Ingres peignait le désir (masculin? Pas sûr, peut être les lesbiennes y trouvent de quoi animer leurs fantasmes, je l'espère pour elles), il savait déformer les corps pour transformer l'humain en créature à la chair gonflée (dans les deux sens du terme : ronde et isolente : la saine insolence de l'exhibitionnisme) et allongée (dans les deux sens du terme : agrandie et couchée, voir ce que Deleuze sur la position couchée qui est pure athlétisme de la sensation dans Francis Bacon, Logique de la sensation, on sent dans la courbure du dos une timide expression corporelle proche d'un athlétisme sensoriel).
Sinon il est intéressant de parler de l'orientalisme... Mais ce n'est pas mon domaine de compétence.
Message édité par @bstr@it le 23-05-2007 à 00:35:24