je suis d'accord avec la critique de Flu ; le film ressemble au visionnage d'un catalogue de freaks. Là où Delepine et Kervern avait su raconter une histoire touchante et grinçante tout en inventant un langage qui leur est propre dans Aaltra, ils ne font ici que transposer l'esthétique bizarro-glauque en noir et blanc, en oubliant un fil conducteur solide entre les différentes saynètes qu'ils nous proposent. Pire, le film n'est même pas drôle, la seule scène qui m'a à peine fait sourire est celle du rhino au début du film... Dommage, j'espère mieux pour la suite, mais ça ne minore pas la qualité d'Aaltra.