Le Père Benoît, aumônier en Afghanistan a écrit :
- lors d’une patrouille on croise une fillette de 10 ans, accompagnée de son mari qui doit en avoir 50
- lors d’une autre patrouille c’est une mère de famille, à terre, massacrée, à coups de pieds par son mari, devant les enfants (uniquement les garçons) qui poussent des cris de joie
Les ordres sont de ne pas intervenir car « ils sont chez eux ».
On demande aux femmes françaises, militaires en Afgha de se couvrir les bras et parfois de se couvrir la tête en ne laissant apparaître que le visage
L’armée française distribue des tapis de prière dans les villages