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vive les assurances médicales privées

 


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Auteur Sujet :

vive les assurances médicales privées

n°20274
bebert.
nihil
Profil : Légende
bebert5
Posté le 03-01-2008 à 11:59:04  profilanswer
 


L’assurance de se ruiner la santé
 
Aux Etats-Unis, des millions de familles privées d’assurance maladie s’interdisent d’aller chez le médecin. Trop cher. En cas d’urgence, la moindre opération les oblige à s’endetter, voire à se faire soigner en Inde ou en Malaisie. Les candidats démocrates prescrivent tous une réforme.
 
QUOTIDIEN LIBERATION : mercredi 2 janvier 2008
   
 
Jeff et Katie avaient entendu parler des 47 millions d’Américains dépourvus d’assurance santé. Mais ce n’était qu’un chiffre abstrait, sans réalité. Eux, ils étaient couverts : lui en tant qu’étudiant de l’université de New York et elle comme chef de projet pour une ONG à Washington. Ils se sont mariés en 2006, et Katie, 32 ans, a débuté une thèse tout en donnant des cours par-ci par-là. Ce n’est que quand elle a commencé à avoir mal aux jambes en mars 2007 qu’elle a réalisé qu’elle n’était plus couverte. «On a eu l’impression de s’enfoncer dans un monde parallèle, raconte Jeff, 28 ans. On s’est découverts pauvres et exclus du système.»  
 
Katie a fait comme tous ceux qui ne peuvent pas se payer une simple consultation aux Etats-Unis, elle a attendu que ça passe. «Quand elle n’a plus pu tenir debout, nous sommes allés aux urgences, raconte Jeff. Mais les médecins ont refusé de faire des examens pour savoir ce qu’elle avait. Ils nous ont dit : "Elle n’est pas assurée, ça va vous ruiner."» Le spécialiste pensait qu’il fallait faire une IRM de son dos. «Mais cela coûte 1 000 dollars [680 euros, ndlr]. On a demandé si c’était indispensable. Il nous a dit : "Non, c’est peut-être une sciatique. Rentrez chez vous et restez au lit."» Rien que cette discussion leur a coûté 1 000 dollars : 700 pour le spécialiste et 300 parce qu’il a sollicité un deuxième avis. Katie est restée allongée pendant trois mois. Sans amélioration. «On n’arrivait pas à avoir un diagnostic. Pour faire une IRM, il faut qu’elle soit demandée par un spécialiste après examen de radios. Chaque fois, vous payez : 400 dollars pour la consultation, 500 pour les radios, se justifie Jeff. La santé de Katie passe avant les considérations économiques. Mais j’ai déjà 120 000 dollars [81 500 euros] de dettes étudiantes.» Ils ont fait une demande de ristourne à l’hôpital, justifiant de leur absence de ressources. Puis Jeff s’est mis à chercher un travail comme un fou. Prêt à accepter n’importe quoi, du moment que l’employeur prenait en charge l’assurance santé. «Je ne voulais pas paraître désespéré lors des entretiens d’embauche, mais c’était ma première préoccupation, avant le salaire.»  
 
«Ce jeune couple n’est pas le seul dans ce cas», explique Alwyn Cassil, du Center for Studying Health System Change (HSC), un think-tank qui prône d’étendre la couverture santé à tous, une promesse de campagne de tous les candidats présidentiels du Parti démocrate. Près de 60 % des Américains sont couverts à travers leur emploi. «Si vous êtes cadres, on vous offre une très bonne couverture. Mais si vous êtes peu qualifié, à temps partiel ou dans une PME, vous aurez une couverture minimum, voire pas de couverture du tout.»  
 
Jeff a fini par trouver un emploi qui ne l’emballe pas, mais avec une bonne couverture pour sa femme. Cependant, des semaines plus tard, les papiers n’étaient toujours pas arrivés. Alors fin août, Katie a fini par s’envoler pour l’Inde, où elle a de la famille. «Le lendemain de son arrivée à New Delhi, elle a vu un chirurgien orthopédiste réputé qui lui a diagnostiqué une hernie discale. Son état s’est très vite dégradé, alors en moins de trois semaines, elle a été opérée.»  
 
«Réfugiés médicaux»
 
Signe que le système américain est malade, de plus en plus d’Américains préfèrent se faire soigner ailleurs, selon le New England Journal of Medecine. En Inde, en Thaïlande, à Singapour ou en Malaisie pour de grosses opérations : chirurgie cardiaque, remplacement d’une hanche ou d’un genou… Ces «réfugiés médicaux» payent 50 à 95 % moins cher qu’aux Etats-Unis, et encore dans des hôpitaux qui ciblent les patients occidentaux. «Des hôpitaux de luxe à côté de celui où est allée Katie», note Jeff. Après quatre mois de convalescence et de séparation, Katie est rentrée pour Noël. Son mari ose à peine respirer. Il a réussi à négocier une réduction - de 17 % ! - de la facture des urgences, et les papiers de l’assurance santé ont fini par arriver. Mais ils ont du mal à s’en remettre. «Le pire pour moi, ce n’est pas d’avoir dû aller en Inde me faire opérer, explique Katie.C’est de ne pas avoir accès à un simple diagnostic.» «Et ce n’était qu’une hernie discale, ajoute Jeff, imaginez si cela avait été un cancer.»  
 
Le fils de Murray Barnes a eu un cancer. Une tumeur au cerveau diagnostiquée alors qu’il n’avait que 19 ans, début 2007. Etudiant, il était encore sur l’assurance de son père. Mais cela n’a pas fait grande différence. Le chirurgien qui l’a opéré n’avait pas d’accord avec l’assurance en question. Elle n’a payé que 20 % de la facture et a fait suivre le reste chez Murray. Comble de malchance, il était déjà endetté sur ses cartes de crédit. «J’ai toujours réussi à payer d’un mois à l’autre, mais je suis tombé malade pendant huit semaines et les intérêts se sont accumulés.» Il doit aujourd’hui 40 000 dollars dont 15 000 de dettes médicales. Ce père de trois ados est persuadé que l’hôpital a gonflé la facture parce qu’il savait qu’il pouvait se faire de l’argent sur son dos. «Si j’avais été sous Medicaid [le système qui prend en charge les plus pauvres,ndlr], l’addition aurait été le dixième de la mienne et je n’aurais rien déboursé. Et parce que je ne peux pas me payer non plus une assurance de luxe, je paie plus que les riches, dit-il exaspéré. La classe moyenne fait fonctionner ce pays, mais en réalité nous sommes des travailleurs pauvres.»  
 
Une chose est sûre, les hôpitaux font payer moins cher ceux qui ont une bonne assurance et surfacture ceux qui n’en ont pas. Dans des proportions qui défient l’entendement. Embauchée par des patients comme Murray, Nora Johnson est une consultante chargée d’éplucher les factures pour comprendre pourquoi elles peuvent atteindre 50 000 dollars. Pour une appendicite, explique-t-elle, Medicaid recevra une note de 4 500 dollars ; pour une mutuelle la facture est comprise entre 7 000 et 8 000 dollars ; pour une assurance privée, la note varie entre 8 000 et 10 000 dollars, et pour un particulier non assuré, le coût peut atteindre les 35 000 dollars. On parle pourtant de la même opération.  
 
La brosse à dents facturée 1 000 dollars
 
«Il n’y a aucune relation entre le prix demandé et le coût réel de l’acte, explique-t-elle. C’est une question de marché.» Les assurances apportent des milliers de clients aux hôpitaux avec lesquels elles signent un contrat et obtiennent un prix négocié. Quand un particulier entre aux urgences seulement muni de son portefeuille, il ne représente pour l’hôpital qu’une opportunité de gagner de l’argent. «On n’est plus dans une logique de soins, mais de profits. Et personne ne contrôle quoi que ce soit», déplore Nora Johnson. Les hôpitaux en profitent pour facturer deux fois le même acte, sous des codes différents, ou faire payer le papier toilette. Le pire qu’elle ait vu : 1 000 dollars pour une brosse à dents !
 
Seulement quatre-vingt-dix jours après avoir receptionné ses premiers relevés d’hôpitaux, Murray a reçu des recommandés menaçants et des coups de fil d’une agence de recouvrement. «Ils vous traquent comme une bête», explique-t-il. Il n’a pas essayé, comme Jeff, de profiter des tarifs réduits de l’hôpital. «Avec 27 000 dollars par an, il n’y a pas droit, explique son avocat Charles Juntikka. Pourtant, c’est peu pour faire vivre une famille de cinq personnes à New York.» Murray a tenu le coup en se concentrant sur la santé de son fils. «Vous mettez les questions d’argent de côté, sinon vous ne vous en sortez pas.» Son fils est tiré d’affaire, mais pas les finances familiales. Murray Barnes a contacté son avocat pour se déclarer en faillite personnelle. Unique solution pour sauver sa maison et sa voiture.  
 
«Une fois ses dettes effacées, il pourra recommencer à zéro, explique Charles Juntikka, qui dirige un cabinet spécialisé dans les faillites personnelles à New York. Un tiers de mes clients font faillite pour des raisons médicales. Ils tombent malades, perdent leur emploi et leur assurance. S’ils veulent la garder, ils doivent la payer auprès de leur ancien employeur, mais comme ils ne peuvent pas, ils payent l’hôpital avec leurs cartes de crédit et c’est un engrenage sans fin.» Les clients qui débarquent dans son bureau sont au bout du rouleau. «Ne pas pouvoir payer leurs dettes médicales est presque pire que la maladie. Ils se sentent coupables, impuissants. Il suffit de leur expliquer que la loi sur la faillite personnelle sert à les sortir de là pour qu’ils redressent la tête.» Dans 90 % des cas, ces familles se sont auparavant battues pendant trois à cinq ans. Selon une étude menée par Elizabeth Warren, professeure au département de droit d’Harvard, la moitié des familles qui se déclarent en faillite le font suite à un problème médical. Depuis 2000, 5 millions de foyers se sont retrouvés dans cette situation.
 
Et le problème est beaucoup plus étendu. Pour un foyer qui se déclare en faillite, 16 autres sont dans la même situation financière mais n’osent faire la démarche. «Ce ne sont pas des familles pauvres, explique l’auteur. Mais des gens qui sont allés à l’université, qui ont des emplois décents, des maisons et des enfants. Ce sont nos voisins et amis, un échantillon de la classe moyenne et de l’Amérique qui travaille.» Les non-assurés non plus ne sont pas des exclus : huit sur dix travaillent, dont 70 % à temps plein ; 40 % gagnent 50 000 dollars ou plus. Mais ils ne peuvent pas payer 500 dollars chaque mois pour une assurance individuelle, ou même pour leur part de cotisation en complément de l’employeur. Cette dernière n’a cessé d’augmenter. Les dépenses médicales par famille ont grimpé de 143 % entre 2000 et 2006. «Le coût réel est beaucoup plus élevé, note Alwyn Cassil du HSC. Comme ils ne vont pas chez le médecin, il n’y a aucune prévention, et des problèmes bénins se transforment en maladie grave.»  
 
«Je me passe de la routine»
 
«Les gens comme moi n’ont de contact avec des médecins qu’aux urgences», reconnaît Gloria Williams, une professeure de musique vacataire de 43 ans qui n’a plus d’assurance depuis une dizaine d’années. En 1998, elle s’est retrouvée aux urgences pour apprendre qu’elle souffre d’un fibrome utérin qui aurait dû être dépisté des années plus tôt. «Mais je n’ai pas mis les pieds chez un gynéco depuis des lustres, explique-t-elle. A 400 dollars pour une consultation de routine, je me passe de la routine.»  
 
Elle vit depuis avec son fibrome, malgré les risques de complication, car elle ne peut pas payer l’opération. «L’argent devient une obsession. Aux urgences, dès que l’infirmière me faisait une injection, je paniquais : combien ça coûte ? Combien ça coûte ?» se souvient-elle. Le chirurgien voulait faire une chirurgie exploratoire. J’ai dit non, trop cher. De toute façon, l’opération finale n’avait que 50 % de chance de réussite.» Gloria est finalement rentrée chez elle avec un anti-inflammatoire en poche et une facture de 6 000 dollars, qu’elle n’a toujours pas payée.

 
 
 
Vivement que la droite casse notre sécurité sociale  :heink:  :heink:  
 
 
 
 

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n°20275
St-Just
Cave Sarkopithecum
Profil : Wannabe
st-just
Posté le 03-01-2008 à 12:28:02  profilanswer
 

bebert. a écrit :

Vivement que la droite casse notre sécurité sociale  :heink:  :heink:

     Ce nécessaire travail d'assainissement est déjà bien avancé.  
      Loué soit Sarko (et quelques-uns de ses valeureux prédecesseurs) !


---------------
Qu'est-ce qu'on se marre!
n°20277
cac
Profil : Habitué(e)
cac
Posté le 03-01-2008 à 13:08:34  profilanswer
 

pour la sécu c'est déjà bien entamé.
_835 médoc non remboursé en 2005 (ok la plupart était inefficace), puis 152 en 2006
 
_franchises des soins pour bientôt,

Citation :

Plafonnées à 50 euros par an, ces franchises constituent un véritable impôt sur la maladie qui vient s’ajouter au forfait à 1 euro existant, lui même plafonné à 50 euros.

: (http://skydj.designblog.fr/14901/L [...] -sociales/)
 

Citation :

Les critiques émises par les médecins généralistes renforcent l’idée selon laquelle le projet de franchise cache autre chose. En effet, selon leur analyse, ce projet a trois défauts :
-  elle serait un non-sens économique : loin de lutter contre la hausse des dépenses de santé, une telle franchise pourrait même inciter à l’augmentation des dépenses. En effet, 70% de la dépense totale est le fait de 10% de patients qui sont atteints de lourdes pathologies. Une fois la franchise payée, la logique économique serait de dépenser le plus possible sur l’année en cours.  
[...]  Petit éclairage international. Alors que les Etats-Unis dépensent 15,3 % de leur PIB pour la santé de leurs habitants (Attention, document au format PDF !), la France n’en dépense que 10,5 %, ce qui en valeur absolue signifie que les dépenses de santé par an et par habitant sont quasiment deux fois plus élevées aux Etats-Unis qu’en France .

: (http://www.oulala.net/Portail/arti [...] ticle=2990)
 
_privatisation des hopitaux en marche :

Citation :

Cette convergence (des tarifs privé/publics) vise par conséquent à rapprocher progressivement les tarifs des secteurs public et privé pour aboutir au bout de quelques années à un tarif unique. [...]  
Cette précipitation, et le manque de transparence dans les choix techniques de mise en application de la réforme ont contribué à mettre en grande difficulté les établissements hospitaliers. Par ailleurs, au prétexte d’une convergence public-privé purement idéologique, les décisions gouvernementales de baisse des tarifs des hôpitaux (- 7 % en cancérologie pourtant jugée prioritaire par le plan cancer !) et de réévaluation de ceux des cliniques commerciales contribuent mécaniquement, du fait de l’enveloppe unique, à des transferts d’activités du secteur public vers le secteur lucratif.  
 
Alors que les hôpitaux publics voient progressivement leurs budgets passer dans le rouge, il est frappant de voir certains grands groupes de cliniques commerciales se réjouir dans leurs communications financières à destination des actionnaires de leurs excellents résultats liés en partie à la réforme de la tarification à l’activité.
 
Alors qu’en France 70 % de la chirurgie programmée est d’ores et déjà effectuée par les cliniques commerciales, nous ne pouvons nous résoudre à voir progressivement des pans entiers de l’activité hospitalière publique être transférés vers un secteur privé à but lucratif qui est déjà dans notre pays le plus important d’Europe !  
 
La privatisation de l’hôpital n’est pas un fantasme d’ultra libéraux, elle est à l’œuvre depuis de nombreuses années, et se développe chaque jour davantage. Or, contrairement au présupposé idéologique qui conduit nos dirigeants actuel à favoriser le modèle commercial, rien ne permet d’affirmer sérieusement que les cliniques privées seraient naturellement moins chères que les hôpitaux publics.  
 
Si l’on prend en compte tous les éléments qui pèsent sur l’activité hospitalière (accueil de tous, lourdeur des pathologies, permanence des soins…) et que l’on réintroduit tout ce qui n’apparaît pas dans les tarifs des cliniques (honoraires des médecins, choix de clientèle, choix des pathologies rentables …) on s’aperçoit au contraire que le service public est parfois moins coûteux pour l’assurance maladie que les établissements commerciaux.  
 
Non seulement la privatisation de l’activité hospitalière publique est de nature à renforcer les inégalités d’accès aux soins, mais elle présente donc également un risque inflationniste non négligeable pour nos dépenses d’assurance maladie.


(http://pascal.terrasse.over-blog.c [...] 33107.html)
 
et encore un lien là dessus, avec un texte assez énorme, histoire de comprendre comment opère ces enflures de politiciens en pratique pour niquer les hopitaux publics et amener petit à petit à la privatisation total du parc hospitalier :
http://www.local.attac.org/marseil [...] rticle=353
extrait :

Citation :

Pôles, T2A, hôpital 2007,...... qu’es aco ? : Le plan Hôpital 2007, une invention de Jean-François MATTEI reprise par ses successeurs, vise à une une totale réorganisation des hôpitaux (les pôles) à une toute nouvelle budgétisation (la T2A ou Tarification à l’Activité) qui conduit à la faillite des hôpitaux publics.
[...]
Passant aussitôt des paroles aux actes, le ministre attribua aux établissements privés à but lucratif une partie des crédits du Plan Hôpital 2007 qu’il venait de débloquer pour les investissements. Ce qui constitua une première dans le secteur sanitaire : de l’argent public donné à des établissements privés sans que ceux-ci le réclament et sans qu ‘ils aient été en difficulté !


 
ect ect ect.
 
 
edit : j'oubliais ; merci bebert pour ton article très édifiant. ;)
 
edit 2 : un petit résumé très minable  pour comprendre le truc des hopitaux, ceux qui sont intéressé auront interêt à lire les liens dans leurs intégralité.
En fait les hopitaux privés s'équipent principalement pour les activités les plus rentables, alors que les hopitaux publics se charge de plus en plus seulement du moins rentable...et en + on file quasiment les même subventions aux hopitaux privés qu'aux publics!
Après on dit "ha! public pas rentable alors que privé rentable!" on ferme les publics. Les tarifs augmente pour tout le monde. ->> système USA. (j'vais prévenu : résumé très minable).


Message édité par cac le 03-01-2008 à 13:27:12
n°20297
bebert.
nihil
Profil : Légende
bebert5
Posté le 04-01-2008 à 12:28:04  profilanswer
 


Les entreprises privées externalisent les tâches les plus ingrates, les plus dangereuses, les moins lucratives.
 
Avec les hopitaux publics, c'est le contraire.
 
Si on voulait tuer les hopitaux publics, on ne s'y prendrait pas autrement
 

n°20303
MUKETI
Profil : Wannabe
Posté le 04-01-2008 à 14:40:46  profilanswer
 

bebert. a écrit :

Les entreprises privées externalisent les tâches les plus ingrates, les plus dangereuses, les moins lucratives.
 
Avec les hopitaux publics, c'est le contraire.
 
Si on voulait tuer les hopitaux publics, on ne s'y prendrait pas autrement


 
oui, le petit empereur veut tout rendre a l'americaine, il se la joue kennedy avec sa call girl ex mannequin, bon ya plus qu'a esperer qu'il defile en decapotable dans les rues...

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