Face au pétrole cher du a un problème de l’offre et de la demande, il n’y a pas de recette miracle. Il faut donc apprendre à produire et consommer autrement.
La chine doit engager une politique de décroissance, qui commence déjà faire sentir. Enorme coupure de courant, surtout cette hiver, pollution aggravé des nappes et rivière (problème récent et récurrent d’eau potable dans les grandes villes chinoises).
Le nucléaire n’est pas une solution, car comme le pétrole, c’est une énergie non renouvelable qui pose des problèmes de stockage, de risque sanitaire.
Sans compter les pannes gigantesque, connu en Europe lié à cette énergie centralisée.
Il existe des problèmes de ruptures d’infrastructure pour les nouvelles technologies.
Je m’explique :
Les agro carburants posent les problèmes de la hausse des produits alimentaires, ce qui aggrave les risques de crise alimentaire et par les conséquences de ces prix élevés favorise la déforestation.
Il existe les agro carburants dits de deuxième génération, qui ont l’avantage de demander une culture moins intensive et de surface agricole, mais qui ne seront pas prêt avant une dizaine d’années.
On peut développer la pile a hydrogène, mais elle nécessite de investissement colossale (des pompes sur tout le territoire français.)
Comme les technologies de remplacement du pétrole ne sont pas encore prête pour être commercialisé à grande échelle, elles ne sont encore que des prototypes que les chercheurs testent, il faut envisager de changer nos habitudes de consommations et de transport.
Par exemple au lieu de faire des conférences physiques, il faut mettre en place des vidéos conférences.
Des gouvernements ont proposé pour réduire la climatisation, afin de réduire la consommation en été, de mettre tout les cadres d’enlever leur costar cravate et de s’habiller simple.
Cela implique des implications très profondes de nos habitudes et dans les investissements d’infrastructures et toujours ce problème d’argent.
La solution serait une coopération globale, pour répondre à ce problème globale.
Le problème c’est que pour l’instant, les faibles régulations des affaires (qui a entraîné les crise que l’on connaît) empêche cela
Ce n’est donc pas pour demain…