c'est drôle parce que ses derniers boulots s'inscrivent comme les premiers (et finalement, ils sont rares:"Orlan accouche d'elle-m'aime", 1964; "Tableau vivant. La Grande Odalisque", 1971; "Le Baiser de l'artiste", 1977) dans l' ego trip d'une nana qui n'en peut plus d'être bien gaulée.
C'est son fond de commerce, depuis le début, elle n'en démord pas, c'est pour ca que son travail me débecte ainsi que tous ces critiques et théoriciens dits, de l'art et mondains qui gravitent autour.
elle aurait commencé à porter atteinte à son visage au moment de l'élaboration de son manifeste de l'art charnel, j'aurais pu entrevoir un soupson d'engagement artistique, d'authenticité, donc. Or, elle n'a commencé ces metamorphoses physiques qu'à partir du moment, où curieusement, elle était devenue une mémé...pourquoi ne l'a t elle pas fait avant ?
elle me fait penser à toutes ces pauvres folles qui ne supportant pas de vieillir, font appel à la chirurgie esthétique, comme une derniere tentative de rendre leur physique interressant comme si, elles n'avaient plus rien à perdre...
perso, j'attends autre chose d'une femme de 60ans.
même les amateurs et les débutants sont en droit d'exiger bien plus que ca, de la part d'un artiste.
orlan est pathétique.