C'est une question intéressante parce que compliquée. On ne peut pas dire juste "8500 postes supprimés, bande de chiens" quand on sait que le corps enseignant est quand même très nombreux et qu'il est mal réparti. On va, par exemple, trouver pleins de profs qui attendent leur retraite pépères dans le Sud, et très peu dans les banlieues parisiennes.
Mais je ne dis pas que cette mesure n'est pas révoltante. L'état piteux de l'éducation nécessite que l'on crée, au moins, plus d'emplois d'encadrement des élèves, pour les aider dans leur vie extra-scolaire (aide aux devoirs, problèmes personnels...). Comme ils le disent souvent, les profs ne peuvent pas tout faire.