Pourquoi diantre se préoccuper du méthane, tout d'abord ?
Bien que “on” se focalise souvent sur le seul CO2 quand “on” parle de gaz à effet de serre, il n'en reste pas moins que le CO2 n'est pas le seul de ces gaz à être mis dans l'atmosphère par l'homme : environ un tiers de nos émissions se compose d'autre chose, et dans cet “autre chose” une bonne moitié est due au méthane.lire la suite http://www.manicore.com/documentat [...] rates.html ( voir les tableaux et graphiques)
" Même si ce n’est pas le plus probable à court terme, le risque d’un emballement du climat qui provoque un empoisonnement de l’atmosphère et des extinctions massives doit constituer notre horizon, la menace qu’il faut absolument éviter et, pour cela, même si on n’arrive pas à limiter le réchauffement à 2°C, ce qui semble hors de notre portée, tout faire pour ne pas dépasser en tout cas les 4°C de réchauffement, ce qui n’est pas gagné d’avance et dépend entièrement des prochaines décennies. Impossible de réduire les incertitudes du climat !" lire la suite. ( source nouvel Obs.com)
http://tempsreel.nouvelobs.com/act [...] erner.html
Car, après c’est l’inconnu. Aucun scientifique ne peut prévoir les conséquences sur notre Environnement au dessus de 2°. Jamais le réchauffement climatique n’a été aussi rapide. Il y a tellement de variable, comme la capacité de stockage des océans qui pourraient baisser du fait de la dilatation, ni des changement que cela occasionnerait sur les courants marins comme le Guff Stream.
Rejoint hier à ses bureaux de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski, le professeur Émilien Pelletier, chimiste et écotoxicologue marin, voit dans ce phénomène « l’extension en milieu marin de ce qui se passe dans le permafrost terrestre ». Si les constats des scientifiques suédois annoncent le début d’un dégel du permafrost sous-marin, dit-il, l’humanité doit s’attendre à une libération massive de gaz à effet de serre susceptible de lancer le climat dans un changement potentiellement irréversible. Les hydrates de méthane, dit-il, sont présentes dans plusieurs grandes mers. Sous l’effet des eaux très froides et aux pressions inimaginables des grandes profondeurs, le fonds, le méthane s’y solidifie parfois sous forme d’énormes cristaux.
Des sociétés commerciales cherchent même à exploiter ces combustibles stockés à grande profondeur. Dans les mers arctique, un autre phénomène semble se produire, dit-il, d’après les constats rapportés par The Independant.
Climat : la bombe à retardement du méthane est enclenchée
The Independent a pris connaissance d’une partie des premiers résultats obtenus, qui suggèrent que le gaz méthane contenu dans d’énormes gisements sous-marins en Arctique s’échappe vers la surface en raison du réchauffement et de la disparition des glaces Lire la suite La page personnelle d’Orjan Gustafsson sur le site de l’Université de Stockholm Le Devoir, Canada : La bombe méthane est amorcée
Publication originale The Independent http://www.independent.co.uk/envir [...] 38932.html , a pris connaissance d'une partie des premiers résultats obtenus par cette mission http://www.polar.se/expeditioner/s [...] study.html
traduction Contre Info ou ICI http://www.cdurable.info/Climat-la [...] ,1252.html
Message édité par Jdean le 02-08-2009 à 16:00:01