J'ai trouvé ce film assez fin : pas de rire (je confirme la salle rit vraiment) sans démesure donc sans parodie (que certains appellent clichés)... n'a t-on pas appris qu'au théâtre les traits sont grossis pour être mieux vus, mieux entendus, mieux ressentis... nous ne sommes pas au théâtre certes mais dans une écriture et une construction proche...par rapport aux références à W Allen, nous ne sommes pas vierges, chaque auteur, penseur a et revendique des "inspirateurs", le tout est d'y mettre sa touche, chose faite, sa touche est féminine, expatriée, ...et surtout sa névrose est personnelle... quant à la banale histoire de couple bourgeoise...oui pour le bourgeois... si on veut peu importe, ...le bourgeois est un encore un personnage de notre société (le tout est d'en avoir conscience...et de pouvoir rire de ses petites misères...pourquoi la misère morale est elle toujours classée inférieure à la misère physique... un peu de rémanence judéo chrétienne ?? C bien !!), l'analyse de la difficulté d'aimer et d'accepter l'autre est assez juste... sans se prendre au sérieux et dépasse le cadre des trentenaires urbains ...
Sans être un film géant, un s'agit d'une bonne comédie, sans intellectualisme verbeux...avec parfois c'est vrai des dénonciations un peu maladroites (scène du resto avec l'ex "pervers" épris de petites filles).
Alors je pose la question... cette critique n'est elle pas un relan de mysoginie... ?
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Les vrais voyageurs sont ceux-là qui partent pour partir.