Y aura-t-il un accord à Copenhague, le 18 décembre prochain ? Oui bien sur. Le tout est de savoir si cet accord sera à la hauteur des enjeux.
La question est simple. Comment contenir l’augmentation des températures a 2° pour éviter le pire. La réponse l’est moins, d’autant que les émissions mondiales ont continué de grimper allégrement de 10% pendant la décennie 90 et de 3% depuis 2001.
Même si la baisse est conjoncturelle est possible en 2009, on est loin de Kyoto en 1997, ou les pays industrialisé s’était engagés a une réduction de 5%. C’est à ce demandé si la méthode est bonne. Les signaux nous arrivant sont déprimant
Dans la conférence organisée par Urgence Justice climat et social et les autres ONG partenaires, ont répondu à l’attente que je me posais sur Copenhague :
Objectif : Mettre en place pour stabiliser la température en 2100. Faire donc le choix entre stabilité et engrenage. Pour cela les états doivent diviser par deux leurs émissions.
La ou le bas blesse :
Revenir au statut (des gaz a effet de serre) d’avant le sommet de Kyoto : Lorsque les états se fixent des objectifs : c’est tout simplement annuler les erreurs, la non prise en compte des demandes en terme de réduction de Kyoto (donc revenir vers le statut d’avant ce sommet), alors qu’il faudrait aller plus loin
Les USA qui ont toujours bloqué tout accord. Pour simplifier ils préfèrent un décret (plus souple) qu’une loi.
Enfin la question de l’argent pose problème« Donner les moyens / les garanties au pays en voie de développement » Seulement, cette question est dans l’impasse. Les besoins de ces pays sont immenses (estimé à 453 milliards d’euros) et l’aide de l’Union Européenne infénitésimale (23 milliards). Cette argent c’est comme évaporer avec la crise. Aucun objectif chiffré, que des rumeurs ( d’où l’idée aussi de la mobilisation de Flashmob en France pour rappeler a des engagements sérieux et faire du bruit).
Les enjeux : Pays développés envers les pays en voie de développement
Lors de la conférence du 24 octobre a l'Espace Reuilly:
Metre en avant une relocalisation de l’économie afin de faire baisser les transports internationaux ainsi qu'une prise en compte du Droit des peuples indigènes, avec une gestion durable des forêts (en partenariat avec eux).
Des enjeux économiques important, la crise économique a créé des opportunités.
Deux courants :
Transferts des technologies vertes (mise en place « d’un capitalisme vert » (changement en douceur)
Changement dans notre mode de vie avec la mise en place de la sobriété heureuse (idée de la décroissance)
Une proposition importante : La question de la compensation par la mise en place d’un fond mondial (grâce a l’argent connecter par la taxe carbone) par contribution variable et obligatoire et gérer non pas par le FMI, mais par l’ONU. Ce fond serait décerné pour récompensé des projets « Ethiques »
Message édité par jdean le 02-11-2009 à 01:21:33