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La croissance remonterait en 2006

 

 

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Auteur
 Discussion :

La croissance remonterait en 2006

 
n°5275
invite_Fas​tForward
Invité
Posté le 05-10-2006 à 10:20:20  answer
 

La croissance cette année attendra les 2,3%.
 
 :??:  :??:  
 
J'arrive jamais à comprendre cette indicateur économique. Sous jospin, on avait l'impression que cet indicateur faisait entièrement la politique ?
La croissance... ça veut dire quoi exactement ?

n°5280
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
Avatar
Posté le 05-10-2006 à 11:28:51  profilanswer
 

Si tu te poses la question, c'est que, peut-être, tu commences à douter du bien fondé de cette dernière... Et de quelle croissance parle-t-on ?? Celle qui contribue à accroitre la possession, à détruire, polluer, gaspiller, surconsommer... Ou alors celle qui permet un réel progrés dirigé vers l'homme et non contre lui ??!! Cette course à l'echalote est un suicide collectif programmé, et ça n'engage pas que moi !!!

n°5281
Faf.
Grand Vizir !
Profil : Idole
Avatar
Posté le 05-10-2006 à 11:30:28  profilanswer
 

La croissance c'est l'augmentation du PIB chaque année.

n°5282
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
Avatar
Posté le 05-10-2006 à 11:35:16  profilanswer
 

Faf. a écrit :

La croissance c'est l'augmentation du PIB chaque année.


ça il le sait, je pense... ce n'est peut-être pas l'objet de sa question, car la réponse sur la définition de la croissance est toute bête à trouver, surtout avec le Web !!!

n°5286
claudem4
Souviens-toi de te méfier
Profil : Tête d'affiche
Posté le 05-10-2006 à 12:30:20  profilanswer
 

Les salaires stagnent, les impôts locaux et le prix de la consommation augmentent et on veut nous faire croire que la croissance aussi?...


---------------
Ce n'est pas quand vous êtes entouré de 'béni-oui-oui', de cire-pompes et de courtisans que vous faites avancer un pays
n°5290
eleanor_
Profil : Habitué(e)
Posté le 05-10-2006 à 14:24:04  profilanswer
 

Oui oui.
"On nous ment, on nous conspue, on nous spolie .."

n°5293
invite_FFw​d
Invité
Posté le 05-10-2006 à 16:32:51  answer
 

Citation :

On nous, ment, on nous polie


 
lol
 
C'est pas le bien fondé, de la croissance qui me questionne. C'est plus son implication dans la politique générale ? Comment on la pilote, tout ça ? Je pense qu'on pourrait faire des trucs efficaces avec ce -relatif- dynamisme économique. mais quelles orientations lui donner ? Le PS a donner des solutions éphèmères pour l'instant (surf sur croissance + emploi jeune).  
Pour l'instant, j'en connais pas d'autre. Je voudrai en savoir plus.

n°5315
eleanor_
Profil : Habitué(e)
Posté le 06-10-2006 à 00:11:09  profilanswer
 

FFwd, c'était pas pour toi, mon 1er message, c'était pour les dubitatifs chroniques & de salon, qui circulent sur ce forum.  
 
Quant au sujet à proprement parler, j'avoue mon ignorance. A ceci près que la croissance dépend pour bcp de facteurs extérieurs, non maîtrisés finalement.  
 
Même si les politiques diront qu'ils ont la main, et qu'ils feront tout un tas de trucs énormes grâce à cette croissance. Surtout en période de pré-campagne, rien que de prévisible.

n°5317
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
Avatar
Posté le 06-10-2006 à 00:26:36  profilanswer
 

eleanor_ a écrit :

FFwd, c'était pas pour toi, mon 1er message, c'était pour les dubitatifs chroniques & de salon, qui circulent sur ce forum.  
 
Quant au sujet à proprement parler, j'avoue mon ignorance. A ceci près que la croissance dépend pour bcp de facteurs extérieurs, non maîtrisés finalement.  
 
Même si les politiques diront qu'ils ont la main, et qu'ils feront tout un tas de trucs énormes grâce à cette croissance. Surtout en période de pré-campagne, rien que de prévisible.


Je t'adore !!! Tes convictions inébranlables forcent le respect. J'espère sincèrement que tu seras toujours du bon coté du manche !!!

n°5358
claudem4
Souviens-toi de te méfier
Profil : Tête d'affiche
Posté le 07-10-2006 à 18:01:25  profilanswer
 

eleanor_ a écrit :

Oui oui.
"On nous ment, on nous conspue, on nous spolie .."


 
oui oui.
Tu es d'une droiture exemplaire.


---------------
Ce n'est pas quand vous êtes entouré de 'béni-oui-oui', de cire-pompes et de courtisans que vous faites avancer un pays
n°5364
invite_Tho​mKat
Invité
Posté le 08-10-2006 à 09:49:54  answer
 

A lire dans Alternative économique : Pourquoi les français trouvent la vie chère

 
Citation :

L'évolution des prix des dépenses quotidiennes incontournables et la pression exercée par de nouveaux besoins altèrent l'appréciation de l'inflation.

 

Il y a un avant et un après-euro. Depuis le passage à la monnaie unique en janvier 2002, la hausse des prix mesurée par les statistiques de l'Insee et son ressenti par la population française divergent radicalement. D'où la polémique à répétition sur la fiabilité des instruments de mesure de l'inflation. Ce genre de décalage n'est pas exceptionnel en soi, mais sa durée et son ampleur sont inédites.
Presque trois ans après l'arrivée de la monnaie unique, trois Français sur quatre continuaient ainsi d'incriminer l'augmentation des prix liée au passage à l'euro pour expliquer la dégradation de leur situation financière, selon une étude TNS Sofres (1). Pourtant, dans la réalité, les prix ont beaucoup moins dérapé que l'on ne le croit, notamment parce que les pouvoirs publics avaient anticipé un tel phénomène en invitant les différents secteurs à geler temporairement leurs prix. Ce "pacte de stabilité" destiné à instaurer la confiance dans la nouvelle monnaie a été plutôt bien respecté dans l'ensemble. Seules quelques augmentations inhabituelles ont été relevées, en particulier pour les consommations de café (+ 2,6%), les tarifs des dentistes (+ 2%), la réParation automobile (+ 1,6%) ou encore la restauration (+ 1,4%).
L'inflation ressentie lors du passage à l'euro a donc pour partie au moins un fondement psychologique: le changement de monnaie a brouillé les repères traditionnels de lecture des prix des consommateurs et il leur a fallu bâtir de nouveaux référents. Ce processus les a logiquement amenés à prêter beaucoup plus d'attention au prix de chaque produit ou service, un peu comme lorsqu'on réalise des achats à l'étranger dans une autre monnaie.

 

Effet pervers

 

Comment expliquer alors que l'écart entre inflation perçue et réelle qui finissait par se résorber se soit de nouveau accru à partir de 2004? Curieusement, ce retour de flamme coïncide avec le volontarisme appuyé du ministre de l'Economie de l'époque pour faire baisser les prix: affichant le souhait d'améliorer le pouvoir d'achat des Français, Nicolas Sarkozy avait en effet réuni, en juin 2004, industriels et grands distributeurs autour d'une table, afin d'obtenir d'eux d'une baisse de 5% sur les produits de grande consommation. Un objectif qui n'a pas été atteint, mais l'indice des prix des produits de grande consommation, construit pour l'occasion par l'Insee, a tout de même perdu 1,6 point entre août 2004 et janvier 2005.
Pourquoi les consommateurs ont-ils eu le sentiment exactement contraire? "Même si les prix des marques dans la grande distribution avaient connu une hausse sensible dans la période récente, la cause réelle de la dégradation du pouvoir d'achat n'était pas l'inflation, qui restait raisonnable au niveau global, mais bien la stagnation des revenus, analyse Pascale Hébel, directrice du département consommation du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc). Cependant, le choix de Nicolas Sarkozy de tenter de redonner du pouvoir d'achat par une baisse des prix a focalisé l'attention sur ces derniers. L'idée s'est imposée que là résidait le problème."
Ce discours a eu d'autant moins de mal à s'imposer qu'il a été relayé par les médias et par les grands distributeurs eux-mêmes: ainsi, les campagnes publicitaires des Centres Leclerc se sont mises à scander des slogans comme "Halte à la guerre des prix", avec comme illustration des CRS la matraque levée. "L'achat malin" ou "La vie moins chère" sont devenus depuis des éléments incontournables de la stratégie de communication des grandes surfaces.
Ce phénomène est entré en résonnance avec la tendance des consommateurs à se focaliser sur le prix des biens qu'ils achètent au quotidien (comme le pain), plutôt que sur celui des achats qu'ils effectuent plus rarement (comme une télévision), qui constituent pourtant une part croissante de leur consommation. Or, le prix de ces biens durables ou semi-durables a eu tendance, dans le même temps, à baisser. Ainsi des produits comme l'informatique ou les lecteurs de DVD voient leur prix chuter fortement depuis des années: - 6% en 2005, après - 5,5% en 2004, selon l'Insee. Même chose pour les vêtements ou les voitures. Les ménages n'ont pas enregistré ces baisses dans leur appréciation de l'inflation, mais ils les ont mises à profit pour augmenter leur consommation de ces produits ou pour monter en gamme.

 

De plus en plus de dépenses contraintes

 

Un autre phénomène explique la sensibilité exacerbée des consommateurs aux prix de leurs achats quotidiens: la part croissante dans leur consommation occupée par des dépenses contraintes ou "revolving", c'est-à-dire revenant chaque mois. Première d'entre elle: le logement. En 2005, la part des dépenses que les ménages ont consacrée au logement, au chauffage et à l'éclairage a atteint un maximum historique de 24,7%, selon l'Insee. Les hausses des loyers et des prix de l'énergie expliquent ce record. Une dépense incompressible à laquelle il faut rajouter, pour beaucoup de ménages, les abonnements mensuels à Internet, au téléphone mobile, aux chaînes du câble et du satellite... En conséquence, le reste des dépenses courantes, sur lesquelles il est possible d'agir, est placé sous une plus grande surveillance.

 

(suite : http://www.alternatives-economique [...] tion.html)

 


Il y a bel et bien une augmentation du pouvoir d'achat, mais elle est perçue différemment que par le passé. Voilà qui me semble plus intéressant comme analiyse que les dénagations effarouchées des "dubitatifs chroniques & de salon, qui circulent sur ce forum".

n°5383
claudem4
Souviens-toi de te méfier
Profil : Tête d'affiche
Posté le 08-10-2006 à 16:45:59  profilanswer
 

On n’a pas le même regard sur l’évolution du pouvoir d’achat selon que l’on est salarié ou patron, syndicaliste ou ministre, consommateur ou statisticien.
 
Environ un tiers des salariés du privé ont vu leurs rémunérations baisser d’une année sur l’autre.
 
Et bla bla et bla bla et bla...............................


---------------
Ce n'est pas quand vous êtes entouré de 'béni-oui-oui', de cire-pompes et de courtisans que vous faites avancer un pays
n°5384
invite_Tho​mKat
Invité
Posté le 08-10-2006 à 16:57:33  answer
 

Citation :

On n’a pas le même regard sur l’évolution du pouvoir d’achat selon que l’on est salarié ou patron, syndicaliste ou ministre, consommateur ou statisticien.

 

Non non, t'as pas compris là. Il s'agit du regard (ou plutôt de l'analyse) d'un journaliste. Journaliste à Alternatives Economiques, un mag qui n'est pas connu pour ses penchants Umpiste. Ca mérite un peu d'attention, non ?

n°5386
claudem4
Souviens-toi de te méfier
Profil : Tête d'affiche
Posté le 08-10-2006 à 17:02:24  profilanswer
 

Des chiffres utilisés pour continuer de mentir
 
L’Insee avance un chiffre « officiel » d’une hausse du pouvoir d’achat moyen de 2,4%.
 
Or ce chiffre concerne tous les revenus, prestations sociales, rentes financières, salaires, et les uns n’ont pas augmenté de la même façon que les autres.
 
Ainsi la seule hausse « officielle » du pouvoir d’achat des salaires sur un an est seulement de 0,9%.
 
Mais ce chiffre global concerne l’ensemble de la masse salariale, ce qui veut dire qu’il inclut les créations d’emploi.
 
Il s’agit de plus d’une moyenne qui intègre l’évolution du pouvoir d’achat d’une minorité de cadres et de dirigeants.
 
Il ne dit rien sur le pouvoir d’achat de la grande masse des salariés qui a baissé : blocage des salaires, hausse des loyers, des tarifs de certains services publics, des frais de transport et particulièrement de l’essence, de nombre de produits alimentaires de base et de services nécessaires à leur vie familiale et sociale.  
 
 
 


---------------
Ce n'est pas quand vous êtes entouré de 'béni-oui-oui', de cire-pompes et de courtisans que vous faites avancer un pays
n°5388
eleanor_
Profil : Habitué(e)
Posté le 08-10-2006 à 23:55:32  profilanswer
 

claudem4 a écrit :

Des chiffres utilisés pour continuer de mentir(...).


 
 :) Oui, bien sûr..  
Merci, claudem, tu nous ouvres les yeux.  
Et de là, on fait quoi, on s'pend ?  

n°5390
claudem4
Souviens-toi de te méfier
Profil : Tête d'affiche
Posté le 09-10-2006 à 11:30:32  profilanswer
 

Non on vivote.


---------------
Ce n'est pas quand vous êtes entouré de 'béni-oui-oui', de cire-pompes et de courtisans que vous faites avancer un pays
n°5395
eleanor_
Profil : Habitué(e)
Posté le 09-10-2006 à 20:24:12  profilanswer
 

:lol:  
Oui, tu as raison, regardons les murs.  

n°5398
Profil sup​primé
Profil : Novice
Posté le 09-10-2006 à 21:59:05  answer
 

Rejoice ! Rejoice !

 
Citation :

LUXEMBOURG (AFP) - L'optimisme prévalait lundi soir sur les perspectives économiques de la zone euro lors de l'arrivée des ministres européens des Finances à l'eurogroupe de Luxembourg, notamment grâce à la bonne santé de l'Allemagne, la première économie européenne.

 

Le club des 12 ministres de la zone euro se réunissait dans le Grand-Duché, avant que les 25 de l'UE se retrouvent au grand complet mardi, comme à l'accoutumée.

 

Le ministre autrichien Karl-Heinz Grasser s'est montré le plus enthousiaste, estimant que "l'économie se port(ait) "très bien" et que "les perspectives économiques étaient très bonnes pour 2007" pour la zone euro.


n°5399
Profil sup​primé
Profil : Novice
Posté le 09-10-2006 à 22:03:49  answer
 

Rejoice bis : le déficit de la France repasse sous les 3 % du PIB !

 

http://img232.imageshack.us/img232/4479/061009081309mbue6wgk0deficitsouexcedentsdespayseuropeqm0.jpg

 

L'article complet : http://fr.biz.yahoo.com/09102006/2 [...] roupe.html
Si Claudem veut bien le lire  :)

 

Voyez, il n'y a pas que des raisons de désespérer !!

n°5402
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
Avatar
Posté le 09-10-2006 à 23:52:29  profilanswer
 

OUI, mais à quel prix...

n°6161
invite_Tou​risse
Invité
Posté le 03-11-2006 à 00:22:51  answer
 

Enfin une bonne nouvelle !...

n°6795
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
Avatar
Posté le 15-11-2006 à 12:04:24  profilanswer
 

Villepin souhaite un "bouclier monétaire" européen pour protéger les exportations 14/11/06 - 18:54  
   
Le Premier ministre, qui se pose en défenseur du modèle français d'équilibre économique et social, souhaite que l'Union européenne se dote d'un "bouclier monétaire" pour protéger les exportations.
 
"Les Français n'ont pas besoin d'une thérapie de choc pour réussir dans la mondialisation", a déclaré Dominique de Villepin aujourd'hui lors d'une visite à Toulouse sur le site d'Airbus, pour trancher avec le discours de Nicolas Sarkozy. Se posant comme défenseur du "modèle" français "d'équilibre entre l'économique et le social", "c'est ce que j'ai appelé la croissance sociale", a-t-il déclaré à deux jours du Conseil national de l'UMP qui doit valider le programme du parti pour les législatives de 2007.
 
Nicolas Sarkozy, président de l'UMP et numéro deux du gouvernement, promeut, lui, la "rupture". "Les Français ont besoin de savoir qu'on les défend et qu'on défend leurs intérêts comme toutes les grandes puissances le font aujourd'hui", a poursuivi Dominique de Villepin. "Nous pouvons concilier ouverture au monde et ambition sociale", a-t-il insisté.  
 
Le Premier ministre a également proposé que l'Union européenne se dote d'un "bouclier monétaire" et d'une "véritable stratégie de change" intégrant des objectifs de croissance, de protection de l'industrie et d'emploi. "L'euro a permis de créer un environnement stable entre tous les partenaires européens mais son niveau actuel pénalise certaines de nos exportations", a déclaré le Premier ministre lors de cette visite à Airbus et ses sous-traitants.  
 
Selon lui, les difficultés de l'avionneur sont aussi "la conséquence d'un euro trop fort" par rapport au dollar, "qui pénalise notre industrie face à la concurrence américaine". "Toutes les grandes puissances commerciales ont une politique de change, parfois même une politique agressive. Ne laissons pas l'euro être la variable d'ajustement des équilibres monétaires mondiaux", a-t-il insisté. L'UE doit, a martelé Dominique de Villepin, se doter d'une "véritable stratégie de change qui intègre les objectifs de croissance, de protection de notre industrie et bien sûr d'emploi".  
 
Dominique de Villepin a déclaré que la France devait avoir pour "objectif" une "croissance annuelle qui tend vers 3%" et un taux de chômage "ramené à 5%" à l'horizon 2012. "Pour cela, il n'y a qu'une seule solution: donner aux entreprises les moyens de se développer et récompenser le risque dans notre pays", a-t-il déclaré. Il faut "une fiscalité adaptée", "un environnement favorable, "des hommes et des femmes mieux formés", a-t-il plaidé. "Voilà la direction que doit prendre notre pays pour les cinq prochaines années", a-t-il martelé. Le taux de chômage vient de repasser sous la barre des 9% de la population active et le gouvernement a misé sur une croissance de 2 à 2,5% en 2006.  
 
Le Premier ministre a annoncé qu'il organiserait "au début de l'année 2007" une "conférence sur la croissance" pour "analyser nos réussites et nos échecs en 2006". "Pourquoi ne pas nous appuyer sur un diagnostic partagé avec tous les Français, les partenaires sociaux, les chefs d'entreprises, les collectivités locales et les experts pour faire le point, chaque année, de nos forces et de nos faiblesses, de ce qui a marché et de ce qui ne marche pas?", a déclaré le Premier ministre.
 
"C'est le meilleur moyen de montrer aux Français que la croissance est l'affaire de tous et qu'elle est le fruit de leurs efforts. Je propose donc après la Conférence nationale sur les revenus et l'emploi qui aura lieu le 14 décembre et après la deuxième Conférence sur le désendettement qui aura lieu en janvier 2007 une véritable conférence annuelle sur la croissance", a-t-il dit.  
 
Source latribune.fr Copyright 2005 La Tribune
 
 
Dédié à tous ceux qui pensent que l'Euro fort est la solution, alors que tous les autres blocs économiques se servent de leur monnaie comme d'une arme pour équilibrer, entre autre chose, leur balance commerciale.
Il va falloir téléphoner à Trichet pour l'en avertir !!!
Pour le reste des prévisions, baratin habituel...

n°7200
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
Avatar
Posté le 21-11-2006 à 12:52:32  profilanswer
 

Europe : Temps de travail : FO dénonce un projet de directive consacrant la déréglementation
lundi 6 novembre 2006  
 
 À la veille de la réunion du Conseil européen « Emploi, politique sociale, santé et consommateurs », FO met en garde contre le risque d’adoption d’un projet de directive qui pourrait être interprétée comme sonnant le glas de l’harmonisation sociale et consacrant une Europe de la déréglementation.  
 
Les ministres auront en effet à examiner un projet de révision de la directive Temps de travail de 1993 qui non seulement pérenniserait l’opt out (dérogation individuelle jusqu’à 60 heures hebdomadaires) mais en outre instaurerait l’annualisation du temps de travail, permettant en l’état de la législation européenne des durées hebdomadaires jusqu’à 78 heures !  
 
Le projet instaure aussi la notion de durée de travail inactive permettant de décompter du temps de travail effectif une partie des heures de gardes sur le lieu de travail, ce qu’empêche aujourd’hui la jurisprudence de la Cour européenne fondée sur la législation en vigueur. Une telle disposition conduirait à réintroduire les équivalences que l’action syndicale avait permis de supprimer dans nombres de secteurs d’activité.  
 
FO qui est intervenue tant au sein de la CES – qui dénonce aujourd’hui ce projet comme contenant « une réduction totale dans la protection sans sauvegarde appropriée » – qu’au niveau du gouvernement souligne, qu’avec une telle directive, l’UE irait à l’encontre de la première convention de l’OIT, adoptée lors de la fondation de l’OIT en 1919 qui instaurait la limite de 48 heures comme limite maximale hebdomadaire de travail.  
 
FO rappelle que cette limite, instaurée en 1919, reprise dans la directive de 1993 qui prévoyait cependant déjà, outre l’opt out, la possibilité d’un calcul en moyenne sur 4 mois, et qui fait partie de la législation nationale actuelle, a vocation à protéger la santé et la sécurité des travailleurs.  
 
Et ça !!! ça va lui faire du bien à la croissance !!!

n°7379
Faf.
Grand Vizir !
Profil : Idole
Avatar
Posté le 22-11-2006 à 23:47:13  profilanswer
 

Le concept de croissance sociale me fait bien rire personnellement.  
 
En plus, je vois pas comment on peut faire la leçon dans l'Union alors que la croissance au troisième trimestre a été tout simplement de 0%.  
 

n°7414
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
Avatar
Posté le 23-11-2006 à 08:53:53  profilanswer
 

CREDIT AGRICOLE : Des trimestriels conformes aux attentes  
   
22/11/2006
 
Johan Deschamps
 
Le Crédit Agricole annonce une progression de 12,4% de son résultat net au troisième trimestre, à 1,14 milliard d'euros. Un chiffre proche des attentes des analystes.
 
Achat
 
Objectif : 39
 
 
 
A l'instar des autres grandes valeurs bancaires françaises, le Crédit Agricole a enregistré une moindre croissance de son activité et de ses résultats au cours du troisième trimestre.
 
Au terme de cette période, la banque verte a réalisé un produit net bancaire de 3,81 milliards d'euros, en hausse de 15% et un résultat brut d'exploitation de 1,29 milliard, en croissance de 18,8%. Le consensus établi par Reuters tablait de son côté sur un volume d'affaires de 3,89 milliards pour un résultat brut d'exploitation de 1,39 milliard.
 
Pendant ces trois derniers mois, la banque a réussi à réduire son coefficient d'exploitation de 1,1 point à 66,1%. Au final, le Crédit Agricole dégage un résultat net de 1,14 milliard d'euros, en hausse de 12,4% contre 1,12 milliard attendu en moyenne par les analystes.
 
Ce faisant, la banque publie, pour l'ensemble des neuf premiers mois de son exercice, un produit net bancaire de 11,97 milliards (+19,7%) et un résultat net part du groupe de 3,81 milliards (+32,2%).
 
 
 
Le crédit Agricole publie des comptes trimestriels proches des attentes des analystes. Dans ces conditions, nous restons acheteurs de la valeur avec un objectif de cours de 39 euros dans une optique de moyen terme.
 
Copyright www.investir.fr
 
 
Petit trimestre, n'est-il pas ??!! C'est dur d'être banquier dans un pays qui sur le même exercice comptable fait quasiment du 0% de croissance, à vous dégoûter de vous décarcasser pour produire sur un trimestre du 12% net et 1,14 milliard d'euros !!!!


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