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Propagande anti-Bush à Cuba : les photos

 

 

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Auteur
 Discussion :

Propagande anti-Bush à Cuba : les photos

 
n°49
Gflu
Profil : Novice
Posté le 14-03-2006 à 13:43:05  profilanswer
 

L'histoire : cf. notule sur le blog Aeiou.
The story : read this post on Excuse my french !
 
* * *
 
http://forum1.fluctuat.net/mesimages/4/mission-americaine.jpg
 
 
 
http://forum1.fluctuat.net/mesimages/4/cuba-terroriste.jpg
 
 
 
http://forum1.fluctuat.net/mesimages/4/cuba-injusticia.jpg  
 
 
 
  http://forum1.fluctuat.net/mesimages/4/cuba-peligro.jpg
 
 
 
http://forum1.fluctuat.net/mesimages/4/cuba-assessino.jpg
 
 
 
http://forum1.fluctuat.net/mesimages/4/la-havane-scene.jpg
 
 
 
http://forum1.fluctuat.net/mesimages/4/la-havane-night.jpg
 
 
 
http://forum1.fluctuat.net/mesimages/4/la-havane-cuba.jpg
 
 
 
http://forum1.fluctuat.net/mesimages/4/cuba-der.jpg
 
 
 
http://forum1.fluctuat.net/mesimages/4/cuba-usa.jpg


Message édité par Gflu le 14-03-2006 à 23:43:54
n°50
davia.
Profil : Novice
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 13:45:32  profilanswer
 

Yeah ! viva la revolucion !  :bounce:  
mais pas trop quand même

n°53
Faf.
Grand Vizir !
Profil : Idole
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 14:15:29  profilanswer
 

J'ai pas trop compris ce que c'était ces grands drapeaux avec l'immeuble...

n°54
Faf.
Grand Vizir !
Profil : Idole
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 14:17:03  profilanswer
 

Ok, j'ai lu la notule sur AEIOU et j'ai compris...

n°55
kazaar
Profil : Wannabe
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 14:32:02  profilanswer
 

J'ai l'impression qu'avec le niveau d'éducation plus élevé, on avait tendance ces dernières décénnies à moins utiliser de messages faciles comme ceux là. C'était un peu trop voyant.
 
Maintenant on sait que la population est critique vis à vis de ce type d'images alors on se permet un peu tout. C'est délirant, ça fait penser aux affiches de propagandes utilisées dans la guerre froide.

n°56
Faf.
Grand Vizir !
Profil : Idole
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 14:41:02  profilanswer
 

Ou à ces dessins super kitschs qu'on pouvait (et qu'on peut toujours je crois) voir en Iran avec un ayatollah en train de piétiner un général américain, du feu en fond et le peuple derrière son Guide.

n°57
easywriter
Profil : Wannabe
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 15:32:44  profilanswer
 

Ah bon. Moi ça me faisait plutôt penser à de l'activisme alter-mondialiste ( et je n'assimile pas les alter à des castristes, non non) qui détournerait l'imagerie hollywoodienne mais bon........

n°59
jypegue
100% Finlandais
Profil : Wannabe
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 16:01:18  profilanswer
 

L'image de Bush avec du sang sur les lèvres, c'est un peu le remix du vilain rouge avec un couteau entre les dents... qui serait trop maladroit et se serait coupé la lèvre

n°62
Gflu
Profil : Novice
Posté le 14-03-2006 à 16:12:43  profilanswer
 

Hopla, une image qui ne passait pas dans mon premier message :  
 
http://forum1.fluctuat.net/mesimages/4/cuba-eternale.jpg
 
Au fond, la place Tribuna de la Revolucion José Marti (celle où Fidel fait ses discours) et son mikado de drapeaux...
 
Cuba eternale !

n°63
kolkoz
Profil : Novice
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 16:22:45  profilanswer
 

Ils ont embauché Toscani pour leurs affiches ?

n°66
invite_Syl​logic
Invité
Posté le 14-03-2006 à 16:28:35  answer
 

Admirables, ces témoignages.

n°76
Maxx.
Profil : Novice
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 17:03:47  profilanswer
 

l'afffiche de propagande El Asesino, avec la bouche de Bush écumant de sang, ressemble à s'y méprendre à cette affiche anti-communiste stigmatisant le bolchévique égorgeur d'enfant. Accablant.


Message édité par Maxx. le 14-03-2006 à 17:04:42
n°78
Profil sup​primé
Posté le 14-03-2006 à 17:33:29  answer
 

La singulière histoire de cinq Cubains
 
Pour la quatorzième fois depuis 1992, l’Assemblée générale des Nations unies a condamné, le 8 novembre, par 182 voix contre 4, l’embargo imposé à Cuba par les Etats-Unis. Provoquant un durcissement très critiqué du régime face à son opposition, Washington ne se contente pas de cet étranglement économique. Son soutien à des actes meurtriers affectant l’île viole tout autant le droit international. Et est à l’origine du procès inique dont ont été victimes, en Floride, cinq Cubains. (........)Rien n’est plus révélateur que le contraste entre la conduite du gouvernement américain dans cette affaire et son attitude face à MM. Orlando Bosch et Luis Posada Carriles. Ces deux personnes sont, entre autres, les organisateurs d’un horrible attentat à la bombe à la suite duquel un avion DC-8 de ligne cubain a explosé en plein vol, le 6 octobre 1976, tuant 73 civils innocents. Quand M. Bosch a demandé un permis de séjour aux Etats-Unis, en 1990, une enquête officielle du département de la justice a conclu : « Pendant des années, il a été impliqué dans des attaques terroristes à l’étranger, il s’est dit partisan de la réalisation d’attentats et de sabotages, et a trempé dans des attentats et des sabotages. » Malgré cela, il s’est vu octroyer le permis de séjour par le président George Bush père...
 
suite ici :
 
http://www.monde-diplomatique.fr/2 [...] LASS/12997

n°79
Profil sup​primé
Posté le 14-03-2006 à 17:35:40  answer
 

LUIS POSADA CARRILES
THE DECLASSIFIED RECORD
 
CIA and FBI Documents Detail Career in International Terrorism; Connection to U.S.
 
suite ici:
 
http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEB [...] /index.htm
 
----
 
Voilà un peu d'infos qui permettront une opinion un peu plus objective sur le sujet...

n°80
it's no ga​me
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 17:35:42  profilanswer
 

Je penche moi aussi pour un détournement de l'imagerie hollywoodienne, plutôt que pour une campagne d'affichage bêtement ras des pâquerettes.
 
En même temps, l'initiative américaine n'était pas la plus maline du monde.

n°81
it's no ga​me
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 17:38:47  profilanswer
 

Super Ruz. Je vais ajouter ça à mon classeur sur "la théorie des complots", juste à côté de celui sur "l'assassinat de JFK" et "l'extra-terrestre de Roswell" (qui était l'assassin de JFK).


Message édité par it's no game le 14-03-2006 à 17:39:20
n°82
Profil sup​primé
Posté le 14-03-2006 à 17:42:01  answer
 

Les archives déclassifiée de la CIA...des articles du New York times....du Monde diplomatique...c'est toujours la théorie du complot...Avant de sortir des anneries pareilles...renseignes toi...

n°83
invite_pep​is.
Invité
Posté le 14-03-2006 à 17:45:57  answer
 

Profil supprimé a écrit :

Yeah ! viva la revolucion !  :bounce:  
mais pas trop quand même


... fidel et ses sbires, doivent être traduits en justice, ou bien devant le tribunal international à la haye et payer leurs crimes contre des oposants et enfermés dans leurs goulags à jamais,  ...

n°84
jypegue
100% Finlandais
Profil : Wannabe
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 17:48:14  profilanswer
 

Je sens qu'on va m'accuser d'être un sale rouge communiste mangeur d'enfants et de capitalistes mais ... vous croyez pas que le pouvoir américain se permette de temps en temps de faire des trucs un peu limites ?
Je pense par exemple au fait d'aller batailler ici et là et de laisser des bases sur place ou de participer au renversement d'un gouvernement qui les gêne.

n°85
Profil sup​primé
Posté le 14-03-2006 à 17:49:34  answer
 

Les premiers a être traduit devant le tribunal international...ce sont les dirigeants américains comanditaires d'actes terroristes.....et inititeurs d'un embargo économique..criminel....
 
Vous parlez de propagande cubaine...vous me faites bien rire....quand on voit des gens aussi endoctrinés et qui me sortent des aneries pareilles...

n°86
kazaar
Profil : Wannabe
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 17:50:35  profilanswer
 

Jypegue : sale rouge communiste mangeur d'enfants

n°87
Faf.
Grand Vizir !
Profil : Idole
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 18:01:01  profilanswer
 

"vous croyez pas que le pouvoir américain se permette de temps en temps de faire des trucs un peu limites ?"
 
Un truc marrant par rapport à ça : les Américains, en 1945, ont imposé au Japon que chaque année, ils devraient importer des tonnes et des tonnes de riz américain. Le problème, c'est que celui-ci est dégueu, chimique et pas aussi raffiné que celui produit en Asie du Sud et en Inde. Mais le Japon est obligé d'obéir... :sweat:

n°91
invite_pep​is.
Invité
Posté le 14-03-2006 à 18:59:53  answer
 

... voir le niveau de vie chez les bolchéviques cubains et chez les ricains, 150 - 200ans près du moyen âge? c'est bien pour leur gueules, dans les pays de l'est les peuples ont virés ces fachos ...

n°92
kazaar
Profil : Wannabe
Avatar
Posté le 14-03-2006 à 19:02:46  profilanswer
 

?? ils font pousser du riz les américains ?

n°93
invite_pip​es
Invité
Posté le 14-03-2006 à 19:05:08  answer
 

Pepis, la puissance américaine ne s'est pas construite que dans le bonheur et l'allégresse. Ils ont une longue histoire de manipulation et de politique extérieure très bien conçue et pas très éthique.
Faut pas non plus les faire passer pour des bienfaiteurs.

n°94
Profil sup​primé
Posté le 14-03-2006 à 19:07:16  answer
 

Pepis....si tu t'étais renseigné un peu...tu saurai que les USA ont mis Cuba sous embargo depuis les années 60...et que cet embargo a couté des milliards à l'économie cubaine....Faut se renseigner un peu de temps en temps

n°98
edgar.
Posté le 14-03-2006 à 22:05:48  profilanswer
 

Vous avez raison, Pipes et Ruz, quand vous soulignez que les américains (et la CIA en particulier) n'ont pas été des enfants de choeur dans leur politique sud-américaine, mais... qu'est-ce que vous essayer de prouver au fait ? Ruz, vous qui avez l'air assez au fait de la situation, vous êtes au courant j'imagine qu'il y a pas mal de dissidents qui croupissent en prison là bas ? Vous êtes conscients que si vous habitiez à Cuba, vous ne pourriez pas réagir librement sur l'actualité politique intérieure et internationale ?? Merci de me répondre franchement.


Message édité par edgar. le 14-03-2006 à 22:06:57
n°99
invite_pip​es
Invité
Posté le 14-03-2006 à 23:13:16  answer
 

J'essaie pas de prouver quoi que ce soit, je nuance un peu en faisant remarquer que les Etats Unis, comme Cuba ont l'un et l'autre des  méthodes détestables.
Ce n'est pas crier au complot que de faire remarquer que le pouvoir américain manipule l'opinion et interfère avec la politique de pays étranger. Ils le font avec plus de subtilité que les Cubains certes mais ils le font.
Et je ne suis pas d'accord avec Ruz non plus, qui a une conception romantique du pouvoir cubain
 
Pondérations, pondération

n°103
Profil sup​primé
Posté le 15-03-2006 à 10:44:26  answer
 

Voilà un petit texte qui change du discours abituel sur Cuba.....
 
------
 
CUBA & DEVELOPPEMENT DURABLE  
 
Durabilité d'une révolution ou dictature insoutenable ?  
 
Notes et impressions de voyage.  
 
Jean-Yves MORGANTINI, agronome.  
 
Contexte : Du 05 juillet au 07 Août 2004, 5 semaines dont trois dans le  
cadre d'un voyage avec un groupe UNESCO à 15 personnes et deux semaines en  
voyage « privé », non préparé, à trois personnes. Présence pendant les 5  
semaines, de Jaïmé, ethnologue Argentin vivant en France depuis 30 ans, qui,  
entre autre, a assuré la traduction dans sa langue maternelle et apporté une  
connaissance précieuse de l'histoire de Cuba.  
 
Ces notes ne résultent pas d'une étude scientifique de la société cubaine  
mais rendent compte de ce que nous avons vu, entendu et perçu au cours de ce  
voyage.  
 
Itinéraires et rencontres :  
 
1- DURABILITE SOCIALE :  
 
- EQUITE :  
 
C'est peut-être ce qui est le plus remarquable pour un occidental de pays  
dit démocratique : il n'y a pas d'extrême pauvreté ni d'exclusion.  
 
- Alimentation : L'Etat assure à chacun un minimum alimentaire (carte  
donnant droit aux produits de base à des prix très bas).  
 
- Santé : accès aux soins gratuits pour tous quelque soit l'importance de  
l'intervention (consultation ou chirurgie lourde) dans un système performant  
: 1 médecin pour 120 familles, programme de suivi obligatoire pour les  
 
femmes enceintes et les jeunes enfants, des hôpitaux et cliniques  
apparemment plus nombreux que les casernes. Les compétences médicales  
cubaines s'exportent (par exemple, 3 000 médecins cubains assistent les  
populations des zones retirées au Venezuela) . Les difficultés sont dues au  
blocus qui empêche l'approvisionnement en certains médicaments, et à  
l'ouverture au tourisme qui augmente les problèmes de drogue et de  
prostitution dans les grandes villes.  
 
- éducation : école gratuite et obligatoire pour tous jusqu'à 16 ans. Les  
formations bsupérieures sont également gratuites y compris repas et  
hébergement. Il n'y a plus d'illettrisme qui touchait encore 40% de la  
population en 1961 et les cubains nous sont apparus plutôt cultivés et  
qualifiés dans tous les contacts (chantiers, campagnes.) que nous avons eus.  
 
- travail et salaires : c'est l'Etat aussi qui assure les emplois sous  
différentes formules (administrations, entreprises coopératives, activités  
individuelles.). Tout le monde à accès à un travail mais pas toujours celui  
qu'on voudrait, c'est pour ça qu'il y a environ 3% de chômeurs. Il n'y a pas  
d'indemnité de chômage mais la couverture sociale est maintenue. L'éventail  
des salaires est très resserré, de 10 à 30 dollars par mois (du manoeuvre au  
médecin ou directeur). Pour gagner plus, il y a des primes en fonction du  
travail fourni et certains cumulent deux emplois. L'ouverture au tourisme  
est en train de bouleverser cette organisation sociale car ceux qui sont au  
contact des touristes peuvent gagner beaucoup plus en dollars ce qui  
dévalorise les enseignants, médecins et autres cadres qui abandonnent leurs  
postes pour faire guide, hôtesse ou chauffeur de taxi.  
 
- logements : ils sont aussi attribués par l'Etat et  
le prix de location est faible, voire nul, l'électricité est distribuée  
presque gratuitement, entre les coupures.. A la Havane, les conditions de  
logement sont loin d'être équivalentes, il y a un monde entre la promiscuité  
et l'insalubrité dans la vielle Havane et les quartiers « riches ». Mais ce  
n'est sans doute pas par désintérêt car, prévoyant quelques évolutions  
possibles, Castro a délivré l'équivalent de titres de propriétés aux  
personnes occupant les logements de la vieille Havane pour qu'ils ne  
puissent pas être expulsés sans compensation si un jour ces bâtiments  
prenaient de la valeur et suscitent des appétits.  
 
 
 
- TOLERANCE / RACES, RELIGIONS, AUTRES PAYS :  
 
Les métissages entre amérindiens d'origine, blancs conquérants et noirs  
importés comme esclaves, donnent toutes les nuances de couleurs de peau. Les  
luttes contre l'esclavage, pour l'indépendance ensuite et pour la révolution  
récemment, donnent une société actuelle qui ne fait pas de différence  
raciale.  
 
Les religions s'expriment peu à l'extérieur et les cubains qui mélangent  
facilement catholicisme et rites africains ne semblent pas avoir de  
problèmes pour exercer ou non la religion de leur choix.  
 
Très solidaires entre eux, les cubains n'ont qu'un ennemi déclaré :  
l'impérialisme qu'ils dénoncent et redoutent quotidiennement chez leur plus  
proche voisin, les USA. Cependant ils ne font pas d'amalgame et n'ont rien  
contre les citoyens et la nation des Etats-Unis, ce sont les politiques  
impérialistes et les dirigeants responsables qu'ils combattent. Les cubains  
font remarquer que Cuba est sans doute le seul pays ouvertement hostile aux  
USA où le drapeau américain n'a jamais été brûlé. Et si un jour le peuple  
américain veut se débarrasser de ses dirigeants, les cubains sont prêts à  
les aider. Ils sont d'ailleurs spécialement solidaires des peuples qui  
luttent pour plus de liberté ou pour leur indépendance : les campagnes de  
Che Guevara au Congo ou en Bolivie en sont une illustration militaire. Mais  
aujourd'hui, plus pacifiquement, les médecins au Venezuela ou l'accueil et  
la formation gratuits d'étudiants sahraouis en littérature ou argentins en  
éducation physique et médecine, que nous avons rencontrés, témoignent de  
cette solidarité même pendant les difficultés économiques.  
 
 
 
- DEMOCRATIE, LIBERTE D'EXPRESSION ET DE CIRCULATION :  
 
Dans ce domaine, rien n'est organisé sur le modèle de nos pays européens.  
 
Il n'y a qu'un seul parti politique : le Parti Communiste Cubain  
et aucune expression ou opposition politique n'est possible en dehors du  
parti. Les journaux d'information et la télévision sont sous le contrôle de  
l'Etat (il existe une presse culturelle et artistique plus diversifiée mais  
qui est actuellement restreinte faute de moyens économiques).  
 
Il ressort de nos nombreuses conversations sur ce sujet avec des personnes  
de différents horizons sociaux, que les cubains ne se reconnaissent pas  
victimes d'une dictature. Pour eux, la liberté d'expression existe au sein  
du parti. Dans les comités de quartiers, la parole est libre, on peut  
exprimer un désaccord, c'est là qu'on discute concrètement des conditions de  
vie sur un territoire proche et qu'on élit des représentants pour faire  
remonter les attentes. Bien sûr Fidel CASTRO est régulièrement réélu  
président du Conseil d'Etat mais les cubains disent que c'est parce qu'ils  
le veulent bien, qu'il ne pourrait pas se maintenir contre la volonté  
populaire. Effectivement, il n'existe pas de milice armée chargée de  
surveiller et contraindre les individus. La présence policière n'est visible  
que dans les grandes villes, là où il y a du tourisme. Les cubains en  
compagnie de touristes sont fréquemment interpellés, ils doivent pouvoir  
justifier leur présence. Officiellement, c'est pour protéger les touristes,  
il y a sans doutes d'autres raisons « internes » à ce contrôle, comme la  
prostitution ou le souci de contrôler les flux de devises qui sont  
nécessaires à la survie économique mais ne doivent pas déstabiliser  
l'organisation sociale.  
 
Nous avons pu circuler librement sur tout le territoire avec les moyens de  
transports utilisés par les cubains sans qu'on nous demande où et pourquoi  
nous voyagions. Nous avons pu rencontrer et discuter de tous les sujets avec  
les cubains dans les lieux publics comme privés, sans jamais être inquiétés.  
 
Les 74 prisonniers politiques sont considérés par les cubains comme des  
mercenaires des USA qui reçoivent une rémunération pour participer à la  
déstabilisation de la république socialiste. Les opposants non directement  
liés aux USA ne seraient pas inquiétés. Nous n'avions pas les moyens de  
vérifier ce point de vue mais la présidente du programme Man and Biosphère  
de l'UNESCO nous a expliqué que tant que les Etats-Unis n'avaient pas réinté  
gré l'ONU, l'UNESCO donnait des avis plutôt favorables sur Cuba, prenant en  
compte les résultats en matière de santé et d'éducation. Depuis que les  
Etats-Unis sont revenus, l'UNESCO critique régulièrement Cuba sur les droits  
de l'Homme. La désinformation semble assez fréquente de la part des  
Etats-Unis, pendant notre séjour au moins deux insinuations de G. BUSH ont  
fait réagir les cubains : l'une portait sur la nécessité d'une campagne de  
vaccination envers les enfants alors que nous avons vu que c'est chose faite  
régulièrement et obligatoirement depuis longtemps, et l'autre évoquait un  
paradis du tourisme sexuel pédophile, problème non visible au grand jour  
comme en Asie par exemple et que les autorités ont traité dès son émergence  
dans les années 90 et poursuivent la vigilance en interpellant tous les  
cubains qui s'affichent avec des touristes par exemple ou en interdisant l'  
accès de certaines zones touristiques aux cubains qui n'ont pas de travail  
déclaré sur ces sites.  
 
Si la liberté de circulation est totale pour le touriste, ce  
n'est pas aussi simple pour les cubains. D'abord pour des raisons  
économiques, le pouvoir d'achat faible à l'intérieur du pays est quasiment  
nul vis-à-vis des pays étrangers. Ensuite pour des raisons administratives,  
les demandes de visas peuvent durer des mois voire des années et doivent  
être accompagnées d'une invitation émanant du pays sollicité. Les  
déplacements intérieurs eux sont limités par le manque de moyens physiques  
de déplacement, il faut donc faire des queues de plusieurs jours voire  
plusieurs semaines pour obtenir un billet, ce qui relativise les retards de  
plusieurs heures régulièrement dus aux défaillances techniques.  
 
- les murs ont la parole : cette formule de Mai 68 pourrait  
s'appliquer à Cuba mais pour traduire une réalité différente. Les murs  
servent de support à des slogans choisis par les dirigeants pour édifier la  
population. Les plus anciens de ces slogans sont des louanges aux martyrs de  
la révolution ou cherchent à entretenir la motivation et l'élan  
révolutionnaire mais le plus souvent ils rappellent des idées humanistes de  
José Marti, philosophe qui a inspiré le mouvement d'indépendance puis la  
révolution. Dans la diversité des héros évoqués seuls le CHE et José MARTI  
reviennent plus souvent sans donner l'impression d'une volonté d'instaurer  
un culte de la personnalité et la présence de Fidel CASTRO est des plus  
discrètes. Les slogans les plus récents orientent résolument la population  
vers le développement durable ou commentent les évènements de géopolitique  
marquants pour Cuba.  
 
2 -DURABILITE ECONOMIQUE :  
 
VIABILITE : nous avons vu que les fonctions vitales, alimentation, santé,  
logement, éducation sont assurées à un niveau décent pour l'ensemble des 11  
millions de cubains. Ceci posé, la rémunération du travail est très faible  
et ne permet pas un enrichissement personnel progressif comme nous en avons  
l'habitude pour les classes pas trop défavorisées de nos sociétés libérales.  
C'est une des raisons pour lesquelles certains jeunes bien formés et donc  
avec un potentiel, peuvent avoir envie de s'expatrier. Le tourisme les met  
devant la vitrine d'un magasin bien achalandé dans lequel ils voudraient  
bien rentrer. Cette raison est sans doute plus réelle qu'une hypothétique  
oppression dictatoriale.  
 
EFFICIENCE : l'efficience c'est lorsque l'on est efficace avec un minimum de  
moyens. Le contexte particulier de Cuba sous embargo depuis 40 ans et sans  
aide extérieure significative depuis 1992 (effondrement du bloc soviétique)  
fait qu'il n'y a que très peu d'intrants dans les activités économiques  
cubaines qui ont du se fonder sur l'économie de moyens et l'autonomie. De ce  
point de vue on peut dire que l'économie cubaine a gagné en durabilité, ce  
qui est vrai en agriculture par exemple où les intrants industriels et  
énergétiques peuvent être remplacés par des ressources naturelles. Mais ce  
n'est pas aussi facile dans tous les secteurs comme dans le transport par  
exemple où l'économie de moyens et l'autonomie ne résultent pas de  
l'innovation mais plutôt du rafistolage et du recyclage de l' existant,  
au-delà du durable.les résultats en sont un service très insuffisant par  
rapport au besoins, une pollution évidente et une sécurité relative.  
Pourtant l'innovation existe aussi dans les transports avec le co-voiturage  
obligatoire pour ceux qui bénéficient des véhicules d'Etat, les camions-bus  
de grande contenance, les transports en communs à traction animale.mais le  
transport reste un problème à La Havane et sur les longues distances.  
 
DIVERSIFICATION / AUTONOMIE  
 
Pendant longtemps l'économie cubaine a reposé principalement sur les  
exportations de sucre et un peu de tabac. L'essentiel des produits  
alimentaires étaient importés. L'embargo avait laissé le bloc soviétique  
comme unique débouché, ce qui n'a plus fonctionné à partir de 92. Obligé de  
mettre fin à cette dépendance fragilisante, l'Etat a réduit considérablement  
la production de sucre pour développer une agriculture vivrière.  
Pourmaintenir un minimum de rentrée de devises, l'île s'est ouverte au  
tourisme.  
 
3- DURABILITE ENVIRONNEMENTALE  
 
Jusque dans les années 90, Cuba s'était engagé dans un développement « à la  
soviétique » sans souci des retombées sur l'environnement. Ce qu'il en  
subsiste aujourd'hui continue à « cracher » allègrement comme la torchère de  
la raffinerie à La Havane ou les moteurs des camions et des voitures  
américaines des années 50 aujourd'hui équipées de moteurs de tracteurs ou  
voitures russes.  
 
- LES RESERVES ENVIRONNEMENTALES : dans le cadre du programme Man &  
Biosphère de l'UNESCO, Cuba a créé six réserves depuis 1985 qui ont pour  
objectif de conserver et d'étudier la biodiversité tout en conciliant  
l'usage des ressources par les communautés qui y vivent.  
 
Nous avons visité celle de la sierra de Rosario (Las Terrazas) qui est la  
plus ancienne et la plus petite mais reste un modèle international pour son  
organisation et l'implication des populations locales.  
 
Dans la réserve de Guanahacabibes, à l'extrême pointe ouest de l'île, nous  
avons rencontré et accompagné dans leurs travaux pendant quelques jours, les  
étudiants qui suivent chaque année la reproduction des tortues marines. Nous  
avons eu la chance de croiser la route d'un boa (dite « Santa Maria ») de  
plus de deux mètres dans l'après midi et d'assister à la naissance d'une  
couvée de cent vingt cinq tortues au petit matin. Sur cette même plage de  
sable blanc, ourlée de récifs coralliens où pullule une multitude des plus  
colorée (poissons, éponges, algues, crabes.), nous avons aussi remplir  
plusieurs dizaines de grands sacs avec les morceaux de plastiques de toutes  
origines apportés par la mer.  
 
Chaque Réserve établit son plan de gestion avec le directeur, les  
techniciens et tous les acteurs de la zone concernée qui est subdivisée en  
trois parties : le noyau central, sanctuaire où seules les recherches  
scientifiques sont autorisées, la zone périphérique où les activités  
humaines par les autochtones sont admises mais contrôlées et la zone de  
transition où peuvent se développer certaines activités économiques.  
L'UNESCO participe à une évaluation décennale mais n'apporte pas de  
financement pour le fonctionnement, seulement pour des colloques  
scientifiques, des formations et des échanges dans le réseau mondial.  
 
Globalement, les problèmes sont le manque de personnel pour assurer toutes  
les fonctions, le manque de moyens de communication et de diffusion. Les  
projets s'orientent vers la valorisation des produits issus des réserves et  
donc la mise en place de cahier des charges, de démarche qualité et de  
labels.  
 
- LE CAS DE L'AGRICULTURE :  
 
A Cuba, les rapports entre l'Homme et la nature étaient plutôt difficiles  
car celui qui travaillait la terre, c'était l'esclave. Les salariés ont  
remplacé les esclaves chez les planteurs de canne à sucre pour une  
monoculture d'exportation qui occupait les meilleures terres. Cette histoire  
conditionne encore les mentalités, le travail de la terre est mal considéré  
ce qui ne favorise pas amour et relations avec la terre.  
 
La révolution, avec le soutien soviétique, avait choisi l'intensification de  
la canne à sucre pour l'exportation, à grand renfort de machines, engrais et  
pesticides.  
 
En 1990, la fermeture des débouchés et la pénurie d'intrants résultant de  
l'embargo ont conduit à un changement radical de stratégie avec pour  
objectifs :  
 
-diversifier les productions pour atteindre l'autosuffisance alimentaire,  
 
-réduire l'utilisation des intrants,  
 
-mieux utiliser l'ensemble du territoire qui est vaste mais avec peu de  
terres jugées fertiles.  
 
 
 
Ce qui ce traduit par :  
 
- diminution des surfaces en canne à sucre  
 
- augmentation des surfaces en pommes de terre (auto suffisance atteinte  
aujourd'hui) et riz (60 % des besoins couverts)  
 
- multiplication des sites et des surfaces consacrés au maraîchage notamment  
en agriculture urbaine : les «  
organico-ponicos ».  
 
- développement de la lutte intégrée (zéro pesticides sur tabac,  
maraîchage.)  
 
- recours à la phytothérapie, l'homéopathie et la radiesthésie pour les  
plantes et les animaux.  
 
- généralisation de l'utilisation de la matière organique : compostage et  
engrais verts, notamment les légumineuses.  
 
- seules la culture d'exportation de canne à sucre et les cultures  
vivrières de base (riz et pomme de terre) reçoivent les engrais disponibles  
en complément de la matière organique.  
 
- développement de la traction animale (avec des boeufs) et des outils  
adaptés sur tabac, maïs, légumes, arboriculture.  
 
- encouragement à la mise en place de petites unités polyculture élevage,  
sur les territoires jugés difficiles et délaissés (montagne).  
 
L'Agriculture urbaine : mise en ouvre de façon concertée entre l'Etat, les  
ONG et les communautés urbaines. Les Australiens ont apporté l'idée de la  
permaculture, système de vie globale et autosuffisant.  
 
Objectifs :  
 
- production supplémentaire d'aliments (fruits et légumes et aussi Ignames,  
Manioc.)  
 
- recyclage des déchets organiques urbains.  
 
L'Etat attribue des terrains libres en zone urbaine à condition de ne pas  
couper des arbres et d'utiliser ces espaces attribués pour produire.  
 
Les premiers espaces occupés étaient petits et l'Etat a apporté un soutien  
pour ces potagers familiaux. Vers 1995, de plus grandes surfaces sont  
investies et on passe de l'autoconsommation à la commercialisation. Le  
ministère de l'agriculture crée la Direction de l'Agriculture Urbaine. En  
1997, la vente qui se faisait sur les marchés ou dans les petits magasins se  
fait maintenant sur le site de production : ORGANOPONICO.  
 
Résultats :  
 
- à La Havane, on estime à 20 000 le nombre de producteurs urbains (hors  
banlieues) sur environ 2 000 hectares.  
 
- plus grande disponibilité de fruits, légumes, manioc (environ 300 gr /jour  
/personne, en plus).  
 
- création d'emplois : producteurs, techniciens d'encadrement.  
 
- épargne supplémentaire.  
 
Aujourd'hui :  
 
- l'agriculture urbaine est prise en compte dans les plans de développement  
des villes.  
 
- elle permet de resserrer les liens sociaux  
 
- elle sensibilise les jeunes citadins à l'importance de la terre et de  
l'environnement.  
 
Problèmes :  
 
- disponibilité en eau  
 
- ramassage des résidus organiques.  
 
Avenir :  
 
- relier les ORGANOPONICO aux loisirs (jardinage du dimanche) et à  
l'écotourisme.  
 
- développer le recyclage des déchets urbains  
 
VALORISATION DU PATRIMOINE  
 
Cuba est un musée vivant. Même s'il existe des musées fermés dans des  
bâtiments, l'essentiel du patrimoine est en liberté et participe à la vie  
des cubains.  
 
Avec l'ouverture au tourisme, les cubains entretiennent et valorisent les  
trois principaux pôles de leur patrimoine : l'architecture espagnole, la  
révolution et la musique.  
 
Toutes les villes ont au moins un quartier où l'on peut s'imaginer à  
l'époque des grandes familles espagnoles.  
 
Où que l'on soit à Cuba, on peut revivre l'épopée de la révolution chaque  
jour dans un musée, au pied d'un monument, sur les murs ou par le témoignage  
ému d'un ancien.  
 
La musique est à tous les coins de rue, à toutes heures, pour les touristes  
bien sûr mais aussi pour les cubains qui sont soit musiciens soit danseurs :  
les racines africaines rythment les sons et les mouvements.  
 
Les cigares et les voitures américaines de 1950 font partie du quotidien  
banal pour un cubain.  
 
Impressions :  
 
- il y a des démocraties dites libérales qui permettent la dictature de  
l'argent qui fait les riches toujours plus riches et les pauvres toujours  
plus pauvres et où la liberté d'expression repose sur « cause toujours,  
c'est moi qui détient les médias, la langue de bois et les menaces  
extérieures pour garder le peuple dans mon giron».  
 
- il y a un régime socialiste dit dictatorial qui assure l'équité pour tous,  
le premier des droits de l'Homme qui est le droit au travail pour vivre  
dignement et où la liberté d'expression si elle est limitée n'est pas  
confisquée dans le but de privilégier un homme, une famille ou une caste. L'  
autoritarisme de l'Etat est en partie contrôlable par la population et il  
peut s'expliquer par le fait que Cuba se considère en guerre contre les USA  
: il est nécessaire de maintenir la cohésion de la patrie autour des valeurs  
de la révolution (qui sont très humanistes au demeurant) et de ne pas donner  
de prétexte à une probable intervention étasunienne.  
 
- c'est une succession de portes fermées qui ont amené un pays à ouvrir la  
dernière qui donne sur le développement durable. Si on extrapole à la  
planète, tant que toutes les portes ne se seront pas refermées, on  
n'avancera pas véritablement vers la durabilité. Et parce que les cubains  
ont de l'humour, on peut dire qu'ils ont la chance d'être soumis à un  
embargo, eux.  
 
- Cuba, avec ses 11 millions d'habitants condamnés à l'autonomie, est un  
laboratoire grandeur nature pour le développement durable et les cubains  
sont prêts à échanger avec nous sur ce sujet, on y va ?  
 
Jean-Yves MORGANTINI http://www.ruralinfos.org/xregard_international.php3  

n°104
Profil sup​primé
Posté le 15-03-2006 à 10:53:52  answer
 

Extrait de :LES ETATS-UNIS ET LA « DISSIDENCE » CUBAINE  
 
 
http://risal.collectifs.net/imprim [...] ticle=1225  
 
 
 
Les deux « dissidents » cubains qui disposent de l’influence médiatique la plus importante au niveau international, qui lancent les diatribes les plus acerbes contre la Révolution cubaine et qui jouissent de la bienveillance la plus soutenue auprès des extrémistes d’origine cubaine de Miami sont MM. Oswaldo Payá et Elizardo Sánchez [8]. Face à eux, M. Raúl Rivero passe pour un « opposant » relativement modéré et frileux [9]. Or ce dernier a été condamné à une peine de vingt ans de réclusion criminelle. MM. Payá et Sánchez n’ont eu aucun ennui avec la justice, alors que leurs écrits politiques sont beaucoup plus virulents que ceux de M. Rivero. L’explication est assez simple : MM. Payá et Sánchez ont, jusqu’à présent, toujours refusé le financement généreusement offert par Washington, tandis que M. Rivero a commis l’erreur de profiter des largesses financières de l’administration Bush. Et c’est cela qui a été condamné et non la production littéraire ou politique supposément hétérodoxe. Ces faits concrets démontrent clairement que l’argument tendant à accuser les autorités cubaines d’incarcérer les gens pour leur pensée dispose d’une vraisemblance frôlant le niveau zéro.  

n°106
invite_ald​ous
Invité
Posté le 15-03-2006 à 16:31:37  answer
 

Merci Ruz : je comprends mieux pourquoi les discours de Castro sont aussi longs, et pourquoi ils trouvent aussi peu d'audience. Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement.

n°107
Profil sup​primé
Posté le 15-03-2006 à 16:37:10  answer
 

Sauf que là..il ne s'agit pas d'un discours Castro...mais d'un agronome sur la situation cubaine que j'ai trouvé relativement objectif....
 
C'est vrai que dans nos sociétés "occidentales"...tout doit être bref concis...sensationnel...Désolé de te proposer donc des textes qui laissent un peu plus part à la nuance et la réflexion...

n°108
kazaar
Profil : Wannabe
Avatar
Posté le 15-03-2006 à 16:43:48  profilanswer
 

Balancer des textes de 50.000 signes dans un forum en guise de discussion c'est pas très efficace. Perso je trouve ça super pénible de lire de longs documents sur un écran.
 
Dans les societés occidentales tout doit être bref et conçis ? La société occidentale serait sur ce forum ?


Message édité par kazaar le 15-03-2006 à 16:47:14
n°109
Profil sup​primé
Posté le 15-03-2006 à 16:59:06  answer
 

Sur ce forum en autre....mais ailleur que beaucoup de personnes se permettent d'avoir une opinion sur un sujet après avoir lu 10 lignes sur ce dernier.....Ce je trouve fort regrettable...(Si vous n'arrivez pas à lire le texte...cliquer sur le lien en bas...c'est fait pour ça entre autre...)

n°111
invite_pep​is.
Invité
Posté le 15-03-2006 à 17:12:20  answer
 

... cependant personne ne peut nier, que cuba était jadis un pays prospère, plein de touristes, de vie, du bonheur et maintenant ? ...
- tiers-monde après le putch communiste et encore je pése mes mots, et en plus depuis que yeltsin a coupé le robinet - oh lala, cest fou et savoir que l'homme à marché sur la lune ...
- alors les cubains, une révolution c'est pour quand, non ou si ? ...

n°112
Faf.
Grand Vizir !
Profil : Idole
Avatar
Posté le 15-03-2006 à 17:21:36  profilanswer
 

On ne peut cependant pas nier que l'embargo international maintient Cuba dans un état stagnant depuis des décennies, et que Castro y bénéficie toujours d'un large soutien....

n°114
invite_pep​is.
Invité
Posté le 15-03-2006 à 19:38:10  answer
 

... hmmm, je vois, :lol:  ...
- et tous ceux, qui se sont barrés au péril de leur vies, parfois à la nage de cet paradis communiste dirigé par d'un psychopathe et tous ces cubains qui attendent la prem. occasion pour foutre le camp en Floride de préference  ? ...
bye bye  cuba :hello:

n°115
kazaar
Profil : Wannabe
Avatar
Posté le 16-03-2006 à 00:23:27  profilanswer
 

Ouéééééh je suis passé Starlette !

n°116
kazaar
Profil : Wannabe
Avatar
Posté le 16-03-2006 à 00:25:30  profilanswer
 

Oups [:kazaar:1]  Excusez mois pour cet excès de joie inutile pour le moins incongru, dans un fil "guerre froide, le retour"

n°131
invite_Son​ic.
Invité
Posté le 16-03-2006 à 23:07:30  answer
 

<<<tu ass raison kaszaar; la hype est morte, la prose romantique finie.

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