entretien du professeur Gentilini sur France Inter du 7 septembrela question est de savoir si les médias et les états en font trop.
La grippe frise la parano par l’obsession des médias pour attraper un sujet, le presser au maximum et le jeter par la suite. C’est le cas de nombreux sujets dont la grippe aviaire, le bug de l’an 2000… « La peur fait vendre et les médias l’ont bien compris ».
Ces ressemblances avec ces crises sanitaires passées : mêmes mots, même phrases, même panique dans l’opinion.
Le pouvoir de manipuler la foule est des plus facile : « ne dis ton pas que l’intelligence diminue en même temps que la foule augmente.
Pour en revenir à la communication sur la grippe A, il existe une multitude d’article, mais qui en fin de compte ne nous apprennent rien, car ils sont repris de bouche a bouche sans rien apporter de nouveau : extrait de mon blog : « Sur le front de la pandémie grippale, la situation est paradoxale. Jamais on n’a autant disserté, mais jamais autant d’acteurs de la société n’ont été aussi inquiets de l’absence de débats démocratiques »
On prend déjà pas mal de recul, lorsque l’on compare la communication de la communication européenne : controverse sur le nombre de malade, seul chose avec le lavage des mains que nous apportent les médias français « Mais de l’aveu même de la présidente du centre, Zsuzsanna Jakab , ces décomptes sont de moins en moins pertinents ( Controverse sur le nombre de cas de grippe A ( source figaro): entre Les Grog (groupes régionaux d'observation de la grippe) et L’Institut national de veille sanitaire (INVS)) »
A lire ou écouter :
Un point de vue très intéressant à d’écouter l’excellent entretien du professeur Gentilini sur France Inter du 7 septembre. Il est en deux parties qui sont toutes deux à écouter. Intitulé : « La grippe A : l'Etat en fait-il trop?
Professeur Marc Gentilini, ancien président de la Croix-Rouge française, spécialiste des maladies infectieuses.
Message édité par Jdean le 11-09-2009 à 18:08:14