PremiereTV-replay
Facebook
Vous avez aimé !
Twitter
Newsletters
Nos applis
Nos magazines
OK
forum actualité forum cinéma forum musique forum arts et scènes forum livres
forum télé et séries forum fun forum foot forum jeux vidéo forum sexe
 


 Mot :   Pseudo :  
 
Bas de page
Auteur Sujet :

la perche du nil

n°1802
failorn
Les Bermudes ? C'est par là ! Je connais ma géogra
Profil : Légende
failorn
Posté le 23-11-2006 à 19:17:58  profilanswer
 

L'introduction de la perche du nil dans le Lac Victoria dans les années 50 est certainement une des plus grands catastrophes écologiques du 20ème siècle et a eu un impact lourd de conséquences sur l'économie de cette région d'Afrique et sur les populations locales.
 
Avant l'introduction de ce poisson originaire d'éthiopie, on estimait à 300 le nombre d'espèces de cichlidae qui peuplaient le lac Victoria et étaient la principale source d'alimentation de plus de 30 millions d'africains de l'ouganda, du Kenya et de Tanzanie.  
 
Après l'introduction de ce poisson prédateur pesant en moyenne 40kg, plus des 2/3 des espèces des cichlidae du lac Victoria ont disparu dont beaucoup n'ont même pas été décrites.  
Ceci entraina une crise de famine pour les populations locales et l'effondrement de toute l'économie locale basée sur la pêche. En effet, les moyens traditionnaux de pêche (à la nasse) ne sont pas adaptés à ce poisson qui les détruit et ce poisson ne peut être sêché et il est nécessaire de le fumer. Cette caractéristique entraina le déboisement de tout le pourtour du lac, entrainant une érosion très forte des sols.
 
Aussi, ce poisson ne peut faire que l'objet d'une pêche industrielle pratiquée par de grands compagnies européennes. Mais le problème ne s'arrête pas là, car en échange des droits de pêche, les compagnies russes en profitent pour vendre les armes à ces pays.  
 
Vous me direz que c'est choquant, mais que l'on ne peut rien faire. Et bien, figurez vous que l'unique débouché de cette pêche est l'Europe où les poissons ou les filets sont vendus 6€ le kg!!! (les populations locales comdamnées de travailler pour ces compagnies pour survivre se contentant de manger les reste et de fumer les têtes.)
 
Peut-être que cela vous fera réfléchir et que lorsque vous irez acheté du poisson, vous repenserez à ce petit texte.
Si cela vous intéresse ou que vous vous sentez concernés, jeter un coups d'oeil au film "le Cauchmar de Darwin".

(Publicité)
n°1803
Oceane92
Profil : Habitué(e)
oceane92
Posté le 23-11-2006 à 19:28:36  profilanswer
 

Une collègue de travail m'a parlé de l'émission vu du ciel, ou ils font référence à ce problème plutôt flippant, d'ailleurs ça l'a dégoutée et elle m'a juré ne plus jamais en acheter.
 
Sinon Failorn sans vouloir mettre la zizanie dans ton post, ni faire de la redondance cyclique, il faut savoir qu'ils se passe exactement la même choses avec les élevages d'animaux de consommation, on anéanti fôret et site sauvage pour faire du steak haché et celà mets en grand danger l'écosystème !
 
On finira par se retrouver comme des cons, avec des humains, des boeufs, des poulets, des moutons... et des perches ! :hello:

n°1804
failorn
Les Bermudes ? C'est par là ! Je connais ma géogra
Profil : Légende
failorn
Posté le 23-11-2006 à 19:45:01  profilanswer
 

Comme je ne cesserai de le répéter, le probleme (chez nous) provient de l'agriculture et de l'élevage intensif.
Ce dont toi tu parles, c'est du déboisement dans les régions tropicales en vue d'un élevage extensif qui est responsable d'une érosion de la diversité vertigineuse. C'est en effet un autre des plus grands problèmes sur notre planète, notamment dans la mesure où ces élevages ne sont destinés qu'à l'approvisionnement du marché américain. (Sur ce point là, l'europe est moins responsable).
 
Là où mon avis diffère du tien, c'est que tu mets tous les types d'élevage dans le même sac, causant ainsi une confusion, car tous les problèmes ne sont pas identiques.  
Mais si tu tiens à ce sujet, crée une topic spécifique à ce sujet, car la partie environnement est pas mal polluée et les topics partent un peu en cacahouette :sarcastic:  
 

n°1808
Oceane92
Profil : Habitué(e)
oceane92
Posté le 25-11-2006 à 10:52:19  profilanswer
 

failorn a écrit :

Comme je ne cesserai de le répéter, le probleme (chez nous) provient de l'agriculture et de l'élevage intensif.
Ce dont toi tu parles, c'est du déboisement dans les régions tropicales en vue d'un élevage extensif qui est responsable d'une érosion de la diversité vertigineuse. C'est en effet un autre des plus grands problèmes sur notre planète, notamment dans la mesure où ces élevages ne sont destinés qu'à l'approvisionnement du marché américain. (Sur ce point là, l'europe est moins responsable).
 
Là où mon avis diffère du tien, c'est que tu mets tous les types d'élevage dans le même sac, causant ainsi une confusion, car tous les problèmes ne sont pas identiques.  
Mais si tu tiens à ce sujet, crée une topic spécifique à ce sujet, car la partie environnement est pas mal polluée et les topics partent un peu en cacahouette :sarcastic:


 
Il n'y a pas besoin de prendre l'exemple de l'Amérique du sud, il suffit d'aller par exemple juste en bretagne ou les sols sont complètements pollués et les déchets produit par cette production porcine, bovine et de volailles met en danger tout le litoral et la biodiversité. En voici les jolis résultats, vu sur terre :
 
http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/images/ifremer_2.jpg
 
et vu du ciel :
 
http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/images/ifremer_3.jpg

n°1817
Faf.
Pas facho
Profil : Idole
faf5
Posté le 27-11-2006 à 15:36:10  profilanswer
 

j'avais lu y a longtemps qu'à force d'utiliser des engrais et des pesticides et d'user la terre avec les mêmes cultures chaque année sans laisser de jachères. Sans oublier l'abandon de l'assolement triennal et tout ce genre de choses, dans quelques années beaucoup de terres ne feront plus rien pousser. C'est vrai ?

(Publicité)
n°1818
Oceane92
Profil : Habitué(e)
oceane92
Posté le 27-11-2006 à 17:53:32  profilanswer
 

Faf. a écrit :

j'avais lu y a longtemps qu'à force d'utiliser des engrais et des pesticides et d'user la terre avec les mêmes cultures chaque année sans laisser de jachères. Sans oublier l'abandon de l'assolement triennal et tout ce genre de choses, dans quelques années beaucoup de terres ne feront plus rien pousser. C'est vrai ?


 
A mon avis c'est tout à fait possible. Je pense avoir lu ça également il y a quelque temps et concernant justement la Bretagne une fois de plus.
Il semblerait que ça soit même d'actualité.
De toute manière, tout ce qui est produit chimique détruit l'environnement, ça commence par insectes et ça fait boule de neige, plus d'oiseaux etc... On se rend compte que même les moineaux sont en voie de disparition, on en voit de moins en moins. Tout est déréglé, les terres s'appauvrissent de plus en plus avec la disparition des eco-systèmes.
 
Une partie des légumes sont maintenant produit sous serre dans des bacs d'eau avec du serum, sans terre... Ce genre de fruits et légumes qui même après des semaines à l'air ambiant conservent on ne sait comment, une allure de fruit pas vraiment murs.  :(

n°1820
failorn
Les Bermudes ? C'est par là ! Je connais ma géogra
Profil : Légende
failorn
Posté le 27-11-2006 à 18:03:05  profilanswer
 

Océane : encore une fois je suis d accord avec toi...  
Mais si j ai parlé de l Amérique du sud, c'est que tu as parlé de déforestation, hors depuis le 13ème siècle, en France, il n'y a pas eu de grande déforestation à cause de l'agriculture ou de l'élevage.
 
Et comme je continuerai à le dire : Ce que tu montres n'est pas la consquence de l'élevage en tant que tel...Mais de l'intensification des pratiques agricoles plus généralement. Tu peux donc remettres en cause les pratiques agricoles intensives responsables du déversement d'azote et de nitrates au delà de ce que les écosystèmes sont capables de prendre en charge (incluant l'élevage intensif des porcs, volailles,...) en Bretagne et dans l'ensemble du monde, qui pèsent lourdement sur les écosystèmes et sur les autres activités humaines, mais dire que c'est l'élevage en tant que tel qui est la cause de tous ces méfaits est faux.
 
Par ailleurs ton argument perd de son poids, car tu mélanges dans une seule et même phrase des problèmes biens différents.  
Tu as dis que l'élevage était responsable de la déforestation et de la destruction de sites sauvages. Oui mais cela ne concerne principalement que les régions intertropicales et c'est le fait d'un élevage extensif et de l'agriculture. On est là dans un problème de destruction des habitats et d'une érosion directe de la biodiversité de ces régions.
Concernant les sites sauvages, ou disons "moins impactés" de notre domaine tempéré, j'aurai du aussi immédiatement répondre. Je te remercie donc de mettre en évidence le problème de la Bretagne en exemple. Mais, comme je l'ai expliqué précedemment, la problématique est totalement différente.
 
Pour Faf. :
Les substances nutritivee contenues dans le sol ne sont pas inépuisables, les plantes  ont besoin d'azote et d'autres substances. L'abandon de l'assolement triennal, l'intensification de l'agriculture et le recours à la monoculture sont les principales causes de l'appauvrissement des sols, de même que l'exportation de la Matière Organique morte. En effet, auparavant, on laissait bien souvent la partie non consommable du végétaux dans les champs, ce qui permettait un amendement naturel du sol, alors que maintenant, bien souvent, tout est exporté hors des parcelles et finit dans une décharge.  
Par ailleurs il y a les plantes appauvrissant le sol (le blé par exemple) et celles qui l'enrichissent (particulièrement celles possédant des nodosités (amas bactériens accumulant l'azote) au niveau de leurs racines). La culture d'années en années d'une culture appauvrissante contribue donc à l'épuisement des ressources nutritives du sol.
 
C'est bien pour cela que le recours aux engrais est devenu nécessaire afin de compenser les déficits en éléments nutritifs des sols.
 
Comme je ne cesse de la répéter, une meilleure gestion de notre agriculture (je parle pour la France), l'abandon progressive de tout système intensif quel qu'il soit, et revenir à des méthodes de productions plus responsables permettrait d'éviter bien des désagréments et éviter de ce retrouver un jour au pied du mur, obligés de prendre des mesures en urgence.


Message édité par failorn le 21-02-2008 à 11:38:27
(Publicité)
n°1821
Oceane92
Profil : Habitué(e)
oceane92
Posté le 27-11-2006 à 18:24:15  profilanswer
 

Tout ce que je veux expliquer, c'est que l'élevage d'animaux dit de "consommation" ne pourra plus être fait dans un contexte agricole naturel. La démographie explose, nous sommes de plus en plus nombreux et ce style d'élevage est quasi utopique étant donné le nombre de bouches à nourrir.
 
Comme je le disais, plus il y aura d'humains, plus il faudra produire de viande, plus il faudra produire des céréales pour nourrir ces animaux et épuiser les ressources en eau pour abreuver les animaux mais aussi pour produire les plantes qui les nourriront. Le problème va devenir ingérable si les gens continue de s'alimenter de cette maniere.
 
Les problèmes d'élevage en Europe et en foret tropical sont differents mais reviennent à la même conclusion, destruction définitive de l'environnement.


Message édité par Oceane92 le 27-11-2006 à 18:35:55
n°1824
failorn
Les Bermudes ? C'est par là ! Je connais ma géogra
Profil : Légende
failorn
Posté le 28-11-2006 à 10:22:59  profilanswer
 

Tu touches ici à un problème intéressant qu'est la démographie humaine, et comme tu le dis l'accroissement de la population va entraîner une hausse des besoins alimentaire.
Il faudra par conséquent produire plus aussi bien en élevage qu'en cultures.
 
Ce que j'essaie d'expliquer, de mon côté, c'est que un élevage extensif est tout a fait faisable, l'animal passe une bonne partie de l'année dans les prés. Il mettra peut être plus de temps à atteindre le poids idéal, mais les besoins céréaliers seront moindres.
Dans l'agriculture, il y aura également des choses à faire, comme revenir à une rotation des cultures permettant d'éviter un épuisement des sols ou cultiver des plantes correspondant aux capacités hydriques ou édaphiques (adj. relatif au sol) de la région.
 
Tout est question de mettre en place des pratiques agricoles responsables et d'abandonner lorsque cela est possible les modes de productions plus intensifs.
 
Tu avances des arguments qui ne sont que partiellement justes. Peut-être parce que tu as un raisonnement fondé sur une idéologie?!?

n°1828
Oceane92
Profil : Habitué(e)
oceane92
Posté le 28-11-2006 à 12:43:24  profilanswer
 

Les animaux d'élevage consomment plus de la moitié des cultures, qui pourraient en revanche nourrir beaucoup plus d'hommes et ca diminuerait les productions céréalières et de légumes de consommation. Celà éviterai également d'être dépendant de l'importation de ces produits, car en quantité largement suffisante s'ils n'étaient pas destiné à l'alimentation des animaux. Moins de viande, moins de production de végétaux.

n°1836
failorn
Les Bermudes ? C'est par là ! Je connais ma géogra
Profil : Légende
failorn
Posté le 29-11-2006 à 11:55:06  profilanswer
 

Certes, mais certains terroirs ne sont pas aptes à êtres cultivés, et la seule mise en valeur est un élevage extensif...
Ne serait-ce que pour la qualité paysagère, je préfère avoir un paysage de prairies où paissent des animaux que des monocultures céréalières à perte de vue...
Le problème n'est pas si simple et sache que dans les prairies paturées, la biodiversité est bien plus élevée que dans n'importe quel autre champ cultivé.
 
Lù ou tu pointes du doigt un problème intéressant, c'est que si la population continue d'augmenter, la consommation de viande et de poisson par tête devra certainement baisser. De même que le gâchi orchestré dans nos sociétés occidentales.

n°1837
Oceane92
Profil : Habitué(e)
oceane92
Posté le 29-11-2006 à 12:53:22  profilanswer
 

failorn a écrit :

Certes, mais certains terroirs ne sont pas aptes à êtres cultivés, et la seule mise en valeur est un élevage extensif...
Ne serait-ce que pour la qualité paysagère, je préfère avoir un paysage de prairies où paissent des animaux que des monocultures céréalières à perte de vue...
Le problème n'est pas si simple et sache que dans les prairies paturées, la biodiversité est bien plus élevée que dans n'importe quel autre champ cultivé.
 
Lù ou tu pointes du doigt un problème intéressant, c'est que si la population continue d'augmenter, la consommation de viande et de poisson par tête devra certainement baisser. De même que le gâchi orchestré dans nos sociétés occidentales.


 
L'ideal serait d'alterner les cultures et les pâturages. Pendant un certain temps on met des animaux dans un terrain pour le faire reposer et il y aurait production d'un engrais naturel.
 
Puis une autre partie du temps, on y ferait des cultures. Comme ça les animaux ne serait plus là pour être tué, mais pour faire "joli" dans le paysage et fertiliser le sol. Et on ferait juste un roulement utile et écolo ;)

(Publicité)
n°1838
failorn
Les Bermudes ? C'est par là ! Je connais ma géogra
Profil : Légende
failorn
Posté le 29-11-2006 à 12:57:05  profilanswer
 

Et quand c'est que je mangerai mon steak hebdromadaire alors?? :cry:  
Je ne me nourris pas que de joli, il me faut de la chaire aussi parfois...
(bizarre, j'aurai aussi pu dire ça dans la partie sexe...)

n°1839
Oceane92
Profil : Habitué(e)
oceane92
Posté le 29-11-2006 à 19:52:23  profilanswer
 

failorn a écrit :

Et quand c'est que je mangerai mon steak hebdromadaire alors?? :cry:  
Je ne me nourris pas que de joli, il me faut de la chaire aussi parfois...
(bizarre, j'aurai aussi pu dire ça dans la partie sexe...)


 
Tu aurait pu oui... à la différence qu'il aurait plutot s'agit d'un plaisir "partagé".


Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
Plus de sujets relatifs à : la perche du nil

News Société
Lego au service de la dépénalisation
Il s’agit d’une insta...
Boxie, le robot documentariste
Inspiré de projets ro...
Le tank le plus cool au monde
A défaut de tirer des...
A la une rap gay Rap et homosexualité : le début du coming out ?

"J'ai toujours vu l'interdiction du mariage gay comme quelque chose de passéiste. Ce que les gens font chez eux, c’est leur affaire privée, ils ch...

.
Toutes les rubriques