christinesene a écrit :
suite desole: je ne me permettrait pas de prendre position. le sujet est trop grave,je laisse le soin a d'autres,je pense avoir assez a faire avec notre affaire de notre petite puce adorée.
je vous fait la copie de se que j'ai trouvé la dessus,sur son lien(videos lettre a sarkozi) vraiment desolé de la longeur de la lettre de ce monsieur. vous pouvez vous aussi voir d'autres choses autres que "pedophilies" en fait c'est pas vraiment de la discussion "pedophilie" pour laquelle j'ai reagit,mais pour ce qu'il y avait sur ce qui se passe ici.
(Lettre Ouverte Vidéo N°1 à N. Sarkozy) par mr stan maillaud.
Mes chers concitoyens,
Permettez-moi de vous lire cette lettre que j’ai adressée aujourd’hui, 17 avril 2008, à Mr Nicolas Sarkozy ; président de la république française.
Monsieur le président, j’ai l’honneur, le plaisir et la chance de m’adresser tant au chef de l’état ; garant des institutions au service du peuple français, qu’au président du conseil supérieur de la magistrature, afin de requérir justice ; au nom du peuple français ; au nom de l’un de ces enfants.
Un enfant que je prétends donc aider, et pour lequel je ne demande depuis le début que l’exécution d’une justice sereine et indépendante.
Un enfant qui, en étant privé contre toute logique judiciaire et contre toute moral élémentaire vit une situation des plus dramatique et proprement révoltante.
Et la chape d’ombre ayant permis cette dramatique et odieuse situation restant ce qui nuit le plus à cet enfant, je me permets de rendre publique ma présente saisine.
J’espère donc très sincèrement monsieur le président que vous ne vous en formaliserai pas outre mesure, vous qui êtes le président qui rompez avec le conventionnalisme.
Ma présente saisine se compose de trois objet comportant chacun une requête précise, permettez moi donc de vous présenter le premier objet de ma saisine à travers le cadre de l’affaire du petit Vincent.
Il y a à peu prés un peu plus d’un an, agissant comme bénévole dans une association luttant contre les violences judiciaires, j’ai répondu à l’obligation légale qui s’était présenté à moi de porter secours à un mineur victime des faits suivant :
Coups, blessures, et mauvais traitements par ascendant légitime.Viols, par ascendant légitime.Menaces de mort réitérées par ascendant légitime avec ordres et conditions.Déni de justice.Violences psychologiques.
Tentatives d’intimidations.
Entrave à la manifestation de la vérité par personnes dépositaires de l’autorité publique ayant ascendant sur mineur en réunion.
Ces violences physiques et psychologiques ont eu lieu dans un cadre d’une probable affaire de crime pédophile en réunion localisé a Perpignan.
L’individu désigné par l’enfant ; Vincent, comme étant son agresseur et ce qui semble être un organisateur de crime pédophile en réunion est son géniteur, et ce dernier bénéficie contre toute logique de la protection de l’appareil judiciaire de notre pays ; ce qui constitue en sois un indice troublant.
Cette protection s’est manifestée, dans un premier temps, pour étouffer une première plainte déposée par son ex-femme pour coups et blessures et mauvais traitements sur le petit Vincent.
Dans un deuxième temps, pour étouffer la plainte déposer à son encontre pour viols sur mineur par ascendant légitime. Dans un troisième temps, pour faire condamner la mère de l’enfant, son ex-femme, à deux mois de prison ferme pour non présentation d’enfant en récidive, son avocate du moment l’ayant convaincu de ne pas faire appel de la décision au risque d’écopé du double, on connaît la musique.Cette mère s’était pourtant bien conformer, à l’obligation légale qu’elle avait vis-à-vis de son enfant de le protéger par tous les moyens à sa disposition, en ayant scrupuleusement saisi les instances judiciaires dans cette optique, tout en appliquant cette mesure de non présentation d’enfant ; première mesure de protection qui devait bien être observé par principe de précaution.La chronologie des faits, monsieur le président, prouve déjà à ce stade de l’affaire, l’instrumentalisation inique et contre nature de l’appareil judiciaire par ceux qui ont a charge d’appliquer la justice, gendarmes et magistrats ayant été saisi de l’affaire de cet enfant ou étant intervenu pour le réduire au silence, ou le discrédité, comme certains prétendus pédopsychiatres experts de justice.Car je n’aurai pas la prétention de vous rappelé que la justice s’applique dans un ordre de chronologie de survenance et de gravité des faits et que dans le cas contraire il ne s’agit plus de justice mais bien de malversations avec circonstances aggravantes pour répondre à la logique binaire de la justice de notre pays.Et l’instrumentalisation de la justice pour semble t-il protéger un individu dans ses manifestes activités criminels ne s’arrête pas en si bon chemin.
Dans un quatrième temps, cette protection s’est manifesté par une tentative d’intimidation à mon encontre au cour d’une vrai fausse garde a vu orchestrés par les gendarmes de la brigade de recherche de Rivesaltes.Incident que j’ai filmé avec une caméra caché que je portais et que les gendarmes n’ont pas saisi puisqu’ils ne m’ont pas fouillé, puisqu’il ne s’agissait pas d’une vrai garde à vue comme ils me l’avaient signifié verbalement ; un document Mr le président, que je tiens à votre disposition exclusive pour le moment, ainsi qu’à celle d’une justice indépendante, cela va de sois.Cinquième temps, l’incarcération de la mère de Vincent par l’abus de pouvoir du principal protecteur du criminel présumé et le monde judiciaire en particulier étant petit, il se trouve qu’il s’agit du procureur de perpignan, ce dernier faisant également parti du conseil supérieur de la magistrature.
Ce traitre du peuple français, Mr le président, se prévaut, de l’insigne honneur de faire ainsi partie de vos relations.Je ne nomme pas ici cet individu publiquement, son environnement judiciaire pourra aisément l’identifier.Il s’agit du même procureur qui, lorsqu’il était en fonction a Pau participa fort hâtivement pour interdire la manifestation de la vérité sur les étranges suicide du Belvédère, fin des années1990, je fais allusion aux assassinats maquillés en suicide de trois jeunes hommes et pour être un peu plus précis, je vous citerai le cas parmi eux ; d’Alain Dubois, pour lequel le « dit » magistrat ne daigna pas se déplacer sur les lieux du crime, n’ordonna pas d’autopsie, refusa de lancer un appel a témoin, refusa d’entendre les témoins direct, et permis la manipulation de l’ensemble de la procédure pour que cette assassinat sois classer en suicide, contre toute vraisemblance.Le même procureur qui refusa d’ouvrir une information judiciaire lors de la disparition de Didier Seguin en 1998, le même procureur qui, alors en fonction sur Perpignan tenta de passer sous silence, la présence de plusieurs crânes d’enfants dans cette sinistre affaire des huit crânes, rappeler vous, pour annoncer au final qu’aucune analyse A.D.N n’avait pu aboutir.LE MEME PROCUREUR QUI DERNIEREMENT AFFICHA SON MEPRIS PUBLIQUEMENT, POUR LE SORT DE LA PETITE NOELANIE, DONT LES VIOLENCES A CARACTERE RACISTE EN MILIEU SCOLAIRE PAR SES CAMARADES AVAIT ENTRAINE LE DECES ;UNE PETITE FILLE QUI SUBISSAIT CETTE SITUATION DEPUIS SUFFISEMENT LONGTEMPS POUR AVOIR ALERTE MEME LES AUTORITES? CES PRETENDUS AUTORITES QUI DEVAIENT SE RENDRE COUPABLE DU DENI DE JUSTICE QUI PERMIS CE DRAME. MR LE PRESIDENT,EST-CE AINSI QUE LES INSTITUTIONS SELON VOUS ,DOIVENT PROTEGER NOS ENFANTS?
Je referme cette parenthèse sur les exploits de ce serviteur zélé du peuple français donc, dont je ne cite que quelques uns de ceux qui laissèrent des traces dans la presse à titre purement indicatif.
Pour en revenir au cinquième temps de la manifestation de cette protection par la justice d’un criminel présumé, dans l’affaire qui m’occupe, l’incarcération de Myriam .R ; la maman de Vincent, il convient de préciser que celle-ci fut exécuté sans aucun cadre légal par le procureur de Perpignan puisque la mère de l’enfant devait passer devant le juge d’application des peines conformément à ce que la loi prescrit.
Il ne s’agissait donc, que d’une mesure terroriste déguisé avec autorité en mesures judiciaires, comme le reste.
J’ai été témoin de cet abus de pouvoir sur madame .R et, ai constaté à cette occasion le déni de justice du procureur incriminé dont j’ai gardé trace.
Lui ayant demandé de recevoir le témoignage filmé que j’avais pris de l’enfant, il l’a refusé en me chassant des lieux.
La mini cassette dont je souhaitais lui faire prendre connaissance était dans ma poche, le caméscope que je portais à l’aide duquel je proposais au magistrat d’en prendre connaissance était en marche sur mode enregistrement avec bien entendu une cassette vierge a l’intérieur.
Ce document vidéo est a votre disposition sur demande Mr le président, ainsi qu’à la disposition d’une justice indépendante.
Devant l’impossibilité de déposer le témoignage de l’enfant donc aux autorités judiciaire j’ai pris le partie concernant ce document vidéo de le rendre publique celui-ci, dernièrement et en dernier recours, sur internet, afin de permettre la manifestation de la vérité dans une affaire criminel.
J’ai surtout rendu publique ce document afin de protéger le petit Vincent pour lequel, permettez-moi d’insister Mr le président, il est question depuis le début de le remettre à son géniteur au motif de la condamnation inique de son ex-femme.
Veuillez donc, Mr le président, en trouver copie ci-joint.
Si vous estimez que de l’avoir rendu publique en désespoir de cause mérite dans le contexte que je décris, que je sois traduit en Justice, je me ferai un devoir de me soumettre à celle-ci dés qu’elle aura était restaurer.
Sixième temps, l’enfant a finalement était arraché de force à sa grand-mère de soixante quatorze ans, celle-ci ayant était brutaliser au passage par six des dix gendarme mandaté pour cette action au combien épique.J’ai à cette occasion était mis en garde a vue ainsi que la grand mère du petit, l’enfant a était placé à la Ddass et sous l’autorité du conseil général des alpes maritime. Septième temps, à l’occasion de ma garde a vue, des pressions m’ont était faite ainsi qu’un refus de prendre mes déclarations. Huitième temps, présenté au juge d’instruction, celui-ci refusant de prendre en considération mes éléments à décharge tentant de déformer mes déclarations à l’occasion d’une retranscription que j’ai donc refusé de signer, j’ai était placé en détention sans motif valable sans avoir pu accéder a mes droits les plus élémentaires.La prévention maladroitement invoqué pour mon incarcération fut ; soustraction de mineur sans fraude ni violence.
J’aurai soustrait un mineur alors qu’il était en permanence en compagnie de sa grand-mère, pourquoi n’ai-je pas était accusé également du kidnapping de cette grand mère.Mais l’élément moral non plus ou intentionnel n’est pas constitué.Dans quel but aurai-je soustrait ce mineur, avec quel intention, mon action n’eut d’autre objectif que sa protection et tenté de saisir la justice sur la gravité de la situation en cours comme en atteste des courriers envoyés en recommandé à certaines autorités durant la période « dite » de prévention.Donc, si j’ai soustrait cet enfant et sa grand mère, c’est à un risque déterminé de récidive de violence physique et mauvais traitements et à un risque présumé de récidive de violences sexuelles, de la part de l’ascendant légitime à l’occasion de ses droits de gardes.
Il s’agissait dans le même temps d’une soustraction à une menace déclaré, celle-ci se matérialisant dans les faits par les agissement d’imposteur utilisant leurs fonctions publiques pour faire passer un criminel présumé pour une victime et la victime pour le menteur qu’il faut séparé de sa mère et réduire au silence.
Alors, concernant mon intervention Mr le président, s’agit t-il d’une infraction prévu par le législateur ou d’un devoir autant légal que moral?
Celui qui consiste à tout mettre en œuvre pour protéger un enfant victime de mauvais traitements, de viols permis par le déni de justice dont il est également victime, un enfant dont il est également établi que son géniteur le battait et le maltraitait en total impunité comme en atteste le dossier dont vous voudriez bien prendre connaissance.
Un enfant qui décrit dés l’âge de huit ans, à des pédopsychiatres ; les viols qu’il a subit de la part de son géniteur « avec des précisions insoutenable » qu’il ne peut avoir en référence à un tel âge que s’il a bel et bien subit les « dit » viols, surtout en en décrivant les sensations physiques tel qu’il le fait.
Un enfant qui affirme que son géniteur est protéger par la police et que celui-ci collectionne des cassettes de crimes pédophiles ou figurerai à sa connaissance ; « un juge », au moins sur l’une d’entre elles, élément pour le moins troublant qui n’est pas sans rappeler d’autres affaires de réseaux criminels ayant généré l’inversement de l’objet régalien des institutions de polices et de justices.
Je poursuis, un enfant qui affirme que son géniteur l’a forcé à visionner le passage d’une de ces cassettes, où une fillette est mise à mort, par un individu qu’il reconnaît formellement, comme étant un copain de son géniteur.
Un enfant qui précise que ce fut dans le cadre d’une menace de mort ainsi formalisé par son géniteur à son encontre, dans le cas, où il s’aviserai de parler.
Cet enfant, appelle à l’aide, et pour seule réponse de la justice, il est violenté physiquement et psychologiquement par ses représentants, séparé de sa mère et placé à la Ddass, en attendant d’être prochainement remis, à son bourreau présumé.
Aucune mesure n’a été entreprise pour vérifier les déclarations de l’enfant et la seule audition de lui qui fut prise par les gendarmes fut l’occasion de pressions et de tentatives de subornations de la victime en sa double qualité de témoin.
Les témoignages déposés dans les formes prescrites par la loi, n’imposent-t-ils pas qu’ils soient vérifiés, Mr le président ?
Et le fait d’intriguer pour discréditer les « dit » témoignages en en discréditant d’office celui qui prétend les produire entre terreurs et violences psychologiques ne constituent-ils pas, selon vous aussi, Mr le président, une insulte à l’idée que nous nous faisons tous de la justice?
La réalité des infractions que je prétends dénoncer comme étant l’œuvre de magistrats et de gendarmes corrompus, ou de magistrats et de gendarmes ayant prise d’intérêts avec un réseau de criminels pédophiles ou les deux à la fois, ce qui est loin de constituer une quelconque incompatibilité et dans tous les cas pour couvrir un individu soupçonné de crimes sur personne mineur, en réunion, de trafiques de cassettes dites de « snuffs movies »; apparaît très clairement et sans la moindre ambigüité à travers le dossier ci-joint pour le juriste averti que vous fûtes, juriste averti que vous êtes sans aucun doute encore aujourd’hui, Mr le président, ce qui constitue un atout majeur pour ne pas passer à côté de la réalité judiciaire de ce dossier et se laisser abuser par un simulacre de justice amené avec la perversité que l’on imagine de la part de ses auteurs.
Les exactions que je porte à votre connaissance, comme étant le fait de personnes dépositaires de l’autorité publique, m’apparaissent comme particulièrement grave car elles ont notamment permis l’aggravation et la persistance des agressions dont l’enfant avait fait l’objet de la part de son géniteur, avant qu’il ne soit enlevé à sa mère dans le but manifeste de le réduire totalement en silence.
Car, pour quel autre motif cet enfant aurait t-il été séparé de sa mère, Mr le président ?
Ces personnes participent également à la destruction psychologique de l’enfant en cours à l’heure actuel et le destine potentiellement au pire.
Car, les seules efforts déployaient à l’heure actuelle par notre appareil judiciaire ainsi manipulé consiste à obtenir de Vincent qu’il revienne sur ses accusations, l’enfant doit à tout prix être discrédité et la menace qu’il représente, définitivement neutralisé.
Ce climat d’impunités et de protections qui entourent le criminel pédophile présumé, se confirme et se renforce, cimentant les pires suspicions à son égard, et à l’égard de ceux qui se compromettent ainsi à le protéger de toutes poursuites judiciaires.
Je précise au passage que si l’ensemble de mes accusations est par moi rendu publique, ce que je regrette sincèrement, croyez-le, il en découle du refus de l’appareil judiciaire, de remplir son office, renforcées par de multiples complicités avec les terribles conséquences que cela implique.
Or, protections des citoyens, justice, et manifestation de la vérité ; voila le devoir de cette institution dont vous êtes le garant aujourd’hui Mr le président.
Vous conviendrez donc, aisément je pense, qu’en l’occurrence, je n’ai d’autres moyens à ma disposition et en derniers recours que de prendre à témoin le peuple souverain.
Et de sollicité publiquement votre aide ; ultime espoir.
Je me permets donc de solliciter votre intervention afin que soit diligenté des mesures judiciaire d’une envergure en proportion des crimes en cours et de leurs étendus ; implications et complicités, de toute urgence, le petit Vincent, 11 ans, est en grand danger.
Et j’ose vous demander d’intervenir en personne Mr le président en raison de l’ampleur de l’irradiation potentiel des complicités et autres manœuvre de détournement d’institutions.
Irradiation impliquant également des associations prétendues de protection de l’enfance et de lutte contre la pédophilie, certaines, ayant œuvré activement pour que cette affaire reste étouffée.
Le deuxième objet de ma présente saisine consiste à vous demander de bien vouloir me dicter ma conduite à tenir puisque vous représentez la dernière autorité saisie par moi en dernier recours.
En effet, il se trouve que je suis moi-même dans une situation fort délicate étant recherché par les autorités car faisant sans doute l’objet d’un mandat d’arrêt de la part des malfaiteurs qui instrumentalise la justice et abuse de leurs fonctions publiques dans le cadre de l’affaire Vincent.
Cause en est que, je ne me soumets pas à ce contrôle judiciaire, ce que je m’empresse de vous développer, en précisant bien que ce n’est pas à la justice que je ne me soumet pas, elle, je la cherche désespérément depuis, bien trop longtemps.
Vous conviendrez donc au vu de mes déclarations, du dossier qui les accompagne, qu’il serait irresponsable de considérer ce contrôle judiciaire autrement que comme une menace a ma sécurité, puisque ce contrôle judiciaire n’est pas plus réalisé dans un objectif de justice et de manifestation de la vérité que les autres mesures étant intervenues dans l’affaire de Vincent.
Donc, aussi rocambolesque que cela puisse paraître, je vis aujourd’hui dans une semi clandestinité, comme un hors la loi en cavale, moi qui ne prétend à rien d’autre que de voir la justice appliquer pour un enfant.
Et je vous avouerai qu’entre le moment ou j’ai pris le partie de ne pas rester à la merci des oppresseurs du petit Vincent et celui ou j’ai pris la décision de vous écrire Mr le président, j’ai traversé quelques périodes de doutes, doutes décuplés par une enquête approfondi à laquelle je dus me livrer pour comprendre le contexte général dans lequel s’inscrivait l’affaire de cet enfant.
J’ai ruminé durant un an divers scénarios mettant en balance mon devoir d’homme d’honneur.
Un homme qui, dans le fond, n’a plus grand-chose à perdre, si ce n’est son honneur.
Et cette menace persistante sur cet enfant, avec tout ce que je découvris et les questions que je me suis poser me reviendrai comme dans un cauchemar si ma saisine devait rester lettre morte, ce que je ne peux imaginer venant de vous Mr le président.
Mes questions dont certaines trouverai sans doute leurs réponse du coup ; jusqu’ou s’étant l’irradiation des autorités de mon pays, en serai-je réduit à demander l’asile politique en m’appuyant sur le dossier accablant du petit Vincent et le désintéressement de toutes les autorités saisie?
Et que serai-je amené à faire en parallèle pour tenir ma promesse vis-à-vis de cet enfant, de l’aider jusqu’au bout ?
Jusqu’ou faudrait t-il que je me substitue à l’autorité régalienne pour que la plus élémentaire des justices soit restaurer vis-à-vis d’un enfant ?
Jusqu’ou faudrait t-il que j’aille pour m’assurer qu’il ne fasse pas dans l’indifférence général, l’objet de plus de violences abjectes, jusqu'à l’exécution des menaces qu’il dit avoir reçu de façon formel et réitéré dans le cas ou il parlerai ?
Car cet enfant à parler Mr le président, et si ces menaces sont réelle comme je le redoute, le fait que son témoignage malgré mes efforts ne suscite pas plus de réactions ; songez, Mr le président, à ce que serait la menace qui pèserai actuellement sur lui dans un tel climat d’injustice, d’abandon, et d’indifférence général.
Songez, Mr le président, à ce que doit être sa terreur et son désespoir à l’heure actuel, ou l’on parle de le rendre à son géniteur et ou on lui impose la visite bihebdomadaire de celui-ci.
Songez Mr le président à ce que doit être en ce moment sa détresse, quand au lieu de procéder à la vérification de son témoignage de prétendus autorités botte en touche en prétendant arbitrairement qu’il ne peut que mentir, qu’il ne peut qu’être un petit mythomane au vu des horreurs qu’il prétend dénoncer.
Non, même si j’ai du apprendre à accepter l’épouvantable réalité de vérités inconcevable, je ne peux imaginer un seul instant que ma saisine restera lettre morte, avec tout ce que cela sous entendrais.
Et je crois que le peuple français, ne peut imaginer cela.
Dans l’impatiente attente donc de votre intervention Mr le président, je reste quand à moi tant que je peux, hors de portée de ceux qui prétendent me soumettre à ce contrôle judiciaire et des représentants des forces de l’ordre ainsi manipulé à leurs insu à travers ce dossier.
Et je double cette précaution vital Mr le président en me plaçant donc sous votre protection jusqu'à votre intervention.
Le troisième objet de ma saisine Mr le président, vous surprendra certainement autant que les autres, je souhaiterai avoir votre autorisation pour, l’organisation d’une manifestation pacifique le 21 juin 2008, dans paris, dont voici l’objet.
Car il est, profitant d’une même pénombre qui permet le sort de Vincent ; un front odieux qui gagne fort insidieusement du terrain, un front que nous ne serions tolérer ni les uns ni les autres, au nom des droits de l’enfant, de leurs dignités, et au nom de l’humanité tout entière.
Il s’agit d’une mouvance d’activistes pédophiles, Mr le président, dont l’objectif consiste à faire admettre en douceur, par la force de cette inertie et de cette indifférence général face a leurs progressions, la légalisation de la pédophilie.
Cet objectif abject, ces défenseurs le présente comme un droit à la libre expression, un droit à la minorité, ils détournent nos principes les plus élémentaires des droits de l’homme à leurs avantages, en prétendant être victime d’exclusion, de persécutions.
Ils parlent d’expression d’amour pour habiller leurs pulsions criminel et nous les faire ai paitre.
Ils déploient d’admirable rhétorique pour plaider leurs causes, celles qui consiste à obtenir le droit d’abuser d’enfants.
Oh, pas par la violence bien sûre que non affirment t-ils avec hypocrisie.
Quel autre violence leurs seraient alors nécessaire que celle de contraindre de fait un enfant, un être humain vulnérable en face de construction physique, moral, et psychologique par la seule application d’une loi abject.
Quel besoin auraient t-ils de violer un enfant du moment que sa résistance à la contrainte sexuel ne nécessite pas d’efforts violents au vu de sa vulnérabilité physique d’enfant qui de toute façon aura été dressé dés que possible.
Quel besoin auraient t-ils de violer un enfant du moment que celui-ci serait dans une forme d’obligation légale de se soumettre à l’acte sexuel mis sur le même plan que l’obligation de faire ses devoirs.
Ce mouvement d’activistes pédophiles porte un nom Mr le président, « le Child Love Day », ces activistes galvaude odieusement le mot amour, raison pour laquelle nous devrions les désignés de criminels pédo-sexuels et non de pédophile, ce qui veut dire étymologiquement ; celui qui aime les enfants, car il ne s’agit pas d’amour mais de crime.
Je pense que vous me rejoignez sur ce plan Mr le président, au vu des durcissements de la loi que vous entendez faire appliquer à ces criminels que vous considérez, si j’ai bien saisi, plutôt comme des malades atteint de tars génétiques.
Le point sur lequel nous sommes vous et moi d’accord je pense, c’est que ces gens qui se dévoilent ici en tant qu’activistes pour le droit à la libre expression de leurs minorités spirituel, ont besoin d’aide.
Mais, « certainement pas », celle qui consisterai à leurs donner carte blanche pour leurs crimes odieux ou même une quelquonque caution moral à leurs entreprise en ne réagissant pas à leurs sournoises prises de terrains.
C’est à ce titre donc, que je vous demande l’autorisation d’organiser une manifestation publique, le 21 juin 2008, au cœur de la capitale, sur la place du Trocadéro, qui sera en faite, une contre manifestation.
Cette date du 21 juin représente en effet le jour choisi par eux cette année pour célébrer le « Boy Love Day ».. ; Le jour des amants des petits garçons..
Ce jour la, ils comptent l’inscrire dans nos mœurs et coutumes, dans notre histoire, comme la date d’anniversaire des amants des petits garçons, en allumant leurs bougies bleues ; symbole de reconnaissance qu’ils ont choisis.
Nous ne pouvons, et ne devons accepter que s’inscrive dans nos livres d’histoire cette date comme étant celle de cette infamie.
Nous devons faire de celle-ci une date d’anniversaire oui, celle de la résistance massive et pacifique du peuple français à cette infamie, et de préférence avec la caution formel du chef de l’état.
En ce qui concerne les amants des petites filles, les activistes criminels pédo-sexuels et leurs sympathisant ont programmés leurs discrètes manifestation international pour le 25 avril 2008, le « Girl Love Day ».
N’ayant eu cette information que tout dernièrement, il serait trop tard en ce qui me concerne pour organiser une contre manifestation le 25 avril 2008.
Heureusement, d’autres citoyens engagés pour la défense de l’enfance s’y sont déjà attelés Mr le président, et ont programmés leurs contre manifestation sur la place du Trocadéro ce 25 avril de 10h00 à 18h30.
J’ose espérer Mr le président, qu’ils auront également votre soutient, et pourquoi pas, votre présence parmi eux.
Car s’il existe des causes pour lesquels toutes considérations politiques avec leurs lots de controverses et de division doivent s’effacer pour une totale adhésion, je crois que celle-ci en est une prioritaire, et j’ose espérer Mr le président que les activistes criminels pédo-sexuels n’auront pas eux, le sentiment de bénéficier de votre caution moral par un silence à ma saisine sur ce point.
L’abjection atteint ses limites je crois Mr le président, encore une fois dans la pénombre cultiver à cet effet.
Mais je tiens à vous rassurer en insistant sur un point crucial de ma démarche, je revendique une totale non violence, et en particulier à l’occasion de ces contres manifestations, ne cherchant que la paix et que la justice pour mes semblables.
Il n’est pas question pour moi et ceux qui se reconnaîtront à travers ma démarche de faire la chasse aux bougies bleues dans Paris pour les éteindre, bien que cela soit tentant, comme le peuple français fit la chasse à la flamme olympique pour l’éteindre.
Cet épisode cocasse cela dit m’a redonné espoir quand au réveil de notre conscience collective face aux insultes des dictateurs qui en l’occurrence opprime les tibétains tout autant que le peuple chinois il ne faut pas l’oublier.
Voila, Mr le président, il est temps pour moi de conclure en vous demandant de bien vouloir pardonner de m’être ainsi imposé dans votre précieux emplois du temps, et de façon aussi cavalière, ce dont je vous prie de bien vouloir à nouveau m’excuser.
J’attends donc, le cœur gonflé d’espoir, comme beaucoup je pense, vos réponses sur les trois requêtes de ma saisine, certain de la prochaine manifestation de votre sens de l’équité ainsi que de celle de votre farouche engagement pour la cause de la dignité de l’enfance.
Dans l’attente de vos réponses, veuillez recevoir Mr le président, l’expression de mes respectueux devoirs.
Stan Maillaud.
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