En 1964, Mikhaïl Kalatozov réalisait Soy Cuba. A travers plusieurs récits successifs, le cinéaste russe chantait la gloire de la révolution qui, six ans plus tôt, avait mis fin à la dictature de Fulgenio Batista. Quarante ans plus tard, Andy Garcia tourne son premier film, Adieu Cuba, un hommage rendu à l’île dont il est natif et qui revient sur ces mêmes événements.
Autant dire que la vision de l’américain est aussi éloignée de celle du soviétique qu’on peut l’imaginer. Là où ce dernier proposait un film de propagande dont la puissance du style faisait oublier l’arbitraire de l’idéologie, l’autre n’est parvenu à peindre qu’une belle carte postale aux allures de jukebox géant.
La suite de la chronique de Adieu Cuba dans le Mag Cinéma

Message édité par jypegue le 07-08-2006 à 12:23:17