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Auteur Sujet :

Croyez vous en dieu ?

n°9789
Faf.
Pas facho
Profil : Idole
faf5
Posté le 22-12-2006 à 11:49:58  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
C'est clair. C'est toujours ce qui m'a dérangé dans les croyants : leur scepticisme forcené devant la science (qui est démontrée) et leur totale confiance en la religion (qui n'est pas du tout démontrée). La foi déplacerait des montagnes, je crois.

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n°9790
Iaha
Sinistre jeunes, sports, Lez'
Profil : Idole
iaha
Posté le 22-12-2006 à 11:51:20  profilanswer
 

Alors moi j'vous conseille juste la lecture de Alain Monnier "Parpot le bienheureux" Si si j'ai bien fais de poster là plutot que dans livres...
Lisez et vous comprendrez!

n°9877
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 25-12-2006 à 20:02:37  profilanswer
 

t'as pas le pitch du bouquin ? pour savoir de quoi ca parle et de comment ca en parle ?

n°10104
arf.
Flunimateur de profil
Profil : Tête d'affiche
arf0
Posté le 13-01-2007 à 19:30:27  profilanswer
 
n°10123
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 14-01-2007 à 11:40:33  profilanswer
 

oui je connaissais le sondage, mais pas la boite de céréales, très classe.

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n°10221
invite_epe​e
Invité
Posté le 19-01-2007 à 15:15:44  answer
 

ca dort sur ce forum  :sleep:  :sleep:  :sleep:  :sleep:  :sleep:  :sleep:

n°10222
failorn
Les Bermudes ? C'est par là ! Je connais ma géogra
Profil : Légende
failorn
Posté le 19-01-2007 à 16:15:31  profilanswer
 

c'est ptet pas le sujet qui intéresse le plus les personnes présentes... libre à toi de le faire vivre...

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n°10223
invite_epe​e
Invité
Posté le 19-01-2007 à 17:25:47  answer
 

dieu a dit tu ne tueras point ! est ce que ca s' applique a la peine de mort?
etes vous pour ou contre la peine de mort? dites pourquoi
 
c'est un sujet qui va plaire a etienne45 ......

n°10224
arf.
Flunimateur de profil
Profil : Tête d'affiche
arf0
Posté le 19-01-2007 à 17:35:15  profilanswer
 

je suis contre, simplement parce que les humains sont issus de la société, et que quand la société tue, c'est pour ce débarrasser de ce qu'elle à raté, c'est immoral et imbécile, on ne résoud pas les problème de cette manière, et c'est un exemple à donner plus que moyen.

n°10228
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 19-01-2007 à 19:05:10  profilanswer
 

bah oui, tu n tueraspoint" ca veut bien dire c'que ca veut dire! hein si on interpret la bible au pied de la lettre (comme pour la genese) , "tu ne tueras point" me semle (une fois n'st pas coutume " un langage assez clair! mais que fait-t-on alors de la loi du talion?

n°10240
ifickrat
Premier Sinistre Honorifique
Profil : Tête d'affiche
ifickrat
Posté le 20-01-2007 à 12:45:22  profilanswer
 

Moi j'dis que la Bible doit être ré-écrite. Le texte est trop vieux-jeu et prend en compte des références socio-culturelles d'une toute autre époque.
 
Par exemple la parabole du fils prodigue qu'a été bruler des voitures, pourquoi pas ?


---------------
Retirons nous élever nos moutons au fin fond de la campagne.
n°10242
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 20-01-2007 à 13:02:11  profilanswer
 

lol sans blagues, la bible pourrait aussi etre dé-écrite...

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n°10252
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 20-01-2007 à 23:52:08  profilanswer
 

ifickrat a écrit :

Moi j'dis que la Bible doit être ré-écrite. Le texte est trop vieux-jeu et prend en compte des références socio-culturelles d'une toute autre époque.
 
Par exemple la parabole du fils prodigue qu'a été bruler des voitures, pourquoi pas ?


Je préfèrerais que l'on dépoussière en premier, le code civil (1804, sans déconner !!!) et le code pénal (la retouchette de 94 n'a pas servi à grand chose), avant de se faire chier avec un livre de contes pour mioches attardés... [:affecto]

n°10280
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 21-01-2007 à 21:34:23  profilanswer
 

lol toi t'aime pas la oi napoleonienne ? t'es un ennemi de l'empire ? je vais appeler Fouché moi!!!!!!!!!

n°10282
ifickrat
Premier Sinistre Honorifique
Profil : Tête d'affiche
ifickrat
Posté le 21-01-2007 à 21:39:30  profilanswer
 

Napoléon il s'en foutait pas de l'Eglise : entre 1800 et 1802, le concordat après l'interdiction de l'exercice du culte lors de la Révolution.


---------------
Retirons nous élever nos moutons au fin fond de la campagne.
n°10288
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 21-01-2007 à 22:59:52  profilanswer
 

etienne45-75 a écrit :

lol toi t'aime pas la oi napoleonienne ? t'es un ennemi de l'empire ? je vais appeler Fouché moi!!!!!!!!!


+1  ;)  

n°10290
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 22-01-2007 à 07:39:30  profilanswer
 

nan mais on ne peut pas de toutes facons réécrire la bible sans l'autorisation de Dieu et si on veut réécrire le coran, on ne peut pasnon plus, parce que la Dieu  touche carément ds droits d'auteur donc ce serait plus à lui de le faire...

n°10316
invite_epe​e
Invité
Posté le 23-01-2007 à 12:07:21  answer
 

arf dit à propos de la peine de mort
 

Citation :

je suis contre, simplement parce que les humains sont issus de la société, et que quand la société tue, c'est pour ce débarrasser de ce qu'elle à raté, c'est immoral et imbécile, on ne résoud pas les problème de cette manière, et c'est un exemple à donner plus que moyen


 
alors d'apres ,toi les mefaits des humains sont dues entièrement a la societe,
bref si un criminel tue c'est parce que la societe a fait de lui un criminel?
 
c'est vraiment ton point de vue ou il faut nuancer?
 

n°10318
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 23-01-2007 à 12:58:26  profilanswer
 

oulah lah, l'epée tu vas nous trouver une etude scientifique sur la carte génétique du criminel ??
J sais ps si c'est moins bidon ou plus bidon que les tudes visant à démontrer que l'homme a été fait avec un peu de glaise...

n°10325
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 23-01-2007 à 19:19:03  profilanswer
 

etienne45-75 a écrit :

oulah lah, l'epée tu vas nous trouver une etude scientifique sur la carte génétique du criminel ??
J sais ps si c'est moins bidon ou plus bidon que les tudes visant à démontrer que l'homme a été fait avec un peu de glaise...


Au 19° siècle, y en a qui ont essayé et se sont plantés... Mais la génétique évoluant, sait-on jamais... :D

n°10326
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 23-01-2007 à 19:21:35  profilanswer
 

oui oui,  comment on appelait ça, la science du facies ?

n°10327
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 23-01-2007 à 19:22:15  profilanswer
 

nan mais  a des charlatans mon philou qd meme!!!!!

n°10328
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 23-01-2007 à 19:48:06  profilanswer
 

C'était la grande époque, où certains pénalistes, pensaient qu'il y avait un gène du criminel né... Et ça refait surface, actuellement (sarko, en tête). Le retour au 19° est constatable dans tous les domaines !!!

n°10329
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 23-01-2007 à 19:48:27  profilanswer
 

etienne45-75 a écrit :

nan mais  a des charlatans mon philou qd meme!!!!!


 :jap:

n°10330
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 23-01-2007 à 20:07:40  profilanswer
 

ah mais j'me remets pas le nom de c'te pseudo science

n°10331
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 23-01-2007 à 20:25:23  profilanswer
 

Moi non plus... "J'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus très bien !!" Allez, tous en coeur...

n°10332
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 23-01-2007 à 20:52:55  profilanswer
 

etienne45-75 a écrit :

ah mais j'me remets pas le nom de c'te pseudo science


J'ai trouvé, c'est un peu long, par avance, pardonne-moi !!! :D  
 
 
Le criminel-né : imposture ou réalité ? - Impression de l'article
 
Marc RENNEVILLE
 
 La notion de « type criminel » est attachée à Cesare Lombroso (1835-1909) et à sa théorie du « criminel-né » exposée dans les différentes éditions de L’homme criminel (1876). Pour Lombroso, le type criminel est un individu atavique et amoral commettant des forfaits par nécessité biologique. Il présente certains traits anatomiques (forte mâchoire, arcades sourcilières proéminentes...), psychologiques (insensibilité à la douleur...) et sociaux (tatouages, argot...) qui le rapprochent du sauvage. Bien que Lombroso ait rapidement dû faire face à un mouvement critique de grande ampleur contre son interprétation de la criminalité, il reste encore de nos jours la figure éponyme de la criminologie européenne de la fin du XIXe siècle. Une figure exemplaire dans son intention mais repoussoir pour sa méthode et ses résultats. Cette postérité est paradoxale car la théorie de Lombroso peut être aussi bien lue, dans l’ordre du discours, comme l’aube d’une ère nouvelle ou comme le crépuscule d’une époque révolue. Lombroso endossait lui-même les deux postures. Il aimait répéter que sa théorie avait été pressentie depuis l’Antiquité et que, dans un proche avenir, la jeune science anthropologique révolutionnerait le droit pénal.
 
 
 
 
 
La naissance du criminel type
 
A Rome, en 1885, lors du premier congrès international d’anthropologie criminelle, le docteur Alexandre Lacassagne (1843-1924) fit un exposé introductif affirmant la priorité de la filiation française sur les travaux de l’école italienne : il cita le fondateur de la phrénologie, François-Joseph Gall (1858-1828), en le comparant à Galilée, le philosophe Auguste Comte (1798-1857) et le docteur Bénédict-Augustin Morel (1809-1873). De fait, si la théorie du criminel-né atavique appartient bien à Lombroso, la tentation de trouver les indices visibles du vice et de la vertu sur le corps des individus remonte à la tradition antique de la physiognomonie (« Le congrès d’anthropologie criminelle à Rome », Archives de l’anthropologie criminelle, 1886, p. 169). On trouve, dès l’époque médiévale, des représentations du corps corrompu par l’immoralité et une mauvaise physiognomie est, dans le dispositif des preuves légales de l’Ancien droit français, un « indice éloigné » permettant d’infliger la torture à un suspect pour forcer l’aveu (J.-J. Courtine et C. Haroche, Histoire du visage. XVIe-début XIXe siècles, Paris, Plon, 1994, p. 61-62). Les tentatives de mise en relation des anomalies du corps avec les criminels restent toutefois éparses et ne sont guère systématisées, du moins dans les pays latins car la théologie morale prône une anthropologie d’un sujet humain consacré par une faculté complète de raisonner et la pleine jouissance de sa volonté. L’homme est libre de choisir le bien ou le mal. Ainsi donc, on pouvait fort bien choisir, comme le répéteront ensuite les anthropologues du XIXe siècle, le crime comme métier. Le marquis de Vauvenargues (1715-1747) fit de cette profession une description que n’aurait pas reniée Lombroso : « Il se trouve des hommes qui ont pris le crime comme un métier ; qui, cachés au fond des grandes villes, y composent comme un peuple à part, vivant sans règles, sans frein, sans crainte des dieux ; sur qui l ’honneur ne peut plus rien, en qui ne reste aucun sentiment de honte ou d’humanité ; malheureux que l’attrait du mal a entièrement abrutis, que la misère et le goût de plaisir ont voués dès leur enfance à l’infamie, et qui ne semblent être sur la terre que pour la perte ou pour l’effroi des autres hommes » (Vauvenargues, « Réflexions sur divers sujets », Oeuvres complètes, Paris, Hachette, 1968, t. I, p. 332-33). L’homme qui s’adonne ainsi au mal n’est pas enfermé d’emblée dans un stéréotype de « criminel » mais dans la catégorie générique du pécheur. Il peut certes porter sur son visage et son corps les stigmates de ses forfaits, comme tend à le démontrer l’abondante littérature populaire sur le fait divers criminel aux XVIIe-XVIIIe siècle, mais dans ce cas, le stigmate visible est considéré comme un signe secondaire, conséquence d’une déchéance morale librement consentie. Si la laideur morale est bien en corrélation avec la laideur physique, l’imperfection du corps n’est généralement pas lue comme la cause déterminante d’une mauvaise conduite.  
 
 
 
 L’anthropologie théologique a été profondément ébranlée par la critique du système judiciaire de l’Ancien Régime. La liberté du criminel fut alors révoquée en doute par l’iniquité des lois. Où se trouve la liberté de ne pas voler un pain, lorsque l’on meurt de faim ? Dans le même temps, un nouveau projet de connaissance est ouvert avec l’émergence d’une « science de l’homme », issue du vitalisme et du renouveau de la physiognomonie. Lorsque l’on cherche en cette fin du siècle des « Lumières » à saisir les rapports du « physique » et du « moral » de l’homme, comme l’explique Cabanis et ses amis « idéologues », c’est en posant désormais l’hypothèse d’un lien de cause à effet. La première science revendiquant une connaissance positive de l’homme criminel naît ainsi entre la physiognomonie de Lavater et l’idéologie physiologique de Cabanis (1757-1808). Il s’agit de la phrénologie, chère au docteur Lacassagne. Si l’inventeur de cette théorie, le docteur Gall, prend bien soin de rejeter Lavater (1741-1801) comme Cabanis, son système d’interprétation s’inscrit indubitablement dans ce courant naissant des sciences de l’homme. Gall ne définit, pas plus que Cabanis ou Lavater, un « type criminel » anthropologique, mais il est le premier à établir une relation causale entre l’organisation cérébrale d’un individu et ses actions. Gall pense ainsi qu’il est possible d’expliquer certains types de crimes, commis dans d’horribles circonstances, et apparemment sans motifs, par un développement exagéré de l’instinct carnassier. Parce que Gall précède Lombroso dans le temps et qu’il a largement appliqué sa théorie anatomique et physiologique à la question criminelle, il est tout autant, et peut-être plus que Lombroso, l’initiateur de la tradition bio-anthropologique de l’étude du criminel. Sa théorie a d’ailleurs été, tout comme celle de Lombroso, durement attaquée. Elle a trouvé de nombreux partisans chez les médecins, les avocats, les politiques, les mondains et les artistes, mais elle a également été combattue par de farouches adversaires, médecins et magistrats, notamment lorsqu’il s’agissait d’examiner des crânes de criminels. La phrénologie tomba sur un « os » en 1836 avec Lacenaire. Le poète assassin se joua de la doctrine et de ses prosélytes comme il se joua, d’ailleurs, de la société qui le jugeait. Son procès précéda de peu le déclin de la phrénologie.  
 
 
 
 A la recherche du type criminel
 
Le déclin de la phrénologie ne freina pas la lourde tendance de fond des sciences du XIXe siècle, naturalistes, classificatrices et hiérarchisantes. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire d’être un disciple de Gall ou un matérialiste pour partager la foi scientiste à distinguer dans la population des « types » présentant des caractéristiques communes. C’est ainsi que le docteur Lepelletier de la Sarthe, membre de l’Académie de médecine, décrit en 1857 dans un ouvrage consacré à l’organisation du système pénitentiaire, des « types pénitentiaires ». On n’est plus très loin du « type criminel », même si ce médecin repousse tout déterminisme fatal et maintient la capacité de chaque individu à lutter contre ses tendances organiques. Inspiré par les textes de l’écrivain Maurice Alhoy, il définit huit types pénitentiaires reconnaissables à leurs méfaits, à leur psychisme et, pour certains, à leur physionomie. Chaque type est marqué par la dominance d’un vice que l’action pénale doit s’efforcer de remplacer par la vertu correspondante.
 
TYPE  VICE  VERTU  
Vagabond  insouciance  prévoyance  
Querelleur  emportement  modération  
Escroc  astuce  bonne foi  
Fanatique  violence  douceur  
Voleur  convoitise  équité  
Dépravé  corruption  pureté  
Empoisonneur  perfidie  bienveillance  
Meurtrier  cruauté  humanité  
 
Chacun de ces types est reconnaissable à des traits distinctifs visibles. Le vagabond possède une « physionomie souvent malicieuse, fine et même assez intelligente, mais presque toujours, à la fois, sardonique, fausse, licencieuse, le vagabond est commun, familier, cynique dans ses manières ». Le querelleur a une physionomie « avineuse, oeil dur, provocateur, bouche grimaçante, visage contusionné, meurtri, cheveux mal tenus ». L’escroc a le « regard faux, caressant, perfide ; si vous le cherchez, il vous évite ; si vous ne le poursuivez pas, il vous observe et vous étudie ; sa physionomie satanique offre, à la fois, quelque chose de souriant, d’affectueux, de prévenant, mais d’emprunté, d’indécis, d’amer, de fatal ». Le fanatique arbore une « physionomie martiale, regard fier, audacieux », des « lèvres mobiles et frémissantes ». Il offre, « dans les fers l’image du lion resté fier et terrible dans les entraves d’une ménagerie ». Le voleur est « facile à reconnaître : regard furtif, inquisiteur, pénétrant, semble toujours occupé du besoin de prendre connaissance des lieux, des choses, des hommes, pour mieux accomplir ses desseins ». Le dépravé « présente quelque chose d’instinctivement criminel et vicieux ; son sourire grimacé, perfide, porte dans l’âme une sorte de froid glacial, une influence pénible et presque léthifère. Sa voix est gutturale et discordante, son coup d’oeil pénétrant et diabolique, c’est le regard éblouissant et fatal de la panthère et du caïman ». L’empoisonneur a un « visage efféminé, prévenant, un oeil caressant et faux comme celui du serpent qui veut fasciner sa proie ». Le meurtrier enfin, « appartient à ces natures sauvages ou grossières et stupides qui commettent le meurtre souvent avec plaisir, quelquefois sans préméditation et sans intérêt : comme l’hyène et le chacal se livrent à leurs terribles instincts par le seul amour du sang et du carnage ». Il a un « regard sinistre, farouche, haineux, menaçant ; les lèvres minces, frémissantes, crispées ; les narines ouvertes et respirantes ; les mouvements brusques, saccadés, la démarche convulsive et bondissante ; leur ensemble offre quelque chose de hargneux, de féroce et d’antipathique » (Lepelletier de la Sarthe, Système pénitentiaire complet..., 1857, p. 176-202).
 
Animalisation du comportement et des traits physiques, identification du caractère à l’acte réprouvé, projection du jugement moral sur la physionomie, importance du regard : la typologie de Lepelletier mobilise une rhétorique déjà à l’œuvre chez Vauvenargues. Elle n’est guère spécifique au criminel et on la retrouve aussi bien dans la littérature savante que dans les œuvres romanesques du XIXe siècle. Grand succès de littérature populaire, Les Mystères de Paris débute par une mise en garde sur la singularité du milieu criminel. Si le lecteur veut bien entrer dans cette « fange » prévient Eugène Sue, il faudra qu’il assiste à « de sinistres scènes » : « il pénétrera dans des régions horribles, inconnues ; des types hideux, effrayants, fourmilleront dans ces cloaques impurs comme les reptiles dans les marais ». L’auteur précise ensuite ses intentions : « nous allons essayer de mettre sous les yeux du lecteur quelques épisodes de la vie d’autres barbares aussi en dehors de la civilisation que les peuplades sauvages si bien peintes par Cooper. Seulement les barbares dont nous parlons sont au milieu de nous ; nous pouvons les coudoyer en nous aventurant dans les repaires où ils vivent, où ils se rassemblent pour concerter le meurtre, le vol, pour se partager enfin les dépouilles de leurs victimes. Ces hommes ont des mœurs à eux, des femmes à eux, un langage à eux, langage mystérieux, rempli d’images funestes, de métaphores dégouttantes de sang » (E. Sue, Les mystères de Paris, Paris, R. Laffont, 1989 (1842-43), p. 32). Un demi-siècle plus tard, on peut lire, dans un article publié par la très sérieuse Revue scientifique le constat suivant dans un article consacré à l’homme primitif : « Dans les bas-fonds de nos sociétés vit encore toute une triste catégorie d’individus qui, par leur physique dégradé et leurs mœurs exécrables, ne diffèrent pas beaucoup de nos ancêtres sauvages de la préhistoire. Ces êtres misérables qui peuplent les prisons et les bagnes ne rappellent, en effet, que trop souvent le type de la brute primitive, l’être rétif, féroce, sans remords, vivant dans l’imprévoyance et l’abjection, tout aux préoccupations de la ’vie nutritive’ ». Ces individus sont, là aussi, « égarés au milieu d’une civilisation complexe » (M. A.Vianna, « L’homme primitif actuel », Revue scientifique, 1887, t. 2, p. 628).
 
Un demi-siècle sépare ces deux textes. Derrière une apparente similitude, l’image éculée du « type criminel » s’est transformée. Elle a été rajeunie en devenant un objet de science modelé par l’histoire naturelle et la clinique anatomo-pathologique. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le développement de l’anthropologie physique et de la théorie des dégénérescences ouvre une période de « grand examen » des criminels. Les nouvelles sciences ne participent plus seulement à l’établissement du corps du délit, elles veulent mettre au jour le délit du corps (M. Renneville, Crime et folie. Deux siècles d’enquêtes médicales et judiciaires, Paris, Fayard, 2003, p. 199-299). Le docteur Morel est à la pointe de ce mouvement, lorsqu’il érige en 1864 la recherche des « types » en véritable programme scientifique : « Les individus frappés congénitalement de déchéance intellectuelle, physique et morale ne ressemblent à personne : ils se ressemblent entre eux, ils représentent des types ; ils forment des races, des variétés maladives dans l’espèce ; ils révèlent leur origine commune par l’identité du caractère et du naturel. Les tendances malfaisantes des uns, les instincts dépravés des autres, le niveau intellectuel qu’ils ne peuvent jamais franchir, l’impossibilité de rien inventer, de rien perfectionner, ne sont pas plus l’effet du hasard que ne le sont certaines formes vicieuses de la tête, certains difformités et arrêts du développement du squelette [...] J’ai proposé de donner le nom d’anthropologie morbide à cette partie de la science naturelle de l’homme qui a pour but d’étudier les caractères qui sont dus à certaines influences maladives spéciales ainsi qu’aux transmissions héréditaires de mauvaise nature. Rien ne me paraît plus logique que d’établir une différence entre ces derniers caractères et ceux qui, d’après Buffon et les autres naturalistes, sont le résultat du climat, des moeurs, des habitudes, etc. » Morel est ici dans le droit fil de la recherche du rapport entre le physique et le moral car il tient pour ces études « à ne pas séparer les caractères de l’ordre intellectuel et moral des caractères de l’ordre physique proprement dit, comme seraient les vicieuses conformations de la tête, les arrêts du développement et les difformités du squelette, etc. » (B.-A. Morel, De la formation du type dans les variétés dégénérés ou nouveaux éléments d’anthropologie morbide..., Paris, 1864, p. 2-3).
 
Lorsque Lombroso expose sa conception du criminel-né, bien différente, puisqu’elle procède non d’une déviation du type normal, mais d’un retour au type primitif, la communauté scientifique européenne est très divisée sur la démonstration mais elle est convaincue de la légitimité du questionnement. L’hypothèse atavique de Lombroso charriait des éléments très anciens dans le cadre nouveau de l’évolutionnisme et de la philosophie positiviste. Que l’on soit d’accord ou pas avec Lombroso, les études d’anthropologie criminelle se multiplient. Les Archives de l’anthropologie criminelle, le Bulletin de la société d’anthropologie de Paris, mais aussi les revues des sociétés d’anthropologie de Lyon, Bordeaux, Bruxelles publient des études sur les crânes de criminels et sur la physiologie du cerveau. La définition et l’interprétation du type criminel font l’objet de plusieurs thèses concurrentes : celle du criminel-né atavique, épileptique et fou moral de Lombroso, celle du criminel dégénéré (B.-A. Morel, V. Magnan, C. Féré, P. Garnier...), celle du criminel comme type professionnel (C. Debierre, G. Tarde, P. Topinard), celle du criminel lié au « milieu social » (A. Lacassagne).
 
 
 
 
Conclusion : Le criminel-né existe-t-il ?
 
Le postulat d’une relation causale entre le physique et le psychisme persiste jusqu’à la fin du siècle. Les études de craniologie et d’anthropométrie s’avérant contradictoires dans leurs résultats, certains s’en remettent à la foi scientiste pour renvoyer dans l’avenir la preuve d’une relation du crime au corps qu’ils ne parviennent pas découvrir. Les théories passent, le présupposé reste. Malgré la critique sociologique de Durkheim, malgré la « réfutation » statistique de Lombroso par Charles Goring (1913), les études d’anthropologie et de biotypologie se poursuivront au vingtième siècle, en Europe et aux Etats-Unis.
 
C’est bien parce que la question de la gestion de la déviance est éminemment politique que l’on a pu espérer (et que l’on espère encore parfois) pouvoir l’objectiver en ayant recours à l’analogie naturaliste. Chercher la cause d’une infraction dans l’organisme individuel, ce n’est pas seulement cantonner l’explication du passage à l’acte à l’individu, c’est aussi prendre le risque de naturaliser un phénomène qui trouve sa définition dans une norme juridique. Si la mesure scientifique des criminels s’est bien souvent réduite à une mesure des préjugés, les sciences contemporaines n’ont pas abandonné complètement cette piste. L’offensive actuelle des recherches génétiques et neurobiologiques sur le terrain de la criminalité illustre la persistance en criminologie d’une tentation d’explication biologique. Il convient pourtant d’établir une distinction. Sur le plan théorique et sur celui de l’étiologie de la criminalité, le modèle explicatif du passage à l’acte prôné par l’anthropologie criminelle est resté très en deçà de ses prétentions initiales. La contribution de ce mouvement à la criminologie pratique est en revanche beaucoup plus nette, en particulier dans le domaine de la médecine légale et de la police scientifique (analyse ostéologique et sanguine, empreintes digitales et génétique etc.). En maintenant la confusion entre ces deux domaines, la quête inachevée de l’improbable profil du « criminel-né » a de beaux jours devant elle...  
 
 
 
 
 

n°10333
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 23-01-2007 à 21:07:54  profilanswer
 

ok philou mais faudrait apprendre à résumer un de ses 4, ou alors que j'apprenne à lire un texte de plus de mille mots sans imags, mais ça...

n°10335
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 23-01-2007 à 23:31:54  profilanswer
 

etienne45-75 a écrit :

ok philou mais faudrait apprendre à résumer un de ses 4, ou alors que j'apprenne à lire un texte de plus de mille mots sans imags, mais ça...


Je vais te dire, je l'ai lu avant de poster, mais il en est pas moins vrai que je suis et reste un fonctionnaire, plus opérationnel, au-delà d'un certain nombre d'heures effectives de travail.  
Autrement dit, une fois débauché : REPOS !!!  
Je me suis gelé les couilles et le reste de 7h30 à 16h00 à passer la journée sous la neige, alors, j'ai mon compte !!! N'en déplaise à ceux qui sont persuadés de savoir ce qu'est le vrai travail... ;)  
D'autre part, n'aimant pas plus que ça déformer les propos d'autrui, le copier/coller a l'avantage de ne pas trahir son auteur...
Le résumé, pourquoi pas, mais je deviens attaquable (à juste titre), car la forme utilisée, différente de celle de l'auteur, retranscrit un peu de la sensibilité du rapporteur, donc une forme "d'appropriation indue"... C'est inévitable, le résumé, implique des choix. Mets entre les mains de 10 personnes ce texte (ou un autre) et demande leur un résumé...  
Tu connais le résultat par avance : pas un va se ressembler et quel sera le meilleur ou le plus fidèle/juste ??!! ;)

n°10336
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 23-01-2007 à 23:32:34  profilanswer
 

Ai-je bien résumé le fond de ma pensée ?! :D

n°10337
ifickrat
Premier Sinistre Honorifique
Profil : Tête d'affiche
ifickrat
Posté le 23-01-2007 à 23:35:56  profilanswer
 

T'as passé la journée sous la neige d'accord, mais t'as compris ce que t'as copié-collé ? C'est là l'essentiel... Après comme tu fais j'ai l'impression que tu veux pas t'impliquer, c'est pas moi qui l'ai dit mais je vous le dis quand-même.
T'as peut-être pas eu le temps de faire un résumé, tout simplement... C'est pas grave, on t'en voudra pas pour ça.


---------------
Retirons nous élever nos moutons au fin fond de la campagne.
n°10338
ifickrat
Premier Sinistre Honorifique
Profil : Tête d'affiche
ifickrat
Posté le 23-01-2007 à 23:36:50  profilanswer
 

J'ai mal dit la dernière phrase, mais je vais aller me coucher. Bonne nuit.


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Retirons nous élever nos moutons au fin fond de la campagne.
n°10340
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 23-01-2007 à 23:48:45  profilanswer
 

On ne t'en veux pas non plus... ;)  
Si je donne mon avis  - et n'importe qui peut en avoir, c'est à la portée de tous... une idée, c'est autre chose - cela sera après, hors texte et si l'envie se fait sentir, je ne me gênerai pas !!!

n°10341
ifickrat
Premier Sinistre Honorifique
Profil : Tête d'affiche
ifickrat
Posté le 24-01-2007 à 00:00:46  profilanswer
 

Et c'est là la clef. Le texte que tu nous a refilé était trop long je l'ai pas lu. Peut-être qu'ya plein de choses bien dedans mais c'est indigeste. T'aurais fait part de ton idée en quelques lignes, ça aurait économisé les yeux de ceux qui l'ont lu...
Y a rien de personnel, c'est une remarque constructive.
 
Et puis (mais je pinaille) t'as l'air de dire qu'avoir une idée c'est pas à la portée de tout le monde ?... C'est ça ? Fonctionnaire va ! :p

Message cité 1 fois
Message édité par ifickrat le 24-01-2007 à 00:01:15

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Retirons nous élever nos moutons au fin fond de la campagne.
n°10342
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 24-01-2007 à 00:03:18  profilanswer
 

ifickrat a écrit :

T'as passé la journée sous la neige d'accord, mais t'as compris ce que t'as copié-collé ? C'est là l'essentiel... Après comme tu fais j'ai l'impression que tu veux pas t'impliquer, c'est pas moi qui l'ai dit mais je vous le dis quand-même.
T'as peut-être pas eu le temps de faire un résumé, tout simplement... C'est pas grave, on t'en voudra pas pour ça.


 
Pour trouver rapidement, il faut savoir où et quoi chercher et déjà posséder la connaissance... un minimum.
Un post plus haut, j'ai donné (brièvement, certes) mon avis sur le sujet, avant d'aller rechercher sur le net une info plus précise... C'est même très furtif, ça peut passer inaperçu, j'en conviens...  :whistle:

n°10343
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 24-01-2007 à 00:04:41  profilanswer
 

ifickrat a écrit :

Et c'est là la clef. Le texte que tu nous a refilé était trop long je l'ai pas lu. Peut-être qu'ya plein de choses bien dedans mais c'est indigeste. T'aurais fait part de ton idée en quelques lignes, ça aurait économisé les yeux de ceux qui l'ont lu...
Y a rien de personnel, c'est une remarque constructive.
 
Et puis (mais je pinaille) t'as l'air de dire qu'avoir une idée c'est pas à la portée de tout le monde ?... C'est ça ? Fonctionnaire va ! :p


Bien relevé... Je confirme ;)

n°10345
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 24-01-2007 à 00:10:11  profilanswer
 

Allez, pour te donner envie de lire, c'est l'historique du délit de faciès... et de sa survivance, quelque soit la "modernité" d'une époque.  
Avec toute les cautions scientifiques possibles et imaginables pour justifier des concepts plus que douteux.  
A la lecture de ce bref exposé (pas le mien, le copier/coller), tu feras, inévitablement, le lien avec certaines idéologies du 20° siècle et certaines de leurs applications...

n°10351
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 24-01-2007 à 08:37:19  profilanswer
 

nan mais phiou, tu pourrais faire le pitch du texte avant de le passer completement, les fonctionnaires sont bien comme ça, ils focent les autres à trvailler mais se contntent de copier coller, lol
je plaisante
pour revenir au débat,
enfin j'amerai que l'épée s'explique il semblait éétonné qu'on puisse souteir qu'on devient délinquant à cause de la société!
bien évidement que entre inné et acquis, ce sont ls acquis qui font de toi un délinquants, c'est ton éducation au sens large, famille , amis , tous es gns que tu rencontres, mais je ne pense pas qu'il y ait dbeaucoup de criminels innés, des génis du mal... à part p'tet des paumés qui avaient une case en moins au départ, mais ils ne fnissent pas tous non plus vioeurs ou assassns, aors en fit nan je confirme ce sont tes acquis qui font de toi un délinquant ou non, il n'ya rien de génétique la dedans.

n°10356
ifickrat
Premier Sinistre Honorifique
Profil : Tête d'affiche
ifickrat
Posté le 24-01-2007 à 10:46:05  profilanswer
 

Citation :

Les études de craniologie et d’anthropométrie s’avérant contradictoires dans leurs résultats, certains s’en remettent à la foi scientiste pour renvoyer dans l’avenir la preuve d’une relation du crime au corps qu’ils ne parviennent pas découvrir.

Merci Philou j'ai lu et je constate la vérité de cette phrase. Le gène malsain, pas tant visible, mais  théorie très fashion qui se rapproche du naturalisme.
 
Je suis d'accord avec Etienne, mon super candidat.
 
Qui croit en Dieu dans tout ça ? Moi j'y crois. Je crois qu'il y a une force mystérieuse qui a créé le monde ou l'a supervisé un temps et puis a laissé les rennes aux hommes qu'elle pensait assez intelligent. Après je suis catho de culture (héritage familial) mais j'ai pas cherché à approfondir.


Message édité par ifickrat le 24-01-2007 à 11:13:33

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Retirons nous élever nos moutons au fin fond de la campagne.
n°10364
etienne45-​75
mettre ou ne pas mettre?
Profil : Légende
etienne45-75
Posté le 24-01-2007 à 13:33:42  profilanswer
 

mais bon, léépée il me fait peur dès fois, surtout quand il me parle de science...  
de toutes façons il ne parle pas beaucoup  d'autres choses, surtout pas de théologie d'ailleurs... il n'a tjs pas répondu à quoi s'appliquait la loi du talion...

n°10373
philou16
Sinistre de la syndicalitude
Profil : Légende
philou16
Posté le 24-01-2007 à 21:02:17  profilanswer
 

Achille Talion ??!! :D  

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