Ah bon ? J'en avais peut être trop fait l'éloge dans un autre post, des fois, ça refait tomber le soufflet...
Mais
voir Pacino danser en cuir au milieu de pleins de poilus mmmh.
Les images subliminales de pénétrations pendant les coup de couteau (pour éviter la censure).
L'ambiguité du personnage principal, est ce le tueur (je ne me rappel plus si on le sait d'ailleurs et puis, ce n'est pas vraiment important, le propos n'est pas là)?
la sexualité trouble du perso principal ?
Nous sommes dans les années 70', Pacino est un flic.
la bestialité des meurtres, ce milieu si fermé qu'on a que rarement vu comme cela...
Je suis un passionné de Friedkin, et les mêmes obsessions reviennent, c'est peut être cette vu globale de l'auteur qui fait que j'aime ce film autant qu'il me perturbe.
Message édité par stakaboo le 26-06-2008 à 16:21:09