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Rocky Balboa - Sylvester Stallone

 


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Auteur Sujet :

Rocky Balboa - Sylvester Stallone

n°1928
jypegue
100% Finlandais
Profil : Wannabe
jypegue
Posté le 01-12-2006 à 17:31:19  profilanswer
 

Seul et retiré du monde de la boxe, l'ancien champion Rocky Balboa s'adonne à quelques combats histoire de ne pas perdre la main. Poursuivant un timide come-back sur le ring, la star déchue va se retrouver propulsée sous les feux des projecteurs lorsqu'il aura à combattre le champion en titre catégorie poids lourds, Mason Dixon, surnommé "The Line".
 
Rocky Balboa à nouveau sous les feux de la rampe, 30 ans après ses premiers succès, qui l'eut cru ? C'est du cinéma.


Message édité par Mr loyal le 15-05-2007 à 21:30:58
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n°1930
Gonzo.
kiffe flufr
Profil : Habitué(e)
gonzo8
Posté le 01-12-2006 à 18:20:32  profilanswer
 

Petite info pour les series addict, c'est Milo Ventimiglia (Peter Petrelli dans Heroes) qui joue le fils de Rocky.

n°2246
invite_Phi​lippe luca​s
Invité
Posté le 24-01-2007 à 20:44:52  answer
 

douleur, à appeler cette bousculade d'évènements qui vont le reconduire au ring, Stallone n'a pas besoin, céans, de message patriotique ridicule ni d'un deus ex machina, genre le trou dans les grosses caisses, pour justifier le destin de son fameux personnage.
 
Tout est en place d'entrée, les personnages simplifiés au possible, surtout Paulie qui y gagne, rien qu'une évolution logique, banale et cependant imparable.
Stallone écrit et réalise plutôt bien pour un dont on a toujours dit qu'on lui comptait les neurones sur les doigts d'un moignon. Et puis il a cette chose pour lui, hors sa crédibilité de sportif, c'est ce sens de l'émotion.
Sensiblerie ? Non, sensibilité maladroite et sincère. Qui touche et touche bien. Rocky Balboa, c'est le K.O au coeur assuré.
 

n°2298
mitch106
Profil : Novice
Posté le 03-02-2007 à 21:29:03  profilanswer
 

Rocky, une bonne surprise! je m'attendais a un navet et j'ai eut droit a une film rempli de sincérité!

n°2306
mianafluct​uante
Profil : Wannabe
mianafluctuante
Posté le 05-02-2007 à 15:05:48  profilanswer
 

J'ai vu ce film. Je n'ai qu'un mot. C'est super génial.
Miana

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n°2331
Bo Boun
Profil : Novice
bo-boun
Posté le 08-02-2007 à 19:09:27  profilanswer
 
n°2437
invite_nak​ed snake
Invité
Posté le 03-03-2007 à 07:30:46  answer
 

Le film ROCKY BALBOA et une leçon de vie,stallone l'a très bien retranscrit.Il savait qu'il devait mettre un point final a cette saga;que c'était maintenant ou jamais.Cette leçon de vie c'est que dans notre existence il faut se "battre" souvent,donner des "coups" ,mais aussi savoir en recevoir,savoir "encaisser";qu'importe si on pose un "genou a terre",il faut donner le meilleur de soi-même pour continuer a se relever.Stallone a démontré aussi que la plus belle réussite de ROCKY,c'est d'avoir aimer,au dela de la mort,sa femme adrian;et montrer que si il a réussi,c'est aussi grâce a elle.Merçi stallone pour cet final;ou plutôt merçi pour les "6" ROCKY BALBOA.

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n°2475
invite_sop​hie
Invité
Posté le 10-03-2007 à 01:04:37  answer
 

:kaola: pas terrible ce film je m'attendais vraiment à mieux mais bon heureusement pour certain qu'il y en a d'autre plus intéressant que ça ciao BALBOA et j'éspère que c'était le dernier!!!!!!!!!!!

n°2516
@rnowood
Profil : Novice
Posté le 22-03-2007 à 12:49:31  profilanswer
 

Un film sur Rocky, écrit par Rocky. Pour moi que du bonheur, il rejoint le 1 qui est sans conteste le meilleur des Rocky.

n°2608
invite_leq​uotidiendu​cinema
Invité
Posté le 14-04-2007 à 19:13:09  answer
 

Un moment de grâce et d'émotion qui démontre que Stallone est un grand du 7è art.
 
lequotidienducinema.com

n°2667
dadak semi​re
Invité
Posté le 03-05-2007 à 21:49:34  answer
 

:hello: pour moi sly est toujour au top ,il me donne du courage dans se monde si injuste. je lui souette encore beaucoup de bonheur et de gloire. j'espere le voir longtemp sur les ecrans  :love: je m'en lasse jamais de ces films .

n°2713
bravopourl​edossierro​ckybalboa
Profil : Novice
Posté le 20-05-2007 à 19:29:31  profilanswer
 

Sylvester Stallone ou le détournement mythologique du concept de résilience  
 
En choisissant de bâtir son héros, double starifié de lui-même, sur le concept même de la revanche d’un raté, d’un exclu, d’un anonyme médiatiquement méprisé, « Sly » s’aventure avec une perfidie, dont je me dois de reconnaître l’intelligence communicationnelle, sur le terrain glissant et vaseux de la vulgarisation massive, voire du détournement, du concept de résilience.
« Resiliency » est un terme psychologique né aux États-Unis, et abondamment repris en France par Boris Cyrulnik, qui tente de définir la capacité que possèderait chaque individu à transformer ses plus profondes souffrances, ses plus douloureux échecs en une force de caractère, une richesse qui lui deviendrait aussi inébranlable que personnelle… A l’image de l’huître qui transformerait un grain de sable en une perle, Sylvester Stallone se fait le relais de cette conception de l’homme capable de magnifier sa capacité à encaisser les coups durs et à littéralement transcender chaque uppercut en une forme d’encouragement, d’applaudissement même, voire d’élan qui le ferait progresser un peu plus vers la victoire de son unique combat : l’estime de soi.
N’ayant foi en personne d’autre qu’en lui-même, contraint à la résilience, l’essence même du héros stallonien réside dans la permanence de sa solitude, la négation même de toute forme d’altérité. Chaque entraîneur, chaque partenaire et a fortiori chaque adversaire n’a pas d’autre fonction d’exister que celle d’être un « catalyseur »  du combat perdu d’avance qui oppose Rocky contre Rocky, Stallone contre Stallone : « soi contre soi ».
Largement encouragé par une société consumériste qui nie ostensiblement toute forme de solidarité, et qui a tout « intérêt » à ce que chaque citoyen-spectateur incorpore une idéologie fondée sur la promesse de l’avènement de soi (plutôt que sur la participation active de chacun à une tentative de définition d’un « vivre ensemble » par exemple), toute la dramaturgie stallonienne est basée sur l’identification des spectateurs avec le personnage principal d’une histoire sans fin : celle de Sisyphe dont le rocher redescend la montagne à chaque fois que son héros le lâche pour célébrer en levant les bras au ciel le succès de l’avoir gravie !
 
Caricaturale et propagandiste, la mythologie stallonienne n’en reste pas moins ambiguë ; sans aucune référence cinématographique, aucune interaction avec toute autre histoire (au sens le plus large possible) qui ne toucherait pas directement celle de son auteur, Sylvester Stallone ne se contente pas de faire l’apologie d’un abruti qui « arrête les coups avec son visage » pour gagner son quota de reconnaissance personnelle, il fusionne littéralement les héros de sa mythologie avec le continuum  vide et médiocre de sa propre existence.  
Indéniable précurseur d’une forme de « cinéma-réalité », Sylvester Stallone incarne à la vie comme à l’écran le « Sisyphe way of life » : fusion identitaire et mise en abîme simplistes qui poussées à l’extrême (« ce n’est pas moi qui ai créé Rocky, c’est lui qui m’a créé » Sylvester Stallone – Télé Star – n° 489 – 10 février 1986) recontextualise inévitablement la place de l’artiste engagé dans un processus obsessionnel de célébration de sa propre personne tributaire de la célébrité du héros qu’il a créé à son image, double starifié de lui-même.
En faisant de la virtualisation de l’auteur-acteur une condition nécessaire à la crédibilité de la réalité du héros auquel « tout le monde » peut s’identifier, Stallone établit une incontestable relation sadomasochiste avec sa propre création ; pour ne pas se dissoudre au fur et à mesure que son personnage prend corps, l’artiste stallonnien est contraint de combattre l’œuvre elle-même.
Sylvester Stallone, en spectacularisant dans la saga Rocky elle-même, le combat entre l’artiste et son œuvre, propose une double mise en abîme de cet autre forme de combat perdu d’avance qui oppose Rocky contre Stallone, Stallone contre Rocky, créateur contre créature, créateur contre création : « soi contre image de soi ».
 
« Rocky combat Rocky qui combat Stallone qui combat Stallone qui combat Rocky qui combat Stallone qui combat Stallone qui combat Rocky… ». L’un des deux est toujours debout, victorieux, prêt à se battre. L’un des deux est toujours en train de se relever d’un K.O., d’une défaite et prépare sa revanche.
D’autant que l’échec de l’un est la condition nécessaire du succès de l’autre : Rocky perd la crédibilité de sa rage aux yeux du public quand Stallone gagne trop sa vie (Rocky III « l’œil du tigre ») et Rocky gagne en vraisemblance à l’écran et en chiffre au box office quand Stallone est en train de perdre le combat de sa carrière personnelle (Rocky et Rocky VI, « Rocky Balboa »). Parodie annoncée d’Icare, la mythologie Stallonienne, par la mise en abîme de son seul et unique auteur-acteur-personnage, encourage son héros à coup de poing et le détruit à coup d’applaudissement : les feux de la rampe sont à entendre au sens le plus simpliste du terme (cf Image finale du spectacle Satan’s Alley célébrant la réussite du danseur Tony Manero dans le film Staying Alive, réalisé par S. Stallone en 1983).
 
Sylvester Stallone, « Boxing-Choreographer » de ses créations, compose son ballet de cycles morbides de combats vains (« soi contre soi » et « soi contre image de soi »), perdus d’avance par leurs uniques challengers, véritables héros masochistes condamnés à la résilience à perpétuité, non sans une certaine ironie dans le maniement du flou : en rendant quasiment indiscernable les chutes des ascensions et les victoires des défaites, l’auteur s’amuse à brouiller les seuls points de références rythmiques dans l’enchaînement des cycles.
Le combat pour l’avènement et l’estime de soi semble, chez Sylvester Stallone, ne prendre d’autre forme que celle d’une inertie vaseuse où champions et « loosers », victoires et défaites seraient des conditions d’être et des statuts permanents, immuables et fusionnels.
Sisyphe fait du sur place, Icare brûle en continue. Point mort. Comme si un culturiste, qui voulait juste prendre un peu de volume rentrait en contraction statique et isotonique. Du volume, de l’air, du vide. Pas de Mouvement. Par ce processus, Stallone n’atteste pas uniquement de l’absence totale de cycle dans son oeuvre, mais de toute forme de mouvement en général, c’est-à-dire de vie. Incarnation de la négation même de toute forme de vie, d’altérité et de mouvement, le héros stallonien ne s’engage pas moins, dans un autre combat inéluctablement perdu d’avance qui l’oppose à sa propre mort.
 
Pastiche Prométhéen, à la vie comme à l’écran, « rocky-stallone » est inlassablement remis sur pieds par des produits dopant et des médecins pour prolonger encore un peu plus son combat morbide, contre sa propre mort.  
Le combattant stallonien pensait s’engager avec bravoure dans une tentative de re-naissance, il s’enfonce aveuglément dans une action suicidaire : à l’image de la corde autour du coup du pendu qui se resserre un peu plus à chacune des tentatives de s’en libérer.
Paradoxe caustique, le héros stallonien se pensait résilient, re-naissant, il se découvre figé, continuellement mourant, spectateur de sa propre décomposition, qui progresse un peu plus à chaque entraînement, à chaque combat, processus de négation de sa condition mortelle, de son humanitude.
A l’image des cadavres de taureaux, exécutés à la chaîne, que boxe Rocky pour s’entraîner, comme si, en proposant une nouvelle utilisation de leur carcasse, il pouvait leur donner une seconde « vie », l’auteur tente inlassablement de réanimer sa créature, de relancer sa carrière, de vendre  sa carcasse sous différents packagings. Le combattant pour la re-naissance, n’a pas seulement perdu d’avance, il est déjà mort.

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n°3112
slybiou
Invité
Posté le 09-08-2007 à 14:49:38  answer
 

bonjour
pour les fans de rocky je vends le peignoir qu'il porte dans le dernier de la serie ( le noir et doré)
rendez vous sur ebay et le num de vente est le 160145236493
a bientot  

n°3113
slybiou
Invité
Posté le 09-08-2007 à 14:50:33  answer
 

bonjour
pour les fans de rocky je vends le peignoir qu'il porte dans le dernier de la serie ( le noir et doré)
rendez vous sur ebay et le num de vente est le 160145236493
a bientot  

n°3114
stakaboo
Sad song
Profil : Tête d'affiche
stakaboo
Posté le 09-08-2007 à 15:55:33  profilanswer
 

Très bon ce dossier Balboa. Je n'aurais pu dire mieux.
 
Merci


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