Mais que diable suis je allé foutre dans cette galère ?
première fois, spectacle annulé, musicien malade, on rentre chez soi après avoir bravé les bouchons.
Retour le surlendemain, on persiste étant donné qu'on avait lu entre temps le papier de Florence Aubenas... on pensait passer un bon moment à (je cite) "rire beaucoup".
on a pas ri, on s'est em..dé sérieux, c'est fatiguant d'entendre Deschamps éructer et gesticuler en faisant d'incessants moulinets avec ses bras, pendant 1H30, et son acolyte piailler à ses cotés comme une potiche inutile. Pas d'émotions, pas de rire. Sauf quelques lessiveuses rouillées qui brimqueballent de temps en temps et un zozo accordéoniste à apparitions, comme une entracte des Deschiens dans un univers ou on n'a rien à foutre et où on ne prend aucun plaisir.
A un moment, j'ai cru que Deschamps allait nous donner la clé, quand il parle de la démocratie et du sufffrage universel... puis finalement que dalle.
on est rentré à nouveau dans notre lointaine banlieue déçus, on aurait peut-être dû opter pour le remboursement lors de la première soirée annulée.
mais qu'est-ce qui lui a pris, à Deschamps ?