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Sujet : Les peintres de la réalité en France au XVIIe siècle, l'orangerie
Arlequin premier Le Réalisme, de tous temps, a été et est de servir la Lumière.
La lumière, cet élément essentiel de toutes productions visuelles n'est pas toujours à même de mener le spectateur au degré d'élévation qu'il espère.
C'est pourquoi, vis-à-vis de l'Art, aujourd'hui nous assistons à un désintérêt du public face aux trop nombreuses répétitions que nous impose l'Art Conceptuel.
Non pas que celà manque d'intérêt mais il est porteur d'un grave manque de lucidité pour se vouloir Art visuel.
Aux siècles précédents la Lumière était l'élément essentiel que tout acteur de l'Art se devait de respecter.
C'est ainsi que nous avons droit, aujourd'hui et pour longtemps encore, à la possibilité d'explorer, en termes de vision, les expressions figuratives et "réalistes" de tant de grands Peintres: Monet, Manet, Pissaro, Corot...
Pour ne citer que quelques uns des plus proches.
Depuis Picasso la substance même de la raison de faire du peintre s'est fondue en des conjectures intellectuelles de plus en plus typiques du manque de métier de peintre.
Aux siècles précédents, la Lumière était servie sous toutes ses formes.
Elle validait l'authenticité de la démarche de l'artiste au travers de ses sujets qu'il lui fallait choisir réalistes.
C'est pourquoi l'osmose entre lumière et sujets de l'époque "réaliste" est encore si prometteuse aujourd'hui.
Elle est la promesse du renouveau de l'Art d'aujourd'hui qui souffre de l'enfermement qu'il s'est imposé dès lors qu'il croyait s'émanciper.
L'Art Dégénéré en est l'exemple même, mais il ne faut pas négliger pour autant la part significative que l'Art Conceptuel à jouée.
Basé sur les couleurs fondamentales des trois primaires (bleu-jaune-rouge) et leurs disséminations dans l'espace, l'Art réaliste, donc figuratif nous a fait prendre conscience de l'apport des tons rompus dans la réalisation du réalisme.
Ainsi, croisant et recroisant à l'infini les possibilités innombrables de combinaisons que propose cette démarche, l'artiste s'est mis a emprunter la voie de l'inexploré et a ouvert pour des siècles et des siècles le chant éternel du Réalisme.
Point n'est besoin d'être grand "expert" pour s'apercevoir que l'Art d'antan était infiniment plus riche que celui d'aujourd'hui qui n'aspire qu'à la rapidité et au rendement tant quantitatif que financier.
Le "réalisme" d'aujourd'hui est tombé dans l'escarcelle du non-figuratif et ne cesse de noyer le profane dans les éternels tourments de l'incertitude.
Il ne sagit pas pour autant de "surréalisme" (qui était réaliste aussi) mais d'une entité intellectuelle au service d'une démarche purement et simplement pauvre !
Il faut le reconnaître.
Ce qui ne manque, quand même pas, d'intérêt.
Il faut construire là où il semble bon de se battre dès lors que ça en vaut la peine.
Les Réalistes nous ont appris celà tant qu'ils ont eu droit à la faveur du public.
Par manque de volonté ou par "fait-néantisme" il nous est servi, aujourd'hui, des choses plus au moins adéquates avec ce qui devrait nous servir de dimension culturellement identitaire.
Personnellement je ne me vois rien de commun avec un déchet de carton tiré d'une décharge publique ou d'un jet de matière polluante sur une surface qui n'a rien à voir avec ce que l'Art nous enseigne.
Il serait temps de réintégrer la notion de beau qui nous ramène à l'écologie.
Ecologie physique et temporelle mais aussi intellectuelle et sincère.
Le Réalisme avait commencé à parler du fond des âges, à l'heure où le feu était tout juste découvert, pour finir DEJA dans les cartons insipides des intellectuels qui se sont trompés de lieu à savoir que celà ne relevait pas de l'Art figuratif, et donc pas réaliste, mais d'une démarche authentiquement philosophique.
Pour preuve que pouvons-nous trouver de "beau" dans l'expression de Bacon (pour ne citer que lui mais il est un nombre incroyable avec lui) qui fait hurler ses pseudo-personnages torturés par son mal intérieur.
Quand je dis philosophie je pourrais dire aussi psychanalyse...voire psychiatrie!
Ce qui nous éloigne, ô combien, de l'Art Réaliste et de ses essences.
Poussin, les frères LeNain... et tant d'autres nous ont montré le chemin.
Ce chemin que je m'interdit de quitter sous peine de me faire engloutir aussi dans les méandres de l'incompréhensible.
Le Réalisme est l'entité première de l'Art Figuratif, de l'Art tout cours!
 

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Arlequin premier Le Réalisme, de tous temps, a été et est de servir la Lumière.
La lumière, cet élément essentiel de toutes productions visuelles n'est pas toujours à même de mener le spectateur au degré d'élévation qu'il espère.
C'est pourquoi, vis-à-vis de l'Art, aujourd'hui nous assistons à un désintérêt du public face aux trop nombreuses répétitions que nous impose l'Art Conceptuel.
Non pas que celà manque d'intérêt mais il est porteur d'un grave manque de lucidité pour se vouloir Art visuel.
Aux siècles précédents la Lumière était l'élément essentiel que tout acteur de l'Art se devait de respecter.
C'est ainsi que nous avons droit, aujourd'hui et pour longtemps encore, à la possibilité d'explorer, en termes de vision, les expressions figuratives et "réalistes" de tant de grands Peintres: Monet, Manet, Pissaro, Corot...
Pour ne citer que quelques uns des plus proches.
Depuis Picasso la substance même de la raison de faire du peintre s'est fondue en des conjectures intellectuelles de plus en plus typiques du manque de métier de peintre.
Aux siècles précédents, la Lumière était servie sous toutes ses formes.
Elle validait l'authenticité de la démarche de l'artiste au travers de ses sujets qu'il lui fallait choisir réalistes.
C'est pourquoi l'osmose entre lumière et sujets de l'époque "réaliste" est encore si prometteuse aujourd'hui.
Elle est la promesse du renouveau de l'Art d'aujourd'hui qui souffre de l'enfermement qu'il s'est imposé dès lors qu'il croyait s'émanciper.
L'Art Dégénéré en est l'exemple même, mais il ne faut pas négliger pour autant la part significative que l'Art Conceptuel à jouée.
Basé sur les couleurs fondamentales des trois primaires (bleu-jaune-rouge) et leurs disséminations dans l'espace, l'Art réaliste, donc figuratif nous a fait prendre conscience de l'apport des tons rompus dans la réalisation du réalisme.
Ainsi, croisant et recroisant à l'infini les possibilités innombrables de combinaisons que propose cette démarche, l'artiste s'est mis a emprunter la voie de l'inexploré et a ouvert pour des siècles et des siècles le chant éternel du Réalisme.
Point n'est besoin d'être grand "expert" pour s'apercevoir que l'Art d'antan était infiniment plus riche que celui d'aujourd'hui qui n'aspire qu'à la rapidité et au rendement tant quantitatif que financier.
Le "réalisme" d'aujourd'hui est tombé dans l'escarcelle du non-figuratif et ne cesse de noyer le profane dans les éternels tourments de l'incertitude.
Il ne sagit pas pour autant de "surréalisme" (qui était réaliste aussi) mais d'une entité intellectuelle au service d'une démarche purement et simplement pauvre !
Il faut le reconnaître.
Ce qui ne manque, quand même pas, d'intérêt.
Il faut construire là où il semble bon de se battre dès lors que ça en vaut la peine.
Les Réalistes nous ont appris celà tant qu'ils ont eu droit à la faveur du public.
Par manque de volonté ou par "fait-néantisme" il nous est servi, aujourd'hui, des choses plus au moins adéquates avec ce qui devrait nous servir de dimension culturellement identitaire.
Personnellement je ne me vois rien de commun avec un déchet de carton tiré d'une décharge publique ou d'un jet de matière polluante sur une surface qui n'a rien à voir avec ce que l'Art nous enseigne.
Il serait temps de réintégrer la notion de beau qui nous ramène à l'écologie.
Ecologie physique et temporelle mais aussi intellectuelle et sincère.
Le Réalisme avait commencé à parler du fond des âges, à l'heure où le feu était tout juste découvert, pour finir DEJA dans les cartons insipides des intellectuels qui se sont trompés de lieu à savoir que celà ne relevait pas de l'Art figuratif, et donc pas réaliste, mais d'une démarche authentiquement philosophique.
Pour preuve que pouvons-nous trouver de "beau" dans l'expression de Bacon (pour ne citer que lui mais il est un nombre incroyable avec lui) qui fait hurler ses pseudo-personnages torturés par son mal intérieur.
Quand je dis philosophie je pourrais dire aussi psychanalyse...voire psychiatrie!
Ce qui nous éloigne, ô combien, de l'Art Réaliste et de ses essences.
Poussin, les frères LeNain... et tant d'autres nous ont montré le chemin.
Ce chemin que je m'interdit de quitter sous peine de me faire engloutir aussi dans les méandres de l'incompréhensible.
Le Réalisme est l'entité première de l'Art Figuratif, de l'Art tout cours!
 
@bstr@it Ah d'accord ils ont voulus ajouter des modernes!
J'allais dire...
Au moins il n'y a plus d'ambiguité.
@bstr@it « Les peintres de la réalité en France au XVIIe siècle »
 
D'accord pour George De La Tour. Mais Balthus, Picasso?
Que viennent-ils foutre là?
jypegue L'accrochage inaugural du musée de l'orangerie nouvellement rénové tisse un lien symbolique entre passé et futur. Il reconstitue une partie de l’exposition de 1934 « Les peintres de la réalité en France au XVIIe siècle »
 
Au programme : Georges de La tour, Balthus, Picasso et tant d'autres. Vous avez vu cette expo? Qu'en pensez vous ?
 
Au musée de l'orangerie à Paris, jusqu'au 5 mars 2007.
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