Chine, C'est donc depuis belle lurette un "machin" et la situation ne fait que se dégrader à vitesse exponentielle (ex: les mecs de la Finul tués délibérément sans que ça ne bonche)
En ce qui me concerne je voterais de façon quasi inconditionnelle pour un candidat qui proposerait un abandon de souveraineté au profit de l'Europe, mais ce n'est pas demain la veille qu'on verra ça, vu que aucun des candidats à la présidentiellle n'évoque jamais la construction européenne.
Conclusion : on n'est pas sortis de l'auberge.
philou16 A mon humble avis le futur Européen doit se faire dans la différence et non dans l'imitation de modèles plus agressifs économiquement ; de toutes les façons que nous ne pourrons jamais concurrencer à moins d'accepter une paye de Coréen. Nous devons élargir l'espace Européen sans a priori et devenir un rérérent démocratique. Reconsidérer la question Turc et les intégrer de l'intérieur et non le contraire - on discute bien le bout de gras avec des pays aux régimes politiques plus que douteux... - Et la France doit redevenir le fer de lance de cette ambition et à l'initiative de toutes les décisions dans son champ de compétence, à savoir : exporter la démocratie et faire valoir son modèle social. Ceci est bien loin d'être exhaustif, cela va de soi !!!
dupeto C'est un petit sondage que je veux faire pour un travail.  
Je souhaiterai savoir ça qui la plus partie de vous, tous qui s'intéressent a la politique, pense a propos du future européen. Que deviendra de l'Europe ? Quelle rôle jouera la France pour faire ça possible? Quelle est l'intérêt de la France pour en faire comme ça. Le sujet est claire Le débat français a propos du future européenne.
Merci a toutes!

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