jdean Profil : Idole |
Dans le film de Charlie Chaplin, il met en avant la taylorisation de l’économie et le début de la consommation de masse.
Il met en avant les dérives de cette économie productive On veut le gagner et le dépenser en bien matérielle, chose qui rende la réussite concrète et le besoin de reconnaissance.
Mais ce besoin de reconnaissance a tout pris, à montrer ces limites avec la crise de 1929, sur les moyens modestes ne pouvant répondre a cette économie de consommation, tout en voulant se rapprocher de se rêve a savoir une maison, un travail, une famille. Il voulait nous faire réfléchir sur cette pensée unique de la société de consommation, métro, travail, salaire, dépensée, dormir pour être heureux.
Si tu ne rentre pas dans ce moule (symbolisée au début du film par un mouton noir parmi plein de mouton blanc à la sortit du métro), tu es poursuivi par la police, au chômage, en prison…) bref la société ne te laisse pas tranquille.
Pour en revenir au texte :
Il pose les questions sur l’économie de consommation ( dénoncé par Charlie Chaplin dans les temps moderne, ne va pas vers une impasse. Savoir s’il faudrait pas changer nos mode de consommation et notre vision d’une économie).
Pour finir :
Citation :
« Sarkozy a fait erreur avec son slogan « travailler plus pour gagner plus » C’était un slogan parfait pour appâter le travailleur-citoyen, mais absurde sur le plan macroéconomique. Si tous les boulangers, pharmaciens, avocats, taxis, commerçants se mettaient du jour au lendemain à travailler deux fois plus, cela n’entraînerait pas une décimale de point de croissance en plus !
Il aurait vieux valu mettre l’accent sur la production et la productivité avec un « produire plus pour une France plus riche », conduire une politique de renouveau industriel, investir dans l’attractivité des territoires productifs (y compris l’Ile de France) ou mettre en place des incitations fiscales et sociales pour soutenir la sphère productive et la rendre plus attractive pour les tous les talents du pays »
Ce n’est pas tant discuter sur le texte que sur l’idée qu’il veut faire passer. »
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Je vais répondre à virginie521, et à son encadrement du texte :
Il pose la question d’une erreur de jugement de la part de notre président ( miser seulement sur une quantité de travail : ( travailler plus pour dépenser plus) , en voulant mettre en avant une politique économique misant sur la quantité de travail, plutôt que sur la qualité de travail produite.
Je m’explique :
La qualité du travail a une importance capital sur le bien être et l’envie de l’individu à postuler et donc par la suite à consommer.
Il se sentira plus heureux et psychologiquement, il consommera plus et fera tourner l’économie (la croissance, dans une économie basée sur la consommation, sur son pouvoir d’achat et sa capacité à consommer).
Les aspects qualitatifs du travail :
Citation :
« Les formations de l’individu, les niveaux de qualification, l’expérience professionnelle, le degré de motivation du personnel vont avoir une incidence sur la qualité de production. L’expression : « Capital Humain » désigne le stock des capacités humaines économiquement productive. Ce stock s’accroît par des investissements constitués de dépenses d’éducation, de formation professionnelle, de santé, d’alimentation. Ils se déprécie au cour du temps ( usure, physique, perte de savoir faire »
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Bien sur en période de crise, mettre une politique de travail qualificatif, plutôt que quantitative est plus dure. C’est la facilité, une mesure pansement ;
Mais si on la met en place, elle montre le courage de l’homme politique
Citation :
« L’influence de la conjoncture sur l’offre de travail :
La situation du marché du travail incite plus ou moins les ménages à offrir leur offre de travail : en période de récession (comme maintenant), les chômeurs peuvent se sentir décourager, les inactifs ne sont pas inciter a rechercher du travail. Inversement, en période de reprise, l’offre de travail s’accroît. »
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Sinon, dans le texte, l’auteur propose un très bon roman (il me semble) : La République et ses territoires : La circulation invisible des richesses (Broché)
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