Bien justement, je réfléchis sur la place des "théatreux" en question et la liberté des artistes dans les démocraties aujourd'hui.
Je donnerais quelques premiers élèments : je crois qu'il ne faut pas confondre le théâtre, l'acte de représentation en lui-même, et ceux qui le font.
De même, je ne pense pas qu'il soit très juste de dire que les pouvoirs publics obligent ceux qui font du théâtre à être forcement à part. Je pense que c'est même plutôt le contraire. Iaha, vas voir le nombre de rapport sur le site du ministère, minimum Guillot et Latarjet. Même si c'est pas trés réussi, si le dialogue est pas noué, et qu'il y a des couacs, il y a quand même une réelle volonté de reconnaissance de l'art et de l'artiste, et de l'importance de la culture. Ce ne sera jamais assez, etc...
Même si c'est l'envie, bien normal, de toute individu,
L'art lui,n'a pas a être au "coeur" de la société, puisqu'étant un mode de représentation,un miroir, comme on dit souvent, ca place est forcement en dehors, en face (ce qui est très visible au théatre, vu sa configuration).
Vouloir représenter le monde et en faire partie, c'est comme tu m'a dit un jour Iaha, vouloir le beurre et l'argent du beurre. Sauf que la on peut se demander si il n'y a pas un risque pour quel le beurre tourne (pour reprendre nos métaphores culinaires...).
Je ne dit pas que les intermittents n'ont pas raison, ou qu'il faut renoncer à toute vie sociale si on veut avoir le privilége ô suprème de représenter le vaste monde. Mais que la liberté n'est pas un dû donner par l'autorité souveraine selon son humeurs, mais quelques choses, un processus toujours à recommencer, à questionner...
Peut-etre que les réelles contraintes ne sont pas la où l'on croit...
Bon ca devient compliquer
J'essaierai de l'expliquer un peu mieux plus tard, si ca interresse quelqu'un.
En attendant Iaha, fouille dans tes vieux cours de DB, il y a un petit texte
de JP Curnier extrait de Aggravations intitulé "Art officiel démocratique". C'est très qu'éclairant.
Bien à vous...