Les meurtres en série, un monopole masculin ? Que nenni.
Symbole de la pureté et de la non violence, par opposition aux pulsions animales de l'homme, la femme peut elle aussi franchir la barrière et se muer en monstre sanguinaire qui zigouille tout ce qui bouge.
Souvent infirmière et adepte de l'empoisonnement, décimant de préférence son entourage avec un but accessoirement vénal, la tueuse en série répond à un profil bien défini, qu'elle soit dans la fleur de l'âge où se présente sous les aspects d'une sympathique mamie-gâteau.
Flu a compilé quelques uns des cas les plus marquants du genre. Vos suggestions et réactions sur le phénomène sont évidemment les bienvenus.
PS : vous ne regarderez plus votre femme ou votre mémé comme avant...
Message édité par tresdemayo le 19-08-2009 à 12:52:10