Le monteur est celui qui, en audiovisuel, va assembler bout à bout plusieurs plans pour former des séquences qui formeront à leur tour un film.
L'enjeu du montage est d'orchestrer les rapports entre les plans au-delà de leur simple juxtaposition afin de créer du rythme, du sens et donner une densité artistique. Il met en œuvre de multiples matériaux visuels (images de fiction ou d’archives) et sonores (bruitages, paroles, musiques, son d’ambiance, etc.) que l’on organise en tenant compte du facteur temps.
L'étalonneur est celui qui va doser les quantités du rouge, vert et bleu de la tireuse à lumières additives qui vont traverser la pellicule négative, afin d'avoir un rendu équilibré dans l'espace sensitométrique et colorimétrique de la pellicule positive lors du tirage.
Sans intermédiaires supplémentaires (masques) ni traitement particulier, seuls l'équilibre colorimétrique et la densité du positif peuvent être contrôlés.
Ces épreuves sont ensuite montés de façon traditionnelle ou virtuelle.
Après montage et conformation, l'étalonneur dispose d'un montage négatif du film. On en tire ensuite des copies positives dont les séquences raccordent en termes de luminosité et de colorimétrie, et ce en leur sein, ainsi qu'entre elles. Cet étalonnage se fait normalement en accord avec le chef opérateur et le réalisateur.
Les images positives obtenues directement à partir du montage des négatifs issus du tournage sont appelés «copies de prestige». Elles sont nécessairement tirées en nombre limité.
Ce sont deux métiers distincts dans l'audiovisuel mais un monteur peut etre aussi étalonneur et vice versa, surtout que maintenant, ces deux métiers se font de plus en plus de façon virtuelle avec des logiciels sur ordinateur.